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Agriculteur | S16 Initiations

17 | Omission – Le récit de Joris

Je n'ai pas pu tout lui dire !

Avec Julien, je n'avais pas réussi à prononcer un traitre mot tant son regard me transperce et me met à nu, il me semble que je lui suis transparent, sans possibilité de retrait pour lui dissimuler la moindre de mes turpitudes ; son assurance m'impressionne et me désarme. A la suite, ses attentions me transportent mais me laissent toujours, à la fin, démuni, dévoilé et à la merci du vent, du froid qui m'enveloppe. Ou est-ce moi qui me protège ainsi ?

Avec Jérôme, j'ai enfin trouvé quelqu'un qui m'est un témoin, assez proche pour que j'aie pu raconter mes secrets, ceux que j'ai tus pendant trop longtemps, pour parvenir à faire exister cette partie de ma vie dont le non-dit m'étouffait. M'en délivrer.

Mais pas totalement, cependant.

C'était un jeudi, je m'en souviens, exceptionnellement, car dans mon emploi du temps habituel, je ne disposais d'aucun temps libre ce jour-là.

Ce jeudi-là, le site a enfin publié la liste tant attendue ... Je suis admis !

J'ai aussitôt couru répandre la nouvelle et reçu des félicitations unanimes qui ont conforté ma fierté mais, maintenant que le tumulte est retombé, je me retrouve seul, désoeuvré, bras ballants avec une étrange boule au ventre, une tension que je ne parviens pas à faire retomber et qui tourne, me garde vibrant, impatient, en alerte, presqu'irritable ...

Une évidence se fait jour, d'un coup : il FAUT que je baise ! Je sais que, seuls, les épuisants vertiges du cul m'apporteront l'apaisement. Et, fermant les yeux, je vois cette grosse moustache se redresser, horizontalement au dessus d'un sourire carnassier et j'entends son "mais viens donc, petit pédé" murmuré comme une promesse, je sens ses doigts forts se refermer pour encadrer mes hanches et me ramener à lui.

- "Je vais faire un tour!"

Ma proclamation enjouée ne m'attire que des assentiments appuyés : voyons, après un tel succès, nul ne saurait me refuser un moment de détente bien mérité ! S'ils savaient ...

J'ai poussé la porte de l'échoppe avec un tel entrain que Bryan a failli en faire tomber son portable, la mine qu'il se compose sur le champ est si ahurie qu'elle m'alerte : et s'il n'était pas aussi démuni qu'il affecte d'en prendre l'air? Alors j'insiste.

- "Va simplement le prévenir et dis-lui que je vais l'attendre."

Quand il revient, je suis moi même absorbé par une de ces addictives applications de puzzle qui, à force de nécessaire concentration, sert de médiation à mon impatience.

Au souffle du rideau qui s'écarte, je bondis sur mes pieds et le rejoins derrière la tenture qui retombe.

- "On boit le thé."

Je me presse contre lui, ma main droite glisse sur son torse, son odeur envahit mes narines.

-" Tu peux venir, après tout, c'est l'occasion ..."

Je le suis dans le dédale de cartons, trois hommes sont installés à l'orientale sur la natte autour de la table basse. De la pointe du pied, il arrache ses chaussures et reprend sa place tandis qu'en équilibre sur une jambe puis l'autre, je retire laborieusement mes baskets.

Le cercle maintenant complet s'est fermé autour du plateau à thé et personne ne semble vouloir m'y inviter, ni même me prêter attention, la conversation a repris, sur un ton courtois mais dans une langue de laquelle je ne comprends pas un traitre mot, alors, sage et discret comme un intrus qui s'est imposé, je vais me poser à l'écart sur le canapé, en observateur.

Il s'est assis du côté où nous sommes entrés, à ma droite. Face à moi se tient le plus jeune, cheveux très courts, visage glabre ; tout est confortablement rond, plein et lisse chez lui et il ne dit mot, se contentant d'approuver en hochant vivement la tête avec un frais sourire. Cependant, il me jette un regard de temps à autre, comme s'il s'assurait que je reste tranquille, à la marge.

