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Dépucelage d'un lycéen 2

Je suis rentré chez moi la tête dans les étoiles et le cœur plein de satisfaction. Je suis devenu tout d'un coup « grand », pucelage laissé sur un tapis de tatami. Fier de moi, le sourire jusqu'aux oreilles. Ca n'a pas échappé à ma mère qui ne me voyant pas rentrer du lycée m'a envoyé au moins cinq messages. Evidemment pas vu car très occupé avec mes deux beaux keums. Elle n'a pas osé me questionner mais a du se dire que j'avais rencontré une fille… Mes parents ne savent pas encore que je suis gay. Je me suis éclipsé pour prendre une bonne douche réparatrice. J'avais un peu mal au cul. Il faut dire que pour une première fois, j'ai pris cher. Rien que de repenser au braquemart de Max et à la vigueur de Julien, je bande dur. Obligé de m'astiquer le manche pour faire baisser la tension. Grosse éjaculation dans un râle de plaisir. Ce soir là, j'ai particulièrement bien dormi. Le lendemain matin, je me suis réveillé frais et dispos. J'étais toujours sur mon petit nuage et je pensais déjà à Max et Julien qui m'ont fait la promesse de me « doser » plusieurs fois par jour. J'ai essayé de penser à autre chose pour éviter d'avoir une trique d'enfer visible dans mon Jean. Au lycée j'ai croisé Max et Julien qui ont fait comme si de rien n'était. Les cours se sont succédés toute la matinée sans qu'il ne se passe quoi que ce soit. La déception commençait à poindre quand j'ai reçu un SMS : « dans une heure où tu sais ». Laconique mais le seul endroit que je connaisse au bahut est à l'origine de mon dépucelage : la cabine des chiottes située à côté de la salle de Philo. Je m'y rends. Un mec est en train de pisser et j'en fais autant. On ne se refait pas : je matte discrètement sa queue : pas mal… Il me grille, me sourit et part sans rien dire : ouf ! J'ouvre la porte de ma cabine fétiche : derrière la porte, assis sur les chiottes, Max. Il se lève, sourire aux lèvres, jean et boxer baissés, braquemart dressé. Il met un doigt devant sa bouche en soufflant un « chut ! » à peine perceptible. Je lui ai donc retourné un sourire de braise et j'ai fermé la porte derrière moi sans un mot. On s'est ensuite embrassés longtemps, sensuellement, vigoureusement. Son braquemart est un véritable pousse au crime. Je me suis vite mis à genoux pour en profiter. Toujours aussi impressionné devant un tel engin et toujours cette sensation de n'être qu'une femelle face à ce mâle terriblement viril. Je me suis demandé comment la veille j'avais pu me le prendre à fond dans le fion. Pourtant, il ne m'a pas raté et j'ai encore la mémoire de ses coups de boutoir et de ses grosses couilles contre mon cul. « Vas y mon petit Quentin, suce la, fais toi plaiz ». J'ai commencé à lui lécher le gland puis la hampe. Je n'ai pas résisté à l'envie de lui masser les couilles : en faisant çà, j'avais le sentiment de violer un interdit absolu. Super kiffant. J'ai libéré ma queue de sa prison : raide, dure comme du fer… Je me suis ensuite mis à la tâche : bite de Max en bouche : massage avec ma langue, essais d'enfournage en fond de gorge, bouche pleine et distendue, sourires et soupirs de Max. Il s'est mis à avancer si bien que je me suis retrouvé la tête appuyée contre la porte : coincé ! Nouveau sourire ravageur de Max : « tu vas prendre cher mon petit Quentin ! ». Et là je l'ai senti pousser son énorme bite tout en puissance. Tête coincée, une main me tenant par les cheveux, je n'ai pu que sentir son gland me forcer la gorge. J'ai compris qu'i m'a tout mis quand j'ai senti ses couilles sur mon menton. Impossible de parler évidemment, impossible de respirer non plus. J'ai cru que j'allais vraiment mourir étouffé ! Mais au fond de moi, je n'étais pas peu fier de mes performances et de ma maîtrise: pas de rejets. J'apprends vite pour un puceau de la veille. J'ai ensuite subi un limage en règle et en profondeur. Max se lâche et prend son pied. Moi aussi. Je m'astique le manche en même temps. Au bout de dix minutes qui m'ont paru durer une éternité vu ce que Max m'a mis, il a joui sur ma tronche : couvert de sperme : il avait les couilles bien pleines le salaud !

