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HISTOIRE

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Premier épisode

Vide Burnes -02

Je m'entraîne régulièrement dans une salle de sports pour entretenir ma forme compte tenu de ma sédentarité urbaine professionnelle. Non pour faire du Stallone où Schwarzy mais pour m'entretenir en forme. Au moins autant que notre attribut viril même lorsqu'il « limaçonne » au fond de notre futal et qu'il suffit d'y mettre la main pour le sortir de sa torpeur ! Mais s'en faut de peu pour réveiller l'oiseau ! J'y fais la rencontre d'un débutant « Florian» qui « fait tache dans ce décor » des gros bras musclés virils vu qu'il maigrichonne. Mal m'en prend : Ce qui aurait pu être à mon avantage de prime abord se retourne en son contraire.

Je ne réalise pas un instant en lisant le p'tit mot qu'il m'a laissé qui pouvait resté planqué dans la salle. Perplexe je commence le cardio-training 20 mn, puis décide de faire les biceps triceps vu que le temps m'est compté avant la fermeture. La salle est quasiment vide, il m'épie sans que je m'en rende compte derrière un pilier. Je finis par le découvrir étonné de le trouver là à cette heure. Il vient à ma rencontre en me montrant le bracelet signe d'avertissement : « je t'avais dis que si j'avais le bracelet fallait que tu me vides les couilles » ou je veux quand je veux.

-Tu t'es bien foutu de ma gueule  mais je vais te triquer dans les vestiaires vu qu'il n'y a personne.
-Quoi maintenant t'es malade ?
-Non, mais j'ai les couilles pleines ça déborde, il y a urgence ! Je tente une diversion, je n'ai pas finis ma série.
-Comme tu veux, mais tu vas ramasser double si tu me fais attendre !

Je m'exécute docilement jusqu' au vestiaire heureusement vide, il me tient par les couilles fermement et m'entraîne dans la cabine « handicap » qui a une porte fermée d'ordinaire. Mais qu'il ouvre avec un carré, il avait tout préparé l'ordure. Déjà son doigt fourrage mon fion qui se crispe tandis qu'il me fout sa queue dans la bouche en me forçant à accélérer le mouvement. Je sens sa rage dans son doigt qui cherche à entrer en force. Jusque dans ses reins pour me faire une gorge profonde frisant l'asphyxie. Ses burnes me « ballochent » le visage, j'aime assez d'ordinaire mais là, c'est violent. Son doigt sur enduit de savon forçant le passage me crispe, j'aime moins. Il en introduit un deuxième, pour se placer derrière et me prendre violemment d'une traite brutalement. Je tombe à genou, il me place ses doigts dans la bouche pour étouffer ma souffrance contenue. Il commence son va et vient rageusement en me chuchotant « méchant papa qui abandonne son fils, je vais te doser un max salaud de père». J'essaie de ralentir ses mouvements en posant une main sur ses cuisses. Puis deux, ce qui fait que j'ai la tête en appui sur le carrelage le cul en l'air. Mal m'en prend ! Il m'enserre d'avantage ses doigts autour de mes olives en tirant dessus pour  me traire. Je dérouille en serrant les dents ne pouvant parler autrement qu'en gémissant. Un deux trois coup de reins plus énergiques, je sens qu'il va gicler. J'en prends plein le derche, ça dégouline copieusement. Il s'amuse à sortir puis entrer violemment en susurrant « trop bon de t'enculer papa ». Me retourne d'un coup sur le cul, et m'ordonne de nettoyer sa queue visqueuse qui continue de baver sa mousse sur mon visage. Mais ou va-t-il chercher tout cette purée ?

-Dis moi que t'en veux encore fils de ton père qui te démonte le fion et la bouche ?
-Quoi maintenant ici ?
-Non, faut que je recharge mes batteries. En guise de merci, il de crache au visage pour mélanger sa salive avec ma bouche cherchant ma langue pour un baiser remerciement. Tu vas terminer tes séries, je te surveille, et après je te fais la totale.

