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HISTOIRE

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Ardèche

On sonne à la porte. J'ouvre énervé, en pleine partie de Eternal Eyes 5. Trop fort ce jeu ! C'est max, un copain de mon demi frère aîné.  Je lui balance « n'est pas là pour le moment». Forçant le passage en me bousculant « je vais l'attendre dans sa chambre ». Je reste devant une porte entrouverte décontenancé. Il file direct dans sa chambre gueulant « appelle-le, dis-lui de rappliquer, sa urge ». « Chui pas ton groom », trouvais-je à  répondre ! « Ben mon chou, tu va me servir un coke en attendant» !  « Compte la dessus grosse merde » ! Pas le temps de me retourner sa basket me frôle la tête pour rebondir sur le piano PFFFFT DOIIIING !

 Je « préviens Ben que t'es dans sa chambre, va pas apprécier ».  « C'est ça, n'oublie pas le coke sinon ma 2e baskouze va pas te rater ».  J'en profitais pour ramasser sa grolle, la jetais dans la cuvette des chiottes.  Ça tombe bien, grosse envie d'uriner. J'allais sûrement dérouiller mais il ne l'a ramènerait moins avec ses Nike super Premium fluo. Je me vide la vessie sans tirer la chasse d'eau.  Mon frère me textotte qu'il arrive.  « T'occupes de max ».  Qu'est ce qu'il croit, je ne suis pas sa nounou. D'abord, je ne l'aime pas son Max par ci, Maxou par là.  Complètement déjanté ce mec, vicelard comme cochon !

En fait je suis à la merci pendant 8 jours de mon putain de frérot Benoît mon aîné, avec ses potes, pendant que mes parents se font l'Australie.

Depuis qu'ils m'avaient coincés en SDB avec max, son meilleur pote, pour me cirager la biroute avec du dentifrice, je me méfiais de lui.  Je n'aimais pas sa façon de me reluquer, surtout mes fesses comme si c'était de la guimauve.  Mon demi frère, Cyril 19 ans ne m'avait même pas défendu, à peine s'il n'en avait pas rajouté « Fallait que je devienne un homme qu'il disait ».  Enculé avais-je répondu !

Je n'avais pas vu venir ce jour là.  Faut dire que je l'avais cherché, je m'étais tapé son ex meuf Amandine au Max 19 ans.  Il n'avait pas apprécié l'apprendre sur son blog par l'intéressée furax qui dévoilait avec détails ses vices de forme mettant en valeur les miens :  Il avait de petites olives, moi bien pendantes, alors que j'étais plus jeune…  De plus j'avais un beau barbu, une pilosité très virile alors que Max se rasait.  J'avais vu sa biroute imberbe sur le PC du frérot.  En prime, Ben de m'avait jamais complètement pardonné m'être fait sa copine Maud avant leur rupture officielle.  S'il avait su que sa Morgan d'aujourd'hui avait succombée sous mon charme, il me tabasserait.

Encore plus d'avoir vu, en fond d'écran, son asperge fraîchement rasée encore pleine de mousse à raser.  Depuis que je faisais de l'alpinisme, j'étais devenu maître dans l'art de me déplacer par les toits sur la maison, d'enrichir ma curiosité de l'intimité de mon frérot par son Velux.  Je me déplaçais comme Spider Man sans bruit, allait surveiller son intimité en direct.

Celui de ma mère et beau père par la même occasion, pour compléter ma soif de connaissance.  Dommage de ne pas avoir eu de sœur, vraiment oui !  J'avais craqué son MDP, bidouillé un programme sur son PC pour me permettre de prendre la main en son absence. Avais poussé l'audace jusqu'à placer une Webcam dans sa chambre afin de surveiller ses ébats avec les meufs. La guerre était déclarée ! Ainsi je pouvais surveiller son mailing, les tofs cochonnes de ces meufs qu'il prenait à leur insu, et voir frérot s'enfiler des meufs.  Il se doutait bien de quelque chose mais faute de preuve, j'avais le bénéfice du doute.  Trois raisons majeures à leurs yeux qui justifiaient tous les coups bas possible, comprenez sous ceinture.  Je n'avais d'autre excuse que j'étais « chaud bouillant » à dix huit ans, qu'elles flashaient sur moi.  Un sobriquet du collège c « chaud bouillant » compte tenu de mon tempérament toujours près à défendre bec et ongle ma masculinité.  Et de répliquer crânement à Ben' pour m »excuser, « je me tape que des deuxièmes mains »…  Je prenais par surprise un coup dans l'estomac !  Une fois plié en deux, j'étais à sa merci jambes bras emprisonnés.  Avec Max' c'était pire, ça avait le don de décupler vexations vicelardes à mon égard dans un rapport de force inégal. J'aurais dû verrouiller la porte. Frérot se contentait de me mettre cul nu et de me fesser comme pour afficher son ascendance en m'humiliant, ça s'arrêtait là bien souvent.  En présence de Max ça pouvais déraper à tous moments, j'étais sur mes gardes.  Pas assez cette fois !