Son voisin, rablé, à la barbe courte et bien taillée, m'ignore délibérement. Il ne m'a, lui, gratifié que d'un coup d'oeil, noir et coupant comme un ordre sans appel.

Mais tous trois semblent porter le plus grand respect à celui qui me tourne le dos.

Plus sec, il se tient très droit et m'offre une vue plongeante sur le sommet de son crâne légèrement dégarni et hâlé, ses cheveux et sa barbe, longue et fournie, sont noirs corbeau et tissés de fils blancs, sa voix est posée et sourde. La main qu'il tend vers son verre gravé porte une lourde bague d'argent ornée d'une pierre. Fine et soignée, elle est griffée de longs poils sombres.

Etant totalement exclu de leurs échanges, je me plonge dans mes pensées, me projette dans ces lendemains où je vais quitter le domicile familial pour vivre en autonomie et je me réjouis ...

D'un coup, tout s'agite ; le jeune et le barbu sévère prennent congé et sortent, lui se lève également et, paternel, me fait signe d'approcher.

-" J'ai expliqué ce que tu sais faire, tu peux aller te changer comme d'habitude."

Je suis sidéré.

Je me croyais transparent, anonyme et, me sentant ainsi soudainement démasqué et démuni, je suis, littéralement, "sidéré" et ne parviens qu'à m'exécuter docilement. Il me rejoint près de la porte, muni d'une boite emballant un sous-vêtement, du distributeur de lubrifiant et de quelques capotes. Il me parle à l'oreille, comme un entraîneur motivant son athlète par de derniers conseils avant qu'il ne s'élance sur le tapis pour son épreuve.

- "Prépare-toi bien, surtout."

Et il sort, refermant la porte avec soin derrière lui.

Je me change en automate, je me doigte avec force gel et je reviens vers le canapé. L'homme y est maintenant assis, tête baissée, les coudes en appui sur les genoux, les mains jointes. Quand il m'entend, il relève les yeux au ciel, bascule en appui sur le dossier, ouvre ses cuisses velues, me donnant à voir sa bite demi-molle à la peau sombre, le bourrelet du gland, plus clair, lui dessinant une auréole. Mes yeux s'y attachent comme ceux du noyé à une bouée.

Deux pas glissés, un genou à terre, je tends le cou et j'aspire cette tige chaude qui, intantanément, durcit dans ma bouche de velours. D'abord, je le suce, délicatement, les yeux fermés, pour l'apprivoiser, débusquer le moindre de ses goûts musqués et les savourer, me réjouir de cette nouveauté inespérée, détailler son relief, détecter ses faiblesses avec lesquelles je vais jouer.

J'ai bien compris à son sursaut et son brusque retrait que mes mains ne sont pas autorisées à s'aventurer, pas même à se poser à l'intérieur de ses cuisses minces sans parler d'explorer plus avant ; à peine puis-je recueillir respectueusement ses couilles pour les réchauffer dans le creux de ma paume et diriger sa queue.

Alors je m'en goinfre de cette queue ; je la pompe goulument, la lèche recto verso, la mouille de mes lèvres retroussées avant de l'engloutir à nouveau, d'en aspirer les enivrantes saveurs exotiques telle une ventouse appliquée à la dessécher puis de l'envelopper de mes joues, de ma langue qui la presse sur mon palais, toutes de soieries voluptueuses, de ...

Il s'est écarté d'un coup, dans un bruyant appel d'air et mes mains se sont précipitées pour rattraper cet appendice probablement trop sensible à mes gâteries redoutables, peut-être n'est-il pas familier de ce genre de raffinements ...? et le capoter prestement.

Puis, calmement, évitant soigneusement d'affronter son regard, je me positionne en prière dans l'angle du sofa, prenant appui du coude sur l'accotoir ; de l'autre main passée entre mes cuisses ouvertes à l'équerre, j'efface mes couilles pour lui faciliter l'accès à mon antre lubrifié et l'encourager. Malgré moi, je me sens mon coeur palpiter, tant j'aspire à être fourré incontinent.

