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Cyrillo : foire aux questions
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HISTOIRE

TOP AUTEUR 2020 ROMAIN

Le vigneron

Je suis nostalgique aujourd'hui, pour ne pas dire triste. Alors, je fais une balade dans le haut var pour me changer les idées. Mon mec se fout de ma gueule. Il me mène en bateau comme ce n'est pas possible.

Il se prénomme Cyril et je l'ai dans la peau. C'était une correspondance, un passion en toutes lettres.
Cyril, c'est un jeune Parigot typique avec tout ce que cela comporte de superficialité et d'arrogance. Il ne faut pas m'en vouloir d'écrire cela, mais j'en ai tellement gros sur la patate, que je généralise trop. Il y a probablement encore deux ou trois Parisiens qui échappent à ces critères.

Cyril ne comprend rien à rien et il me dit que j'ai des crises de délirium trémens parce que j'ai des rêves délirants. C'est vrai que j'aime rêver, trop peut-être. Mais cela m'aide à supporter ce monde gris.

Gris depuis que... passons, cela n'intéresse personne. J'ai cru que Cyril m'apporterait cette tendresse dont j'ai tant besoin. Je me suis planté. Il me traite comme une merde et il m'a même volé mon chien.

Dois-je lui en vouloir pour autant ? Je ne le sais pas car quelques fois, dans ses lettres, je perçois un conflit en lui, sinon de la souffrance. S'il doute tant de lui-même, pourquoi au lieu de se charcuter l'âme, ne pose-t-il pas sa tête sur mon épaule ?

Il n'y a pas que la baise qui compte entre deux hommes qui s'aiment.
Je l'écouterais, je le bercerais et j'essayerais de lui expliquer que la vie n'est pas un long fleuve tranquille et qu'il faut se construire une solide barque pour naviguer dessus. Pour la construire, un ami peut vous donner un coup de main.

Je lui expliquerais aussi que l'on peut fort bien aimer plusieurs personnes à la fois sans pour autant être un salaud.

Depuis un mois que nous n'avons pas baisé, et moi je l'attends comme un con. J'ai les boules qui me font mal parce que je veux garder mon jus pour lui. Ça va virer au jaune si ça continue. Je voudrais pleurer (Il parait que ça soulage) mais je n'y arrive pas. Je ne suis pas doué pour ça.

Et puis d'ailleurs, qui me prendrait en pitié ? J'ai la quarantaine triomphante, grand, mince et baraqué avec une belle gueule un zeste voyou chic. Je suis pété de thunes et j'ai une vie pacha.

Trouvez-moi quelqu'un capable de me plaindre et je vous paie une tonne de prunes. Non, je n'ai pas le profil adéquat pour ça. Faudra donc que je promène ma peine et mes roupettes douloureuses sans piper mot.

Après un petit casse-croute dans un village sympa, je m'arrête sur un plateau vignoble encadré de forêts pour me dégourdir les jambes sur un chemin qui longe un champ de vigne. Mon chien se régalerait s'il était avec moi.
Cependant, je suis bien et un Mistral aux senteurs de romarin me lave la tête. Je goûte ce moment de paix.

Un vigneron d'une quarantaine d'année, juché sur son tracteur, passe le griffon pour aérer le sol de sa vigne.
Je lui fais un petit signe de la main. Comme ça... peut être tout bêtement parce que je me sens bien.

Qu'a-t-il compris ? Je n'en sais rien. Toujours est-il qu'il descend de son tracteur pour venir vers moi.

Il est beau gosse avec de bons bras musclés et des épaules striées. Le cheveu court, il a d'émouvantes tempes grises qui encadrent un visage énergique brûlé par le soleil.

Il doit être nu sous sa combinaison à bretelles car les rafales du Mistral plaquent le tissu bleu sur un grand sexe en totale érection. il y a tout dans les yeux bleus de ce bel homme mince et droit. Je le désire déjà.

Sans un mot, il m'offre une Gauloise sans filtre et il fait comme une conque avec ses mains calleuses pour m'aider à l'allumer sous le vent.

Cigarette au bec, le vigneron me dit :

- Viens, suis-moi. On sera plus tranquilles là-bas. Sa voix chante la Provence.

Je le suis jusqu'à un minuscule cabanon de pierre niché à l'orée d'un bosquet de chênes verts. Porte refermée, il fait glisser ses bretelles et laisser choir sa combinaison sur le sol carrelé de vieille terre cuite.

Il est nu. Musclé et très bien découplé, il est vraiment bandant. Sa peau est blanche et seuls ses bras et le haut de son torse sont bronzés. Sa bite en érection est de très belle taille et ses baloches sont lourdes et pendantes.

Il déboutonne ma chemise pour l'ouvrir en grand. Il enroule ses bras autour de mon torse en les glissant sous la chemise et m'attire brutalement à lui pour me bouffer les seins à pleine bouche.

Il est comme un ogre affamé et me fait parfois très mal en me mordant les mamelons. Je ne bronche pourtant pas et je pose mes mains sur ses épaules dures sans le repousser. Il n'est pas très grand, donc à la bonne hauteur pour me dévorer les pectoraux.