J'eu droit à un bizutage en règle sans m'y attendre.  Non celui de mes de mes dix ans ayant pris la tangente chez des potes.  Mais un autre m'attendait de mecs copains de mon frérot bien déterminés à me faire subir les pires humiliations un soir ou j'avais baissé la garde.  Si j'ai réchappé à l'épilation à la cire brûlante de ma mère, c'était de justesse.  Je savais qu'ils étaient jaloux de mon barbu poilu mais de là à me raser de force, je n'étais pas d'accord…  Une chance pour moi, ils n'ont pas osés !  J'ai dû subir d'autres vexations vicelardes lubriques.

 Coincé tête en bas entre les genoux de Ben, le cul en l'air en guise de tamtam, à encaisser une série de fessées en rythme.  Le cuir dévoré par le feu de leurs mains qui martelaient mon fessu à nu en cadence.  Ça les faisait rire alors que j'étais limite aux larmes.  Ben trouva drôle de m'enduire toutes les pommades à sa portée pour apaiser mes souffrances.  Max d'enfiler un collier de perles dans mon fion largement lubrifié.  Non sans fourrager largement mon entrecuisse pour me tripoter l'anchois et mes balloches qui dansaient sous son claque fesses. Malgré la douleur j'avais la trique, le Max m'astiquait le manche comme un fou furieux en me crachant sur les fesses.  Je n'aimais pas sa façon de me tripoter, sûrement pédé ce frérot  ! Mon frérot qui m'avait tartiné comme une biscotte décide enfin d'arrêter ce sévice dégradant. Max part comme un dératé jusqu'à la chambre de Ben, revient avec un appareil photo, me prend dans cette position CLIC CLAC.  « Dans la boite le merdeux » !  « Comme ça, ce petit pédé touchera plus à nos nanas sinon on diffuse sa tof sur facebook ». Ils m'avaient mis mon boxer sur la tête, je pourrais démentir, dénoncer le trucage photo. Le Ben de rajouter « si tu mouchardes aux parents, tu vois ce qui t'attends ? ».

J'ai mis une bonne demie heure à retrouver vertu dans l'intimité de la SDB, cette fois bien fermée, deux jours à porter marques douloureuses sur les fesses, pleurer de honte rageusement.  Dorénavant je surveillais mes arrières en SDB et WC, deux endroits ou forcément j'étais plus vulnérable.  Pour le WC,  il n'y avait plus de lumière alors nous laissions la porte ouverte. Je surveillais le Max comme l'huile sur le feu, je n'avais pas apprécié être tripoté devant frérot aussi intimement. Surtout je renforçais la sécurité de ma chambre. Dès que j'ai pu, j'ai récupéré l'appareil photos pour formater la carte en croisant les doigts pour qu'ils n'aient pas eu le temps d'en envoyer une en ligne. Apparemment non, rien sur le DD de frérot.

 J'avais des raisons de me méfier car les parents s'étaient absentés pour la semaine.  Enfin en guise de parents nous avions droit qu'à une mère respective qui changeait d'amants comme d'humeur, nous de beaux pères d'emprunt.  Demi frère, on étions à l'opposé :  Lui rondouillard alors que moi j'étais mince sportif, précoce, et chaud bouillant.  Je devais mon -presque - dépucelage à son ex prof d'anglais de 32 ans au Ben qu'il briguait en vain depuis des années.  Je ne sais pas comment il avait apprit, depuis je suis devenu une rivalité dangereuse à l'origine d'une guerre fratricide sans pareille depuis cette révélation.  L'idée de servir de bouc émissaire par frérot quotidienne devenait supportable !

