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Maxence

Cela faisait presque un an que je n’avais plus de nouvelles de Patrick. Il ne m’avait pas appelé, il vivait sa vie et je vivais la mienne. Je crois qu’il s’était lassé de l’influence qu’il exerçait sur moi. Il m’avait fait découvrir des sentiers que je supposais exister, mais que je n’avais jamais osé emprunter. J’avais depuis longtemps fait le tour de ma sexualité d’hétéro et à présent je me plaisais à caresser un homme à le lécher, le sucer. Patrick savait que ce n’était qu’un palier et qu’il pouvait encore me faire progresser. Pendant plusieurs mois, je préservais mon anus et puis vint le jour où débordé par les vagues du désir, j’ai accepté une bite dans mon corps. Comme pour les haltérophiles, Patrick rajoutait toujours du poids à mes découvertes. J’ai été soumis, j’ai sucé plusieurs bites, je me suis fait mettre à la chaîne, toujours sous son contrôle ; puis nos relations se sont estompés, j’avais freiné un peu mes ardeurs et je crois que l’âge aussi calmé mes désirs. Je fréquentais toujours le sauna de mon quartier et je trouvais mon compte dans cette sexualité. Je n’étais plus un novice et je crois même que j’aurais pu faire découvrir des choses à des «bon teint.» C’est alors que j’ai rencontré Maxence. Il était entré dans le sauna par hasard, m’avait-il dit et très vite j’ai compris qu’il se passerait quelque chose entre nous. La sexualité avec un homme ne me posait pas de problème, ça ne restait que sexuel, mais de là à tomber amoureux, je ne pensais jamais franchir ce pas. J’allais avoir 70 ans et j’étais amoureux d’un homme de 42 ans. Amoureux au point de ne plus dormir, de quitter ma femme, de vivre dans un studio pour que cet homme, marié, puisse venir quand bon lui semble, me combler de ses caresses, de sa bouche, de sa bite, de ses mains sur mon corps, de ses doigts qui pénètrent mon intimité. Les doigts, voilà ce que je n’avais que peu connu avec Patrick, dans les endroits où il aimait m’entrainer.

Au début Maxence aimait m’enfoncer un doigt, «pour dilater la porte d’entrée», me disait-il. Puis ce fut un deuxième. Toujours lentement, avec douceur et tendresse, puis un troisième. Un soir, en passant à la hâte comme il me disait, il vint avec un gode. Pas le petit modèle pour demoiselle effarouchée ni le plug pour débutant homo, non, un gode de 6,5 de diamètre qu’il voulait absolument m’introduire. Il m’avait dit que ça l’exciterait et en effet à regarder la raideur de sa bite, il devait vraiment l’être. Je ne l’avais jamais vue aussi raide, aussi dure, totalement gorgée de sang ce qui faisait saillir deux grosses veines. Toujours dans le calme, et avec douceur, il parvint à introduire le gode dans mon rectum. J’avais une trouille terrible et en fait, je n’ai ressenti aucune douleur tant Maxence s’y prenait avec délicatesse.
Je ne compris vraiment son objectif que la fois suivante ou après m’avoir bien dilaté, il m’introduisit sa main entière enduite de crème, dans le rectum. J’en ressentis un plaisir intense, lui aussi d’ailleurs, car sans qu’il ait eu besoin de se toucher, je vis sa bite se raidir, se contracter et éjaculer plusieurs jets de sperme qui atterrirent sur ma hanche et mon dos alors que moi je m’astiquais avec vigueur le gland qui finit par lui aussi cracher.