Nous retournons en salle, il ne reste que 3 mecs, et 45 mn avant la fermeture. Je me repositionne sur ma machine complètement estourbit ayant du mal à me concentrer le cul en feu détrempé. Il avait refusé que je me douche. Il dégoupille la charge pour m'en mettre dix kg de plus,  mais ça je n'allais le découvrir qu'en commençant à soulever. Putain ça tire sur les muscles, alors je triche en beuglant en m'essoufflant des séries de quinze au lieu de vingt cinq. Il m'observe, je le sais, il le sait, même si je ne le vois pas. Le coach passe pour nous informer qu'il nous reste vingt mn. Le temps de la douche ! Un à un les trois mecs me disent « salut à demain ». J'appréhende ce moment, ou on va se retrouver seul au vestiaire. Effectivement il finissent de s'habiller, s'en vont. Nous nous retrouvons sous les douches à nous épier en nous savonnant abondamment sexe et fesses. Que me prépare t'il ? Florian décide de me savonner en insistant sur ma queue qui redresse la tête, sa trique congestionnée au maximum, et m'annonce : « salaud de paternel, je vais te faire une faveur vu que le temps presse ». Oups !

-Tu vas me sucer, avaler ma sauce sans en perdre une goutte en insistant sur mon gland sans oublier mes balloches pleines à craquer. Rajoutant, j'ai bien vu que tu faisais des séries de quinze au lieu de vingt cinq, mais faut que j'en garde pour se soir, car j'en est pas finit avec « mon putain de père ». Tu m'as mené en bateau trois jours durant avec cette histoire d'urgences, va falloir te rattraper le vioque. Pas le temps de finir sa phrase, j'ai son braquemart dans la bouche qui me labourent les amygdales en cadence, puissance 5 sur une échelle de cinq. Oups. Une purée d'enfer m'inonde la gorge. M'asphyxie m'étouffe, mais il m'embrasse avec une telle fougue que je finis pas déglutir péniblement en mode saccadé. Nous terminons notre douche, quittons le vestiaire.

Sur le parking, il m'avoue fiérot « putain la purée que je t'ai mis pédalouse ». Dis moi, que tu aimes ?

-Je suis obligé ?
-Oui, sinon je recommence sur le parking.
-Décontenancé je réponds lamentablement, il y a trop de monde, ça craint un max.
-Non, alors sur la voie de chemin de fer qu'il me montre du doigt. Et je sens au ton de sa voix que je n'ai pas le choix, qu'il avait déjà une idée derrière la tête. J'essaie de faire diversion : « j'ai ton vélo réparé dans la voiture ». Inflexible, il me répond : « trois jours à rattraper papy trou de balle, tu ne va pas t'en tirer comme ça ». On pose nos sacs dans ma voiture, je le suis comme un robot jusqu'à la voie de chemin de fer vaincu soumis. Il avait du repérer les lieux car effectivement pas de vis à vis possible, sauf si un RER se présente. A ma grande surprise, il me baisse d'un coup le jogging sur les chevilles au milieu des rails, et me loge ma biroute dans la bouche en m'emprisonnant les couillons qu'il malaxe ce qui déclanche mon gourdin qu'il astique comme un cuivre. Impossible de me retenir plus longtemps, je surveille les environs espérant qu'un train va se pointer mais que nenni.  Il me gicle copieusement en saccades, continue à mastiquer comme un fou furieusement. Garde tout dans la bouche en récupérant ce qui déborde sur la hampe, et m'embrasse satisfait.

-C'est trop rapide mais je vais te garder un moment « monsieur muscles de mes fesses » qui se fait se fait « enculer par une jeune crevette » ! Je kiffe te baiser « gros bras ». Ton « yop » j'adore trop : On dirait du petit lait genre Nestlé en plus salé. « Viens rentrons, préviens ta femme que ce soir t'es indisponible ». « J'en ai pas finit avec toi, je vais te démonter, te remplir, et te doser « sac à foutre de père ».