J'étais capable de riposte en tête à tête, et physiquement je ne me laissais pas faire.  Mais insoutenable que je le devienne pour ses potes.  Y a pas photo, seul contre tous la partie s'annonçait franchement inégale. Fallait que je trouve parade ! J'appelais plusieurs potes qui fait exprès n'étaient pas disponibles dans la soirée lorsque frérot rentrerait. Il taffé dans un discount comme magasinier.  Me restait la chambre fermée à double tour.  J'ai pris l'autre basket sur la tête. « T'es con, ça fait mal » ! « J'attends mon coke merdeux, et vite, sinon je descends te racler ». Résigné, je fis le même sort à la deuxième basket direct les chiottes. Et vider vessie sans tirer la chasse dont je coupais l'arrivée. Pris deux canettes de coke que j'avais au préalable bien secouées, à contre cœurs les monta au premier devant la porte de la chambre de Ben'. Donnais un coup de pied dans la porte avant de redescendre prestement. « P'tit pédé, t'aurais pu ramener des chips » ! « C'est pas compris dans le service tantouse ». Je guettais d'autre projectile dirigé sur moi. Apparemment non ! Je l'aperçu torse nu, en slibard qui refermait la chambre. Qu'est ce qu'il complotait ? Sûrement qu'ils allaient se regarder un film de boules qu'il avait du pirater, chouravé !

Pas le temps d'envisager une sortie catastrophe discrète, frérot débarque. Oups « T'as reçu mon pote ». « la pédalouse ?» ! Pas le temps d'en dire plus, il m'avait décroché son poing dans l'estomac, plié en deux j'étais à sa merci tentant retrouver mon souffle. Une chance Max qui l'avait entendu arriver était sortit de sa chambre. Je profitais de la diversion pour filer dans la mienne dare-dare.. J'entendis mon frère lui répondre « je vais pisser, j'arrive ». Putain, les baskets ! Une chance pour moi, Ben' qui parlait à Max' ne s'aperçu de rien. Je jubilais à l'idée que mon frère pissait sur les baskets de son meilleur copain. J'attendis qu'il rejoigne sa chambre pour aller dans la cuisine prendre des gants de ménage et retirer les baskets que je positionnais devant sa chambre. Putain ça chlingue !