Quand je sens le barreau chaud tâtonner dans ma raie, je ne peux retenir un soupir.

Enfin!

Du bout des doigts, discrètement, je guide et soutiens le pieu brûlant sur lequel je me repousse lentement ; impatient qu'il m'envahisse, vite! Ses deux mains saisissent mes hanches, sans doute la pulsion se fait-elle plus forte que ses préventions, et il achève de m'embrocher avec un han de bucheron. Première asphyxie étourdissante.

Sans plus attendre, la machine est lancée, sans égards, sans précaution. Je suis bousculé, secoué, tourneboulé, suffoqué...

Et ravi !

Putain, oui! Casse-moi le cul! Fourre-moi sans répit ! Tamponne-moi !

Si je n'avais peur qu'il soit choqué et se retire en me privant de ses coups de reins, je l'encouragerais de la voix! Je me retiens en respirant avidement par la bouche et soutiens son train enlevé par de vigoureuses reculades allant à sa rencontre.

Un geignement, ses doigts comme des griffes, fichés dans mes chairs tendres d'ingénu volontaire pour le sacrifice, quelques coups de boutoir à suivre et il me repousse, retombe sur l'assise à mon côté dans un soupir exténué. Je n'ose bouger, tous mes sens en alerte. J'entends claquer le latex, puis qu'il se frictionne ; il se relève d'un bond.

La serviette avec laquelle il s'est essuyé me revient comme un missile.

-" Zamel!"

C'est la voix basse et sifflante, le ton avec lequel il est murmuré qui transforme le mot en affront censé m'éclabousser d'une boue dégoûtante et pestilentielle ; je me suis prudemment recroquevillé sur moi-même en ricanant intérieurement. Il m'insulte mais il ne peut s'empêcher de me baiser et c'est sa propre faiblesse qu'il méprise et me renvoie sous forme de crachat. Ce que j'ai réussi à extorquer à ses démons me remplit d'une joie mauvaise.

Il se rhabille et sort et ce n'est qu'en entendant la porte se fermer que je me détends et m'affale sur le divan.

Quelques minutes plus tard, il arrive, quitte ses chaussures et s'assoit lourdement ; sa grosse patte vient courir sur mon cul comme une araignée.

- "Alors, p'tit pédé, t'as ton compte?"

Aussitôt une foule de questions se pressent à mes lèvres : qui ? Comment? Pourquoi ?

Il rit doucement sous l'avalanche sans cesser de me peloter un peu distraitement.

- "C'est lui qui t'a eu parce qu'on lui doit tous le respect mais mon frère Mustafa était très, très en colère ..."

-" Mustafa, c'est le plus jeune ?"

Un rire sourd fait tressauter son ventre en écho.

- "Non, lui, c'est ... ton cousin!

Mustafa, lui, était furieux de devoir s'en contenter."

Ainsi ce regard si noir, si coupant, l'était de dépit ... il m'en vient un frisson et un appétit d'ogre. J'ai tourné mon visage vers lui, il me regarde sans rien ajouter, son doigt se faufile sous un élastique du suspensoir, le soulève ... le fait claquer sur ma cuisse. Son oeil se fait puits insondable, abîme de perdition, je déglutis et son doigt serpente, tâtonne, presse et s'introduit lentement.

Je ferme les yeux et je glapis quand il touche.

Il se relève d'une détente, défais sa ceinture dont la boucle tinte, quitte son pantalon, le plie soigneusement. Je suis déjà à ses genoux, mes mains pressant le tissu pour cerner l'érection qui déforme son boxer. Il m'abandonne le terrain le temps de défaire un à un les boutons de sa chemise, pendant que j'extraie sa hampe que j'avale derechef jusqu'à la garde.

Et il rit. Et c'est de m'avoir si bien deviné.