Quant à moi, je me finis et je jute sur le sol comme jamais : super bon et bien meilleur qu'une branlette solitaire… «  C'est bien mon petit Quentin, tu es une bonne lope ! » Frissons, fierté, plaisir d'avoir satisfait mon mâle. « C'est ta première dose de la journée et c'est pas fini … » Max m'embrasse tendrement et m'annonce que ce soir c'est l'anniversaire de Julien. Evidemment, je suis invité. Je préviens ma mère pour qu'elle ne s'inquiète pas. Je sens qu'elle ne me croit pas mais elle ne dis rien et me demande de faire attention. Ah, si elle savait… Après cet intermède lubrique, je suis allé en cours normalement. L'après midi m'a paru long, très long. Que des trucs chiants… J'ai passé mon temps à rêvasser et à me repasser le film de ce que je considère déjà comme mes exploits sexuels. Trique assurée en cours. Je pense que mon voisin m'a grillé. Il s'appelle Stéphane. Il est pas mal mais rien à voir avec mes deux keums Max et Julien. Je me rends bien compte que je deviens parano : chaque sourire d'un mâle me fait penser que tout le monde sait. J'ai croisé entre deux cours dans les couloirs le mec des chiottes qui pour le coup m'a vraiment pêcho en train de mater sa queue. Sourire… Là, je ne rêve pas. Fin de la journée. 18h. Aucun message. Je ne sais pas où a lieu l'anniversaire de Julien. Max ne me l'a pas dit et j'ai oublié de le lui demander, trop occupé par notre kiffe. J'hésite… rentrer où aller chez l'oncle de Julien, mon charmant prof de Philo. Je réalise qu'ils ne m'ont pas laissé de numéro de mobile… Je me sens naïf mais toujours excité quand je pense à tout ça. Je décide de rentrer, à nouveau de mauvais poil et à peu près dans le même état qu'hier avant que Max et Julien ne m'obligent à les suivre. Comme d'habe, je traverse un petit bout de cité pour rejoindre ma maison. Je n'ai jamais eu de problème sur le trajet. Je ne fais donc pas attention au trois mecs qui me regardent passer, un sourire en coin. Je continue et ils se mettent à me suivre. J'accélère. Ils accélèrent. Je cours, Ils courent.

Changement de direction brusque, je m'engouffre dans une entrée d'immeuble. Je les vois passer tout droit. Je tremble, j'ai le cœur qui s'emballe et des gouttes de sueur qui perlent. Peur, j'ai eu peur. Je m'accroupis et j'attends en bas de l'escalier qui monte dans les étages de l'immeuble. J'entends quelqu'un qui descend. Je me redresse et aperçoit le mec des chiottes. Il voit que je ne suis pas dans mon état normal. Il s'approche et m'invite à boire un verre chez lui. J'accepte plus par peur que les racailles me mettent la main dessus que par envie. En montant dans les étages, je le vois pianoter sur son portable. Je n'y prête pas attention : on est tous comme çà. Je le mate et finalement, je le trouve pas mal du tout. Pas super grand mais puissant : larges épaules, cuisses de rugbyman, gueule carrée, masculine, voix hyper grave, des poils qui apparaissent au delà de son sweet en haut du torse : super viril ! Et sa queue que j'ai aperçue ce matin semblait prometteuse. Il me fait rentrer chez lui. C'est vraiment chez lui : il me dit qu'il est étudiant en BTS au lycée. Il est en deuxième année. Il nous apporte deux bières et nous nous affalons dans le canapé. Un énorme carton trône dans un coin de la salle. A côté, un non moins énorme rouleau de papier cadeau, un rouleau de mousse et des coussins neufs. Je suis intrigué. On sonne à la porte. Tom va ouvrir. Et là je suis scotché : les trois rebeus qui me poursuivaient font une entrée triomphale très fiers d'eux : « alors tafiole ? tu croyais nous échapper ? » Le plus sexy, Karim, s'approche. Je suis prêt à me protéger craignant de m'en prendre une. En fait non, il me fait la bise. Ses deux autres potes Kamel et Samet en font autant. Ils s'assoient et Tom les alimente en bière. Ils m'expliquent alors que Max les a chargé de me « récupérer ». C'est ici qu'aura lieu l'anniversaire de Julien. Ils sont tous en jogging et ils ont tous une même caractéristique : un bon paquet qui se voit, se laisse maté, se laisse désirer… J'ai une furieuse envie de les sucer mais je ne bouge pas. Tom m'explique que Max a décidé que je serais le cadeau d'anniversaire de Julien. Je comprends mieux la présence du grand carton. Je décide de jouer le jeu. Karim et Tom me déshabillent. Ils en profitent pour me branler un peu et  tater mon petit cul puisque je bande… Ils m'installent dans la boite, me laissent une petite bouteille d'eau et veillent à ce que je sois bien avant de refermer le carton. Je les entends dérouler du papier cadeau autour du carton puis percer des trous pour l'air.