Me fallait trouver en vitesse une big solution pour quitter les lieux avant qu'ils s'aperçoivent de quoi que ce soit. J'entendis Maxi gueuler après son coke qui lui avait giclé à la figure. Mon frère gueulanter que j'allais le payer cher « P'tit pédé, tu perds rien pour attendre», puis plus rien. Reclus dans ma chambre doublement verrouillée, je ne me faisais pas d'illusion, me fallait un plan B. J'avais entrouvert le Velux au cas ou, une sortie précipitée se saurait imposée. Je rameutais les potes pour qu'ils viennent à mon secours, mais boite vocal direct. Personne de disponible ce soir ! Bravo les mecs quand on a besoin de vous, c'est rideau. Excepté ma meuf qui voulait me voir séance tenante, sous entendu pelotage, plus si affinité. Je m'appretais à prendre la tangente par les toits lorsque je la vis arriver. Pas vraiment le bon plan avec les deux déglingues à l'étage qui semblait s'éclater zicmu  a donf ! On aurait dit qu'ils étaient une dizaine ! Je réussi discrètement à faire entrer Maud déjà devant la porte, puis à me réfugier dans le bureau du beau père au deuxième. Maud 19 ans, c'était l'ex de mon frère autant dire que je me chiais dessus à l'idée qu'il s'en aperçoive ce soir. Vraiment pas le moment ! Une mytho du tonnerre de dieu qui s'avait s'y prendre pour me faire triquer grave. Suffisait qu'elle croise décroise les jambes pour que je commence à triquer comme un malade. Qu'elle baise la tête et que je plonge entre ses nibards pour que mon gourdin fasse bosse douloureusement dans mon jean. Nous passâmes une bonne demi heure à nous peloter, puis à envisager plus sérieux. Evidemment les maxi chieurs s'apercevant que je n'étais pas dans ma chambre fermée de l'intérieur avaient entrepris de fouiller la maison. Ben' avait reconnu le Scoot-Boost de son ex devant la maison. Je le sens furax à tambouriner sur la porte pour que j'ouvre illico presto. « Peut pas, chui occupé ». Max' derrière surenchéri « ouvre petit pédé, sinon on va te défoncer la rondelle devant Maud ». Qui a juste le temps de renfiler string et couvre nibard, je l'aide à grimper par le Velux sur le toit. Putain que c'est haut inconfortable à deux ! J'entends mes deux trouble fête tenter défoncer la porte à coup de pieds d'épaule. Je verrouille le Velux de l'extérieur, menace de téléphoner aux flics et aux parents. Faut dire que la position est dangereuse à 9 mètres du sol, et qu'en boxer pas franchement adapté à la situation. Franchement ridicule sauf pour Maud qui profite du spectacle en cherchant à glisser ses doigts dans mon slibard. Frérot finit pas se calmer, propose un compromis si je ne dis rien, auquel je ne crois guère mais consent lachement. « C'est bon, espèce de chiotte on va te laisser tranquille pour ce soir ». Maud plus excitée que jamais me bal lochait  les pendantes. Excitée comme une puce, elle décida de m'enlever mon boxer sur le toit. Je l'ai fais re rentrer, prend le temps de faire le tour du toit dans cette tenue, pour de visu constater qu'il était bien dans la sienne. Non s'en au passage remarquer qu'ils étaient au moins cinq six sortis je ne sais ou, à oilpé en plus. Complètement ouf ! Entrain de se palucher grave, mon Ben' faire un pompier a Max'. Alors comme ça, il était à voile et a vapeur le frérot ! Je reparti aussi vite que j'ai pu chercher l'appareil photo sous l'œil désapprobateur de Maud. Toujours à oilpé, je me suis placé devant le velux pour mitrailler en mode rafale mon frérot entrain de faire gâterie au Max. J'entendais murmurer rageusement derrière sa fenêtre : « va me le payer ce merdeux ». Sur que frérot est furax mais je m'attarde pas trop faut pas laisser refroidir Maud incendiaire. Je réussi malgré tout à conclure, tirer mon coup ! Putain le Ben' toujours des chaudasses qu'il se fait. J'étais fier pour mes seize ans de ramoner des filles plus âgées. Un brun arrogant de piquer les meuf de frérot, et du Max'. Qu'est-ce qu'il fait avec sa pute de Max et les autres ? Un baisodrome ? Surtout, je réussi à faire sortir Maud en douce sans me faire remarquer. Mais surprise, ils avaient cadenassés son scoot pour empêcher toute sortie inopinée. Juste le temps d'attraper mon VTT au garage pour qu'elle puisse rentrer. Je regagnais ma chambre prestement toujours à oilpé ! Une idée de Maud ça de me voir dans les situations les plus inattendues les fesses à l'air, le gourdin pendulant. Une chaudasse, je vous dis volca nique!

J'aurais du me méfier d'avantage ! Ce silence  ressemblait à un guet-apens que je n'ai pas vu venir. Ils me sont tombés à bras dessus sans que je devine combien ! J'au droit immobilisé à être transporté dans la chambre de Ben' manu militari. Puis forcé à Sa main descendit encore et il me caressa l'haine. Maintenant, mon sexe déformait visiblement mon short pourtant large. A travers la toile de son bermuda, en prenant soin de ne pas toucher à son sexe, je lui caressai le pubis, les haines et les cuisses. Je m'enhardis et je glissai vers son ventre. Je soulevai son tee-shirt et je passai sur son nombril. Sa peau était très douce. Il me laissa faire en regardant ma main. Son doigt alla dans les replis secrets de mon short et il souleva mon slip pour atteindre la base des testicules. Je glissais ma main entre son caleçon et son bermuda. J'atteins son sexe qui était dur. Autant que je puisse juger, sa taille était prometteuse de plaisirs futurs. Je le masturbai à travers son sous-vêtement. J'écartai les jambes pour laisser passer sa main qui me caressa le sexe. Je passai un doigt sous son caleçon. Je touchai sa verge et je lui titillai le bout de son gland circoncis. Elle réagit à cet effleurement et se tendit un peu plus. Je passai le reste de la main et je commençai à le masturber lentement, les yeux fixés sur l'écran où les images n'avaient plus aucun sens.