Je le pompe comme un assoiffé. Il me saisit par la ceinture de mon jock, me fait redresser tout en pesant sur ma tête, à l'équerre. Sa main vient mouler ma fesse, un doigt me pénètre, vibre.

-" Dis-moi que tu as encore faim, petit pédé, que tu veux que ma queue te fasse chanter."

Mais il appuie en même temps sur mon occiput et son gland écrase ma luette, m'étouffant et m'interdisant de manifester une approbation qui lui est pourtant acquise.

Il m'attire d'une pogne jusqu'au canapé, pose son pied sur l'accotoir, me saisit par les cheveux, me guide. J'écarte ses fesses velues à deux mains et lui bouffe bruyamment le cul avec gloutonnerie. Il gémit, plus je la déguste, plus son étoile se pince et se contracte en anneau de fer gainé de soie sous ma langue qui y danse une folle sarabande.

D'un coup, il se retourne, sans lâcher ma poignée de cheveux, exhibant devant mes yeux incrédules une matraque rougie et brûlante, proche d'exploser. Il rugit.

- "Capote!"

Je l'équipe efficacement et termine en étirant et lissant la fine pellicule à deux mains sur cette promesse.

Son sourire me fait comprendre ce qu'il attend.

Il s'assoit, les ischions à l'extrème bord de l'assise, hampe brandie ; je me retourne, recule en me contorsionnant, l'embouche, la soutiens et je m'empale résolument en gémissant.

Lui, généreusement, se glorifie de m'offrir son pieu impérial, il tonne.

- " Dis-moi que tu l'aimes ma bonne queue, p'tit pédé! Réclame sinon j'en ferai cadeau à ton cousin qui saura l'apprécier."

D'accord, mais auparavant, il me faut ingurgiter le monstre, m'y adapter, le cerner, reprendre souffle. C'est alors qu'il bascule brusquement vers l'arrière, m'entraînant avec lui, mes pieds décollant du sol, ultime défoncement sur son pic qui me transperce comme l’épingle foudroie l’insecte drogué à l'éther dans la boite d’entomologie.

Il rit encore.

Alors, dans cet équilibre précaire, je tâtonne pour trouver un appui à deux mains sur ses cuisses et je serre, me détends, je resserre mes abdominaux, ondulant, m’efforçant de masser cette tringle qui m’arme et dont il est si fier. Ce n’est que lorsqu’un premier soupir le parcourt qu’il consent à relâcher sa prise.

Je profite de sa faiblesse passagère, roule sur le côté en me dégageant.

Je le savais ! En rugissant, il me rattrape d’une lourde main lancée au hasard, me ramène à lui, m’écrase et m’enfile illico, comme tout mâle en rut frustré par l’interruption du coït, qu’il reprend avec une énergie sauvage.

Je suis secoué sans précaution mais je ne suis pas en sucre, bordel ! J’aime qu’il me bourrine ainsi, nos respirations raccourcissent de concert et mon râle éclate sur les talons du sien, les ultimes détentes de son bassin claquent sur mes reculs tout aussi francs.

Mon cœur n’a pas encore repris son rythme habituel que je suis déjà accroupi entre ses cuisses, retirant avec un émerveillement patent son emballage de latex à cette queue que je lèche, puis aspire lentement en lui adressant des œillades provocantes. Il rit.

- « Toi, p’tit pédé, t’es en train de remettre une cartouche dans le fusil pour un tir doublé ! Je sais pas ce qu’on fête aujourd’hui mais t’as faim ! »

Je pense que mes yeux suffisent à lui confirmer sa perspicacité ; il ronfle sourdement, avance sa mandibule, soulève ses épaules en gorille prêt au combat, sa main enveloppe mon occiput et imprime à ma tête un mouvement d’oscillation dont il fait varier l’amplitude, soufflant de fierté quand il me voit plisser les yeux et étouffer de sa queue à nouveau déployée.