Peut-être rassasié, il abandonne son repas pour s'occuper du dessert. Il déboucle et arrache ma ceinture et ouvre mon jean pour avaler ma queue coulante de fluide pré éjaculatoire. Avant que ce forcené ne me fasse jouir, je le repousse gentiment pour me déshabiller. Lui, il fait sauter ses baskets.

Il malaxe mes épaules avec des yeux brillants et empoigne mes pectoraux dans toute leur épaisseur. Il me dit son prénom : Aristide, et me demande le mien : Marc.

Quand je lui dis que je veux le baiser, il regarde mon monstre en hochant la tête d'un air sceptique.

- Je ne m'en suis jamais pris une aussi grosse... tu vas me tuer, mec, pour sûr.

- Ça te fait peur de mourir comme ça, beau vigneron ? Que je lui dis en gloussant.

- Non, mourir pour mourir, autant que ce soit en baisant. Alors allons-y mec, baise-moi. Que me répond l'homme, le visage soudain très sérieux.

Bras ballants, il m'attend. Il ne doit pas être bien lourd, à peine 70 kg. J'enfile une capote et je le saisis en cisaille en passant un bras sous son entre jambes et en appuyant son dos à un mur enduit de plâtre craquelé.

Il a compris que je voulais jouer au bilboquet avec lui et relève son autre jambe pour la poser sur mon autre bras.
Je l'écrase contre le mur en le pliant en deux, les cuisses plaquées sur sa poitrine.

Mon pieu est à la hauteur idéale et mon gland s'appuie sur sa rosette totalement exposée entre ses fesses écartées.
L'homme, en se tortillant, crache dans sa main et se mouille pour que cela glisse mieux.

Et je l'enfile.

Il pousse un long râle d'agonie tandis que je le remplis.
Je m'enfonce lentement mais sans rémission, jusqu'à la garde.
Il redresse la tête pour me fixer avec des yeux agrandis de stupeur et rugit :

- Putain mec... là... je suis mort.

Je fais doucement coulisser mon gros engin dans ses sphincters écartelés à bloc pour les apprivoiser.
Aristide laisse retomber sa tête sur la poitrine et croise ses mains derrière ma nuque pour tenter, en tirant sur mon cou, de se remonter pour soulager son empalement. En vain.

J'aime baiser debout en repliant le mec en deux pour bien pouvoir lui perforer le trou. Mais pour faire du bon boulot, il me faut un appui. Je repère une sorte d'étagère à hauteur de table. Parfait pour un " afternoon delight "... musclé !

Je prends ma proie en poids et la place dessus. Idéal ! Maintenant, au travail ! Le gars est solide et j'ai bien l'intention de ne pas le ménager. C'est une affaire entre hommes qui en veulent. Pas vrai ?

Aristide constate qu'il n'est plus qu'une boule de muscle perforée par un grand balaise en rut.
Il constate qu'il ne peut rien faire d'autre que de subir mes assauts. Il secoue la tête et ouvre la bouche comme pour appeler à l'aide mais je l'écrase de tout mon poids et j'accélère encore le rythme de mes coups de reins.
Il gueule et moi je lui dis que ça ne fait que commencer. J'ai trop la barre depuis toutes ces semaines d'abstinence.

Je ne m'occupe pas de la détresse du mâle cloué au mur et je m'enfonce en dedans de lui le plus loin que je peux.
Il est bon mon vigneron. Ses tripes sont chaudes et fermes et sa prostate ronde est un régal pour mon gland.

Je prends mon temps. Je ne veux pas jouir trop vite, ses cheveux sentent tellement bon l'herbe sèche. Il sanglote par moments, le front appuyé sur mon épaule. Ma queue le désastre jusqu'au fond. Il ahane :

- Vas-y mec, tue-moi... déchire moi... je m'en fous... c'est trop bon... vas-y... crève moi !

Ce n'est que lorsque ses bras retombent inertes, qu'il expire un râle et que je sens son foutre brûlant jaillir en flots entre nos deux ventres que je jouis en l'empalant jusqu'au plus secret tréfonds.
Ses grands yeux bleus fixes sont des puits d'extase tandis qu'il se vide.

Je ramone encore un bon moment mon beau vigneron, histoire de laisser s'amollir lentement mon gros gourdin au chaud et aussi de l'achever. De le faire bien mourir... comme il me l'a demandé.

Dans l'ombre des chênes, nous avons causé un bon moment. Il m'a confié qu'il avait promis à sa femme de lui faire l'amour ce soir. Avec une pointe d'angoisse dans la voix, il m'a dit qu'il remplira son devoir conjugal quand bien même il lui faudrait aller chercher du foutre jusque dans ses os. Aristide est un homme de devoir.

Il a lu dans mes yeux que je n'étais pas un homme heureux. Alors, il m'a tapé sur l'épaule en me disant que si j'avais le coeur gros, qu'il était prêt à m'écouter et il m'a embrassé. C'était un baiser d'homme, guerrier et tendre tout à la fois. Aristide a le grand coeur d'un homme qui vit les pieds dans la terre et la tête dans le soleil.

Il me plaît ce mec, c'est un mâle qui n'a pas froid aux yeux. Avec moi, il est prêt à aller plus loin.
Nous échangeons nos numéros de téléphone, nous nous reverrons sitôt qu'il pourra s'assoir sans trop souffrir.

Romain

alain.romain@orange.fr

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| Mise à jour : dimanche 17 mai 2020 à 10:35 |
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