 Nous nous masturbâmes pendant un petit moment. Puis, je me levai et m'approchai de lui. Des deux mains, je retirai son bermuda vert et rose et son caleçon à petits cœurs rouges. Son sexe apparut dans toute sa splendeur, au milieu du nid roux de ses poils pubiens. Je grimpai sur le canapé. J'écartai ses cuisses et je me baissai. Je lui donnai quelques petits coups de langue sur ses petits testicules et je descendis vers leur base pour remonter vers la naissance de sa verge. Il frissonna malgré la chaleur qu'il faisait. Je lui caressai les hanches et le pubis. Je le masturbai alors que ma langue lui lécha la bourse et la naissance de ces fesses. Je remontai de la pointe de la langue vers les plis de l'haine d'un coté puis je recommençai de l'autre coté. Son odeur était un peu forte et je gouttai à quelques perles de sueur salée. J'engouffrai son gland, tout rouge dans ma bouche et il hoqueta. Nous nous regardâmes dans les yeux pendant que je m'activais sur sa verge. Il avait un regard concentré mais souriant et lubrique. Je le soulevai un peu et mes doigts cherchèrent sa rondelle. Je lui stimulai le gland avec des petits coups de langue sur sa base puis sur son frein alors que je le branlai et caressai son anus. Il gémit et ses mains me prirent par les épaules pour exercer une pression et j'avalai son sexe plus profondément.

 Je quittai sa verge pour gober ses testicules. Je les léchai et je les parcourai rapidement avec ma langue. Je mouillai un doigt et je tentai de pénétrer ses fesses. Je le fis tourner rapidement sur son oignon et j'appuyai lentement. Je fus surpris qu'il entre sans trop de problème. Je l'enfonçai jusqu'au bout et Alban poussa un soupir de contentement. Je repris ma fellation en même temps que je le doigtai. Il gémit. Je pris une cadence assez rapide. Je le branlai alors que ma bouche s'occupait de son gland. Mon doigt entrait et sortait rapidement. Ses pieds se tortillaient et ses jambes étaient tendues comme des cordes de piano. Son souffle était rapide. J'accélérai mes mouvements sur son chibre, et dans ses fesses. Sans crier gare, je sentis son sperme fluide et parfumé jaillir dans ma bouche. Je continuai alors que j'avalai sa semence. Sa verge se dégonfla lentement. Je retirai mon doigt et je lui caressai le sexe et son doux pubis. Je me levai pour boire un verre d'eau pour faire passer le goût un peu âcre de son sperme. Le héros de la télé était dans une mauvaise posture et on ne savait pas s'il allait s'en sortir.

 Je revins près de lui et je le regardai dans les yeux. Il me lança un sourire charmeur. Je l'embrassai et nos langues se mêlèrent. Je lui glissai à l'oreille « on peut aller dans la chambre ? ». Il hocha la tête. Comme j'étais assez costaud et lui très léger, je le pris dans mes bras comme une mariée. Il s'accrocha à moi et je le transportai jusqu'à la chambre de mes parents. Je le déposai délicatement sur le lit. Il enleva son grand tee-shirt orange un peu passé tandis que je me déshabillai rapidement. Je montai sur le lit et je me couchai sur lui. Nous nous embrassâmes et je sentis son sexe se durcir à nouveau. Je commençai un va-et-vient frottant nos sexes l'un contre l'autre tout en caressant ses épaules, ses tétons et ses hanches. Il posa ses mains sur mes fesses. Il les malaxait puis les écartait pour faire glisser ses doigts dans ma raie. Je me cambrai un peu plus et il put atteindre l'anus. Je continuai mon va-et-vient. Je sentis la chaleur de la volupté monter en moi.

Nous grognâmes alors que j'accélérai la cadence de mon bassin. Il écarta ses cuisses et il m'emprisonna mes jambes. J'étais complètement enveloppé par son corps frêle et juvénile. Je lui donnai des coups de boutoir et nos sexes se cognaient et massaient nos testicules. Nous ondulions à un rythme qui se faisait de plus en plus rapide. Je m'accrochai à ses fesses et je me tendis à plusieurs reprises, écrasant son pubis et nos sexes. Ma jouissance monta rapidement et j'explosai sur son sexe dans un râle de plaisir. Je retombai un peu lourdement. Je l'embrassai goulûment. Je me mis sur le coté. Nous étions pleins de mon sperme. Je le masturbai à nouveau tandis que je l'embrassai et que je lui pinçai les tétons. Mes mouvements se firent plus rapides et je caressai maintenant sa rondelle et sa raie. Une secousse parcourut son corps et je sentis son sperme chaud jaillir sur son ventre, se mélangeant au mien.