«  Pas mal les gars le sextoy de Julien !». Nouvelle sonnerie. Je reconnais la voix de Max qui s'approche et m'interpelle à travers le carton : « Mon petit Quentin, tu va adorer être le cadeau d'anniversaire de Julien : tu vas bien faire ta lopsa ! » Karim, Kamel, Tom, Samet se marrent autour d'un autre cadeau pour Julien. J'entends Max qui explique aux autres qu'avec çà, Julien va pouvoir s'amuser grave… Evidemment, je ne vois rien. Je demande en gueulant à travers le carton ce que c'est. Réponse de Max : « c'est pas pour toi, c'est pour Julien et tu verras tout à l'heure. » Je commence déjà à trouver le temps long dans ma boite. A nouveau la sonnerie de l'entrée et un « happy birthday to you » chanté par mes mâles annonce l'arrivée de Julien. Max lui explique qu'il a deux cadeaux : un petit et un très gros…(non mais, je ne suis pas gros !). Il lui dit qu'il faut qu'il ouvre d'abord le petit pour pouvoir « profiter » du gros. J'entends les bruits du papier cadeau que l'on arrache et Julien qui s'exclame « YES, un sextoy ! ». Toujours pas moyen de savoir ce que c'est. Applaudissements puis Julien s'attaque à mon carton. Karim le freine en lui disant «  fais gaffe, c'est fragile ». Julien déchire le papier au dessus de ma tête et ouvre mon repère. Il m'aperçoit, sourit et me dit « Salut Quentin ! Super le cadeau ! Je kiffe déjà ! ». Il finit d'éventrer le carton pour que je sorte et saute dans les bras de Max pour le remercier. Ils se désapent tous en jetant leurs fringues au travers de la pièce.  Ils sont pressés mes beaux mâles. Je m'aperçois qu'il y en a un en plus de Julien : Stéphane ! Je comprends mieux son amusement en cours quand il s'est aperçu que je bandais comme un perdu. Julien s'approche de moi  en agitant une sorte de collier en cuir avec au milieu un anneau en latex. Je comprends que c'est son petit sextoy (moi je suis son grand sextoy !). « Tournes toi Quentin et ouvres la bouche en grand » J'obéis. Il me met l'anneau en latex dans la bouche et attache le collier derrière ma tête avec la boucle prévue à cet effet. Je commence à comprendre : un truc pour rester la bouche ouverte en grand offerte aux bites qui peuvent passer à travers l'anneau. Un truc pour faire sa lope et prendre cher. Evidemment je kiffe. Mes cinq keums se branlent et leurs bites durcissent à vue d'œil. Ils s'approchent de moi. Julien pose sa main sur mon crane et pousse vers le bas pour que je me mette à genoux. Et hop, Karim fait passer sa bite au travers de l'anneau. Elle n'est pas trop grosse mais bien longue. Evidemment il me la glisse direct en fond de gorge. Cà commence bien hard et çà promet ! Je salive instinctivement : lubrification de l'intrus. Sourire, soupirs, râles encouragements des autres : « vas y bourre lui bien sa petite gueule de céfran !»  « Elle est bonne notre lope !»  « Fais lui le plein ! » En fait je ne suis pas le sextoy de Julien mais la cible d'une tournante ! Karim me ramone la gorge cinq bonnes minutes, se retire, me biffle et cède sa place à Julien qui me dit qu'il a bien l'intention de me repeindre les amygdales. Sympa, ça lubrifiera pour les autres… Il me bourre bien la gorge et se vide les couilles : chose promise, chose due. Aussitôt, je me prends en bouche Samet, Tom, Kamel et Stéphane : ils font juste un essai, histoire de voir : vingt minutes de ramonage de bouche. Evidemment, le dernier, Max ne passe pas à travers l'anneau ; il défait le sextoy avant de m'emmancher en fond de gorge. Il me baise la tronche en me tenant la tête avec ses deux mains. Il ne se finit pas : ouf. Si je compte bien, je suis pour l'instant à deux doses de jus depuis ce matin : on progresse. On passe tous dans la chambre à côté. Sur la table de nuit une corbeille pleine de préservatifs. A côté un grand flacon de lubrifiant et une boite de capotes XXL pour Max. C'est Julien qui prend les commandes : normal, je suis son cadeau d'anniversaire. Il m'ordonne de me mettre à quatre pattes au milieu de l'immense lit. C'est lui qui me lubrifie, et me met un doigt puis deux.  Samet et Karim se placent devant moi et me présent!