Je rends les armes ! Je ne sais pas trop comment réagir, ni  comment, pourquoi j'ai aimé au début cette soumission, cet asservissement face alors je suis costaux comme un rugbyman. Il exerce une telle emprise sur moi que j'en suis réduit à ce stupide jeu de rôle ridicule dans lequel je me complais. Moi le vieux devenir « son père » « son vioque » à dominer humilier sexuellement. Et lui m'utilisant sadiquement comme vide couilles. Je n'y comprends plus rien : Il a l'âge de mon fils aîné, moi de son père. Les rôles sont complètement inversés, moi subjugué hypnotisé par son débordement de testostérone. Forcément 30 ans de différence ! Sur que j'y trouve du plaisir, mais lequel ? Celui d'être soumis ?  De baigner dans une relation sado masochiste. Il est le maître, moi l'élève qui obéit subit, se laisse humilier.  C'est quasi révulsant, dégoûtant, fascinant à la fois. Qu'est ce qu'il m'arrive bordel je me conduis comme une « fiotte » ? Faut que j'en parle à mon psy, qui va m'enfermer en diagnostiquant le fantasme de Pygmalion . Encore que là, il ne s'agit pas d'amour mais de baise unilatéral car je n'ai pas ma place mon mot à dire. Les rares fois ou je l'ai vu câlin, c'est sur un coup de déprime ou il me disait « je t'aime grosse merde d'enculé de père ». Ou lorsque pour arriver à ses fins, il me disait « montre à ton fils comme tu l'aimes en lui prêtant ton cul à fourrer ». Putain je deviens barjo à me fourrer dans des situations aussi destroy. Ma famille que je délaisse commence à se poser des questions. Mon travail s'en trouve perturbé. J'ai la tête à l'envers ! Je n'arrive plus à dormir avec ses jambes qui m'entrelacent l'entre cuisse, ses mains bien au chaud sur ma nouille. Il dors ronronne, mais je reste sur mes gardes car le nombre de fois ou il m'à réveillé pour me sodomiser. C'était sans prévenir la gueule enfarinée que je comprenais en serrant les dents qu'il allait me doser. Tant pis, je tente une sortie, en essayant de me dégager de son entrejambe mais ses doigts se resserrent sur ma verge comme pour m'en empêcher. J'insiste, il râle bougonne « ou tu vas ordure » ?
-Je vais pisser, je n'arrive pas à dormir.
-T'as 15 minutes, sinon je vais te chercher, et je te pine à sec.

Je me suis enfin dégagé, il somnole en bougonnant. J'en profite pour quitter le lit aussi silencieusement et lestement qu'un chat. Je vais pisser non sans emporter avec moi la bouteille de whisky. Mon cul se rappelle à moi dans cette position demi assise sur un chiotte, j'ai l'impression qu'il est difforme bâillant. Au toucher du doigt, c'est pire ce n'est plus un trou de balle mais un oignon explosé éclaté. Je reprends du whisky à la bouteille, vais m'allonger sur le canapé. En imaginant mille et une solutions, pour me sortir de cette relation destroy. Bien sur que j'ai pensé à rentrer chez moi, et y mettre un terme ! Ne me prenez pas pour un débile ! Et les conséquences vous y avez pensez ? Et j'ai échafaudé toutes les combinaisons possibles pour m'en sortir. Je torche le whisky, fini par m'endormir. Une chance, je me réveille avant lui et ai le temps de préparer le p'tit dej.  Me rendors sur le canapé whisky oblige. Il me réveille en me foutant son « grigou » dégoulinant dans la bouche en m'empoignant les couilles.