 Je pris des mouchoirs en papier sur la table de nuit et j'essuyai délicatement notre sirop de corps d'homme. Je le regardai dans les yeux. Je n'en revenais pas qu'il soit homo ou même bisexuel, peut-être. Enfin, il y en avait dans mon entourage quelqu'un comme moi. Son regard me renvoyait la solitude que je ressentais à son âge. Je ne savais pas s'il avait des petits copains. Une pense fugitive me traversa l'imaginant avec mon frère mais je la chassais rapidement. Peut-être qu'il soufrait le martyr devant l'hétérosexualité probable et convenue de mon frère. Je l'embrassai tendrement comme pour lui mettre du baume au cœur.

Nous restâmes enlacés, nos sexes à moitié mous. Il me tournait le dos, nos jambes étaient emmêlées et je l'enlaçais par la taille. Je l'embrassai de temps en temps sur la nuque. Je rêvassai à un avenir possible de ce qui était en train de se passer. Peut-être que nous pourrions vivre une longue histoire d'amour passionnée ou peut-être cela ne serait alors juste une relation intense de pur sexe, sans véritablement de lendemain.

A cette pensée, mon sexe se raidit. Je l'embrassai à nouveau. Je lui caressai son pubis et son ventre. J'ondulai un peu mon bassin et ma verge se frotta sur ses fesses. Il tourna la tête et il m'embrassa fougueusement. Son sexe était à nouveau tendu. J'ondulai de plus en plus rapidement. Il se mit sur le ventre et il se cambra m'offrant son séant. Je l'embrassai sur la nuque puis par sauts successifs je descendis vers ses reins. J'écartai ses globes et sa rondelle m'apparut.

Je mis la pointe de ma langue en haut de sa raie et je descendis lentement vers la base de ses testicules en m'attardant un peu sur son oignon. Je remontai lentement. Je donnai des petits coups de langue sur son anus puis j'arrivai en haut de sa raie. Je repris mon manège en sens inverse mais en restant un peu plus sur sa rondelle. Après plusieurs va-et-vient, ma langue tenta de s'engouffrer à l'intérieur par l'entrée de son anus serré. Je lui malaxai ses fesses et ma langue était au plus profond de lui. Elle gesticulait rapidement, donnait des coups, léchait comme étant douée d'une vie propre sans que je la contrôle vraiment. J'entendis gémir Alban et se tortiller sous mes caresses buccales. De temps à autre, je le masturbai très rapidement déchaînant en lui des petits cris.

Je salivai abondamment. Je crachai dans ma main et m'enduis mon sexe. Son anus était copieusement lubrifié par ma langue. Je lui présentai mon gland. Je le pris par les hanches et je poussai prudemment. Je sentis mon gland être enserré par un étau de chair. Alban respirait fort. Je continuai ma progression, lentement mais sûrement. Puis je sentis que mon gland avait passé son anneau. Je pus alors m'enfoncer complètement en lui. Il poussa un gémissement. Je me couchai sur son dos et lui demandait à mi-voix si cela allait. Il me répondit par l'affirmative avec son sourire charmeur. Je commençai alors aller et venir dans son corps. Mon sexe était complètement emprisonné dans ses tendres chairs moites et chaudes. J'accélérai le rythme et je l'entendis ahaner à chacune de mes pénétrations. Je me concentrai pour ne pas jouir. Mon bas-ventre se balançait et je variais la cadence. J'adorai son petit cul glabre, serré et très doux. Il avait l'air d'apprécier ma pénétration ce qui m'excita encore plus.