Je finissais par croire que j’avais besoin d’être soumis pour prendre du plaisir et que l’influence de Patrick s’étant estompée, j’étais tombée, pieds et mains liés sous une autre influence, plus perverse encore.
Maxence se révélait un amant merveilleux, mais il faisait de moi sa chose. Alors vint des rencontres à trois, puis à quatre où il me demandait toujours plus, jusqu’à m’installer à quatre pattes sur la table et j’avais droit alors à leurs mains à tour de rôle qui me pénétraient le rectum. J’étais conscient de ce que je faisais, mais je ne pouvais accepter l’idée de ne plus revoir cet amant merveilleux. À tout ce qu’il me demandait, je disais d’abord non, puis je finissais par céder sous ses caresses. C’est alors qu’il arriva un soir, avec une machine à baiser un énorme gode était installé au bout du piston. Il m’enchaîna à l’appareil afin que mon corps soit contraint d’accepter les coups de boutoir de l’engin, j’étais condamné à me faire défoncer, empaler par cette énorme chose.

Au début, la machine me prenait lentement et c’était bon, mais Maxence augmenta la cadence et le va-et-vient dans mon corps me fit pousser des cris de douleur. Mon amant se plaça face à moi et me planta son énorme bite dans la bouche. J’étais pris par les deux orifices. Mon anus me brulait, j’avais l’impression que l’engin me déchirait les entrailles. La télécommande dans la main, Maxence exerçait des va-et-vient dans ma bouche jusqu’au moment où je ressentis la première giclée de sperme suivie d’une seconde plus abondante encore et une troisième. J’aimais ressentir la vibration de son sexe à chaque giclée. Je n’avais d’autres solutions que d’avaler ce nectar très légèrement acidulé. La machine continuait de me pistonner, c’était à la fois un douloureux et délicieux de bonheur de se faire prendre avec cette brutalité.

Lorsque Maxence arrêta la bécane, il me prit les lèvres pour recueillir et me voler les quelques gouttes de sperme qui subsistait encore.
— C’était bon ?
— Ce n’est pas le terme que j’utiliserai, cette machine fait mal, mais elle s’est aussi arrachée du plaisir. Mais si tu veux que je te parle franchement, je préfère de loin ta bite. Elle est certes moins épaisse, mais plus douce ;
— Mais moi j’aime te voir souffrir, je bande deux fois plus fort lorsque tu souffres par ma volonté.
Sans un mot, il m’allongea à même le sol et commença une fellation dont je me souviendrai longtemps. Sa langue me donner du plaisir et m’éviter de ressentir la douleur qui émanait de mon anus complètement dilaté. Je n’avais plus de bite dans le cul et pourtant j’en ressentais encore la sensation, mon rectum avait gardé la mémoire de ce remplissage forcé. Curieuse sensation qui n’était pas déplaisante. La bouche de Maxence remontait et descendait le long de ma verge. Avec sa main il se mit à me branler fortement et au moment de l’éjaculation, il aspira de toutes ses forces. Cela me donnait l’impression que ma bite se retournait comme un gant, il avala mon éjaculation puis s’essuya la bouche, se vêtit embarqua sa machine et s’en alla en me disant «à plus». Il me laissait nu et endolori. Je n’avais qu’une hâte, celle d’aller regarder mon orifice dilaté dans la salle de bain. Mon anus ne s’était pas totalement refermé ? J’eus envie de le toucher. Il était endolori, mais la caresse de mon doigt ne m’était pas déplaisante. J’y enfonçais mon index puis le majeure et terminé par l’annulaire ? Je sentais sous mes doigts une muqueuse comparable à un vagin. C’était très agréable et très vite je ressentis de l’excitation, cette sorte d’onde qui fait frémir le ventre et remonte, jusqu’à la bite. Je bandais de nouveau et j’avais l’impérieux désir de me branler à nouveau. Je mis du temps à me satisfaire pour finalement éjaculer quelques gouttes de sperme.

Ayant repris conscience je compris que ma dépendance me mettait en danger et malgré le bonheur de la bite et la saveur du sperme de Maxence, je pris la décision de ne plus jamais le voir et de fermer ma porte.
Éric

Eric

ericgirod34@gmail.com

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5 juillet 2019

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