-Enculer de paternel tu m'a laissé dormir tout seul. M'envoie sa poisse copieusement en me barbouillant le visage, m'impose de pas bouger, j'ai pas finis clame t'il.
-Je vais me vider la vessie ouvre la bouche « papa », et pas une goutte sur le canapé sinon je termine dans ton « boule ». Celle là, il ne me l'avait jamais faites ! A moitié endormi boire de la pisse, c'est pas spécialement agréable. Je suis au bord de l'asphyxie à avaler toute cette pisse.
-Satisfait, il m'embrasse presque  tendrement : « Alors suceuse de bite du père, tu  aimes ma pisse ?
-Je tente timidement un « je t'ai préparé le ptit dej !
-Ta gueule, continue à me « pignoler » heureusement pour moi il est à sec.
-C'est vrai que le ptit dej est prêt me demande t-il ?
-Affirmatif trouvais-je à répondre !
-Putain, que c'est bon d'envoyer sa purée au père à 6h du mat. « Tu va me servir d'urinoir maintenant car je vois que t'aime ma pisse ». « Trop cool ». Il m'embrasse pour me récompenser –et m'annonce « tu va me pisser dans la bouche à ton tour » ! Oups !
-Je n'ai jamais fais ça, je pourrais pas, tentais-je vain médusé consterné.
-Trop tard, il s'est mis dessous moi, place ma queue dans ma bouche en me doigtant le fion, mais vessie bloquée de chez fermé comme une huître, je peux pas.
-J'attends, ça viens grogne t'il !
-Faut que boive, j'y arrive pas
-Il m'entraîne fermement dans la SDB, non sans embarquer une bouteille de coca au passage, en m'ordonnant de boire, lui assis sur les WC ma queue entre les dents.
- J'arrive tant bien que mal à laisser partir une giclée sans plus après mettre inonder d'un litre et demi de coca, qu'il garde en bouche pour me la faire partager. Il me place sous la douche en faisant couler l'eau à mes pieds. Là ça redémarre tout seul, ma vessie se lâche abondamment sans discontinuer. Il en profite pour prendre le jet sur le visage en glougloutant ma queue excitée comme une puce, et me recracher au visage ma pisse. Ma vessie se vide, il continue à suçoter ma bite dégoulinante pisseuse. A engloutir queue et couilles dans la bouche en mordant le tout jusqu'à me provoquer des grognements.
-Je pousse un cri devant la vision panoramique de mon sexe englouti en entier qu'il suçote avidement ! Il continue à tout garder en bouche malgré mes contorsions pour me libérer. Finit par tout relâcher en décidant : « putain papa, t'es trop bonne ». « On va déjeuner, et je te pine le fion avant de partir au taffe. « t'es vraiment une vraie « enculé de muscles », mais c'est moi qui te pine quand je veux ou je veux ». Allez dis moi que tu aimes ça » ? « Avoue le, que ton fils te baise bien ». J'acquiesçais d'un signe de tête lâchement !

Consternant mon comportement ! A gerber je sais ! Mais comment mettre un nom sur ce que je vis avec Florian ? Maintenant la pisse, franchement écoeurant, avilissant. Demain ça sera quoi ? J'ai des frisons en imaginant le pire du pire. Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas.

En salle on s'épie par miroirs interposés : Il fait des progrès mais il ne rate pas une occasion de me rajouter des poids dès que j'ai le dos tourné. Dans les vestiaires avec son carré nous pouvons nous isoler dans la douche « handicap » discrètement sans être maté dans la douche collective. Tantôt j'avais droit à me faire démonter la mâchoire jusqu'au amygdales, tantôt le fion qu'il me démontait en me fourrant les doigts dans la bouche pour étouffer ma souffrance. Chez lui, ça devenait plus gore ! Il gardait le bracelet arc en ciel bien en vue pour m'abuser à tout moment sans prévenir, sans échappatoire possible même la nuit sous la douche sur les chiottes. Ça devenait une obsession, je devenais son à merde pour se vider les burnes. Deux trois fois en m'abusant en présence de ses voisins de chambre à la résidence en me présentant comme son père. Ouf, « craignios » comme situation ! Je devenais une victime humiliée consentante complètement magnétisée par la soumission qu'il m'imposait dont je prenais plaisir. Pas toujours sur le moment, mais après. Une fois sur la voie ferrée, j'ai du faire 1 km à oilpé pour récupérer mes vêtements parce que j'avais refusé de me faire prendre devant le passage des RER remplit d'étudiants. Une autre, j'ai du monter au 5e étage de la résidence à oilpé pour le rejoindre à l'heure ou les résidents rentraient, avec une pancarte sur lequel était inscrit : « mon fils ma confisqué mes fringues parce que je suis un mauvais père ». Complètement délirant étourdissant, voire immoral, ubuesque. Je suis obligé de censurer certaines séances tellement cette surenchère grotesque frisait l'escalade.  Dans la voiture pour le ramener, il me faisait des fellations en plein centre ville. J'avais intérêt à être concentré pour « spermer » avant d'arriver, sinon je ramassais en arrivant.