Je sortis de ses fesses. Il était maintenant complètement ouvert. Je le retournai sur le dos. Je soulevai ses jambes et je les posai sur mes épaules. Son anus m'apparut prêt à gober ma verge. Je le pénétrai sans plus de ménagement. J'allais et venais tandis que je pouvais lire sur son visage le plaisir que je lui procurai. Il se masturba au rythme de mes hanches. J'accélérai puis au moment où je sentis la volupté et le plaisir déferler en moi, je décélérai. Je contrôlai le flux et le reflux des marées de la jouissance. Je me retirai à nouveau. Je mis Alban sur le coté. Je lui écartai les jambes et j'entrai à nouveau en lui. Je ne pouvais plus quitter ses entrailles. Je lui caressai son sexe, ses testicules, et l'entre jambe pendant que je le pistonnai rapidement. Nous gémissions de plaisir. Je basculai sur le dos et il s'assit sur mon chibre. Je lui saisis les hanches et je le fis coulisser sur mon sexe complètement tendu. Il descendait et montant rapidement. S'il continuait j'allais exploser dans ses entrailles. Il se masturba en cadence et il me massa les testicules. Il gémissait et son corps se tendait. J'entendis ses fesses claquer sur mon pubis. Quand il était assis, Je m'arc-boutai pour le pénétrer encore plus profondément.

Je le basculai sur le ventre. Il était à 4 pattes. Cette fois, j'allais nous mener vers les sommets du plaisir et de la jouissance. Je le pris par les hanches et j'accélérai mon va et vient. Je soufflai très fort et lui hoquetait à chaque fois que j'étais complètement en lui. Il continuait à se masturber. Je laissai le plaisir se déchaîner dans mon corps. J'entendais le claquement de mon bassin sur ses rondeurs et qui annonçait nos cris de plaisir. Un tremblement me parcourut et j'explosai en lui dans un feulement. Je continuai à le pistonner tandis que d'une main je le remplaçai pour sa masturbation. Il gémit et cracha son sperme sur ma main et sur les draps. Je n'avais pas débandé. C'était exceptionnel. Je continuai à le pénétrer, très rapidement, férocement et je sentis à nouveau le plaisir monter. Je le pénétrai si violemment que je le soulevai maintenant avec coup de rein. Je me dégageai de ses rondeurs et je déchargeai à nouveau sur ses fesses. Je m'écroulai sur lui complètement essoufflé.

Nous restâmes un moment complètement rompu par cette chevauchée épuisante. Il m'embrassa et se rendit aux toilettes. Il se dirigea vers la salle de bain où j'entendis l'eau couler. Il revint dans la chambre. Il remonta sur le lit et m'embrassa fougueusement. Puis il récupéra son tee-shirt orange et sortit de la chambre. Je me levai à mon tour et je le rejoignis dans la salle à manger. J'étais complètement nu, ma verge sentait le foutre. Il s'était rhabillé.  A la télé, un  héros balançait sa vanne de fin d'épisode. Alban s'approcha de moi. Il prit mon sexe dans sa main et m'embrassa. Il me lança un de ses sourires craquants et me dit « à plus tard ». J'allai dans la salle de bain et je pris une douche rafraîchissante et apaisante. Avec une joie intérieure intense, je repensais à ce qu'il c'était passé. Mon sexe se tendit à nouveau.

 Nous passâmes les semaines suivantes à faire l'amour dans chacune des pièces de l'appartement, sous l'œil médusé de Buffalo et du reste de la ménagerie. Il m'apprit que depuis un an, il utilisait le minitel et qu'il avait eu des rendez-vous dans les villages des environs. Il y avait beaucoup plus d'homos que je ne le croyais. Il avait même couché avec le père d'un de ses copains et plusieurs autres hommes mariés. Il avait eu aussi avec ses camarades quelques aventures profitant de leurs envies « exploratrices » et leur soif de plaisir. Il m'apprit que mon frère avait essayé sans toute fois y prendre de plaisir. J'étais donc le seul homosexuel de la famille. Au retour de mes parents, on s'est revu une dernière fois dans une cabane de chasseurs. Nous avions bien profité l'un de l'autre, nos sens étaient repus de notre jouissance.

Après une quinzaine de jours de repos nécessaire, aux Sables d'Olonnes avec ma grand-mère, je repris la fac, complètement usé par les nuits passées à travailler. L'année qui se profilait allait être très dure, il me faudrait étudier encore plus, dans ma petite piaule, et Seul !

Scoubidou38

phje@worldonline.fr

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