 e leurs queues à sucer. Stéphane, Kamel et Tom se branlent en nous regardant. Une fois que Julien m'a bien assoupli la rosette, il donne l'ordre à Stéphane de me niquer : c'est lui qui a la plus petite queue. Stéphane s'exécute, m'emmanche doucement, commence à me niquer avec précaution. Il n'y va pas à fond. Ensuite Julien décide de prendre les commandes en se faisant sucer et en donnant l'ordre à ses potes de me tringler dans l'ordre croissant de la taille de leur queue pour une première passe toute en douceur et en sensualité. C'est Max qui ferme la marche et même s'il est pour l'instant doux, j'en ai plein le cul avec sa bite XXL. (Tout le monde connaît l'expression…) Julien, lui, me travaille la bouche et la gorge lentement mais surement. Deuxième passage : plus viril, plus en profondeur, plus énergique. J'ai le cul qui chauffe bien et je commence à couiner en m'étouffant sur la barre de Julien. Troisième passage : ils me tiennent par les épaules ou les cheveux et poussent à fond pour m'en mettre le plus possible. Cette fois je sens bien leurs couilles qui s'écrasent contre mon cul à chaque coup de boutoir. Ils passent aussi plus de temps à me ramoner. Je couine vraiment même avec la bouche pleine. Max me pilonne. Quatrième passage : ils me tringlent à fond, jambes de chaque côté de mon cul. C'est profond, viril et jouissif : je comprend mieux ce que veut dire  l'expression « se faire monter ». Les insultes fusent : « Je vais t'engrosser », « t'es qu'une bonne tépu de céfran »  (devinez qui a dit çà), « Sale dépé, je vais te féconder comme une femelle » « Je vais te la mettre jusqu'à la gorge » « T'es un bon trou à bites, salope ! » etc… Riche vocabulaire et surtout méga kiffe : j'adore, j'adore, j'adore. Julien se vide une seconde fois dans ma bouche : troisième dose. Je jouis comme jamais en me touchant à peine et je déverse sur le lit une quantité de foutre impressionnante. Karim, Kamel, Stéphane, Tom et Max se finissent tous sur mon visage : cinq éjac faciales : je suis couvert de sperme et à chaque fois, ils ont pris un malin plaisir à m'étaler leur jus sur tout le visage avec leurs bites. Douche, câlins, bouffe et reprise des hostilités : Karim et Max veulent me prendre à deux. Avec ce que j'ai pris, je peux bien encore essayer cette nouveauté. Max sur le dos, je m'empale sur son chibre jusqu'à la garde. Je fais quelques mouvements de va et vient. Max ferme les yeux et grogne de plaisir. Je l'embrasse en profitant d'être pour une fois en face à face. Je sens la main de Karim dans mon dos. Il me pousse vers l'avant pour que je me couche sur Max, sa bite bien au fond de mon cul. « Cambre toi bien salope ! » Il se met en position derrière moi et pousse sa queue au dessus de celle de Max. C'est difficile mais il finit par me pénétrer. Je gueule comme un veau. Il s'en fout et pousse pour bien me la mettre. Il se met à me baiser. Il masse la teub de Max avec la sienne qui lui n'a plus besoin de bouger. C'est hyper excitant. Karim est aux anges : « Alors la tépu de Céfran, t'en a assez de la teub de Rebeu ? » Ils jouissent rapidement. Je me suis fini sur le visage de Karim, petite vengeance… Crevé, épuisé, je me suis endormi sur place, la tête pleine d'images vraiment hard : que du bonheur !

Merci pour tous les commentaires que vous m'avez envoyés pour la première partie : j'adore quand vous me racontez comment je vous ai fais kiffé. Alors n'hésitez pas : je réponds à tout le monde. Encore merci à vous et à bientôt pour une nouvelle histoire. Biz.

Stéphtitof

stephtitof@gmail.com

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