Je ne peux vraiment pas tout raconter DSL ! Je suis obligé de m'auto censurer lecteur(s). Ça ne pouvait pas durer indéfiniment, je le savais, pourtant je m'accrochais pour ne pas rompre avec Florian. Je l'aimais bien cette crevette ! Même si intérieurement, c'était doublement pesant ses humiliations à répétition dans lesquelles je m'enlisais sans en voir le bout du bout.

Dernièrement j'ai reçu un texto qui me disait « je vais mieux, je vais retourner à la salle, t'inquiète pas ». Effectivement on ne le voyait plus. Et je me gardais bien de le relancer pour préserver ma vie de famille. Retrouver l'usage normal de mon fion aussi. Au moment où je m'y attendais le moins, sur le parking, après une séance de « muscu » il m'aborde en me demandant de le ramener pour parler. J'accepte sans broncher en remarquant sur mon pare-brise le bracelet arc en ciel. Que je replace sur mon levier de vitesse. Il me caresse la main en m'avouant : « j'aimerais bien le garder avec toi moi penser à toi si tu ceux bien ». Oups !

- Ils est a toua !
-Je me suis conduit en vrai dégelasse avec toi, excuse moi. Tu peux me « torgnoler » si tu en as envie.
-Pourquoi tu me dits ça ?
-Je vais mieux, j'ai revu mon père qui m'accepte comme je suis. Il m'a vu à la résidence avec des filles, ça l'a rassuré. Le problème, c'est que je ne les garde pas longtemps, je finis toujours pas défoncer leurs trous. Et Hop, c'est les urgences !
-Comme pour moi tu veux dire, et mon fion ? Je prends un coup de poing amical dans l'estomac.
-Vraiment, excuse moi, je me suis conduit comme une ordure avec toi.
-J'étais consentant, non ?
-Je ne sais pas trop ! Tu ne m'en veux pas pour toutes les cochonneries que je t'ai faites ?
-Ben non pas trop, je dirais même que tu manques en salle, même les habitués me demandent de tes nouvelles.
-C'est vrai ?
-Je t'assure
-T'es trop cool comme père
-C'est ce que me disent mes gosses.
-J'ai une meuf stable depuis deux mois, si je t'invite un soir à manger avec nous, tu viendras ?
-Sans hésiter une seconde
-Qu'est-ce que je peux faire pour me faire pardonner ?
-Devenir une Gambas, et revenir en salle
-On peut s'embrasser avant que tu repartes ?
-Oui sans hésiter (je raconte pas le baiser) langoureux entre mecs sur un trottoir devant sa résidence.

On a continué à s'entre apercevoir en salle pendant quelque mois, puis plus rien. Avons pris quelques douches ensemble soft sans que cela ne dérape excepté se masturber. Je me gardais bien de le relancer par texto ne sachant pas, comment, pourquoi, je m'étais lancé dans cette aventure sado masochiste s'en faut, alors que je suis plutôt dominant d'ordinaire. J'avais trouvé un autre amant pour me permettre de tourner la page beaucoup plus rangé prévisible et affectif. Puis il a disparu de la circulation jusqu'à ce SMS pour m'annoncer qu'il avait réussit ses exams, et qu'il allait se marier.

-Tu sais pas je vois un psy maintenant ! Je compte sur toi pour être mon parrain !
-Sans hésiter répondis-je « la crevette qui rêvait de devenir gambas va devenir homard».
-Merci le vioque que j'adore! Dis moi si un jour je déprime on pourra passer un moment sans sexe juste entre mec ?
-Sans hésiter répondis-je
-Merci et bisou partout (ou tu veux)

J'ai été à son mariage ! Je suis son parrain ce qui fait qu'à chaque anniversaire je suis invité à manger avec eux. Il a gardé le bracelet arc en ciel placé en évidence sur la photo de son mariage. Et quand je l'interroge sur ce bracelet, il me répond : « putain nous deux ça à duré 3 mois ça marque ».

Scoubidou38

phje@worldonline.fr

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