Sa main a sauté sur le sommet de mon crâne et il a glissé sur l’assise, relevant ses cuisses, ouvrant sa raie. Je me précipité, mes deux mains en étai qui le soutiennent et ma langue, soudain atteinte de logorrhée, qui bavarde, sautille, torchonne, chatouille ….

Il m’a repoussé en retombant sur ses deux pieds et penché sur moi, ses yeux retiennent les miens de leur éclat que je pourrais croire menaçant, sans parvenir cependant à les fixer. Car ils retombent inéluctablement sur son barreau tendu comme chaque fois que …

- « Je sais pas comment tu fais ça, p’tit pédé, mais tu coules ma trique dans le béton et maintenant, va falloir tu encaisses : JE vais te baiser ! Capote ! »

- « CAPOTE ! »

Fasciné par sa matraque, je tardais à réagir mais son rappel me réveille et je m’exécute sans tergiverser. Il m’attrape par le bras, le retourne et moi avec, face au canapé et ses grosses paluches me disposent, me règlent : hauteur, écartement, souplesse …

Un giclée de gel me fait sursauter, la chaleur de son gland gainé s’y substitue sans plus attendre, il pousse et franchit mes sphincters sans plus de précaution. Je sens cette barre brûlante qui progresse, s’impose, poursuit, m’étouffe, me remplit, me gave. Il écrase son pubis rugueux sur mon cul, m’écoute haleter. Sa main pèse au milieu de mon dos, elle me maintient sans possibilité de me soustraire.

- « Je me demande ce que mon frère Mustafa ferait de toi. »

- « Il me ferait jouir, lui ! »

Il a éclaté de rire.

Un rire sonore et bref, très bref même, car un coup de rein magistral l’a aussitôt interrompu, suivi de nombreux autres, une litanie au cours de laquelle sa main s’empare sans cesse de ma fesse pour la ramener à lui, comme on jette la viande à trancher sur le billot, la marquant douloureusement de ses cinq prises.

Et j’encaisse. Battu, empalé, percé, bombardé.

Je crie, je proteste … et je réclame, je perds tous repères de temps, d’espace. Je ne suis que haut le cœur à chaque fois qu’il me percute, j’en vibre jusque dans ma moelle, j’ai des flashs blancs puis le noir complet, je geins et il poursuit, inlassable.

Je ne sais plus où je suis.

D’un coup, ses deux mains entourent ma taille et tentent de me fixer sur son épieu qu’il pousse en moi, saisi de spasmes qui le tétanisent. Éternité.

Puis il s’effondre.

En bon soldat, je suis déjà accroupi entre ses cuisses pour un nettoyage dû, comme une marque de respect, de l’ordre des choses ...Alors qu’est-ce qui me passe par la tête ?

Je joue, batifole et il se prête au jeu, certain de sa dominance, de mon admiration, tranquille.

Et donc exposé.

Mes coups d’œil coquins, mes caresses, tout le flatte et quand je glisse dans sa raie, il se prête encore à mes jeux, confiant, il se laisse déguster la rondelle en ronronnant.

Mon majeur transperce sans effort son anus benoîtement détendu.

Il s’est redressé d’un bond, l’œil fou, le bras levé. Puis sa main en pince fend l’air pour enserrer sèchement mon cou, son pouce et son index pressant mes jugulaires, bloquant ma mandibule.

Je parviens à souffler.

- « C’est le pharmacien qui m’a appris. »

Ses yeux s’éteignent, la pince se desserre, son bras redescend lentement, sa mâchoire se crispe et il me repousse d’une chiquenaude, comme on chasse loin de soi une miette, une impureté.

Je sais que mon doigt a fait mouche.

C’est bien ce qui l’a scandalisé.

Et, juste après, ce qui a retenu sa main.

Le jeudi suivant, je suis revenu pour le thé.

« Tu joues, joues, joues, nuit et jour, jour et nuit, comme sur une scène, tu joues, joues ta vie, tu joues avec les autres comme des figurants flatteurs, qui sont tout juste bons pour te mettre en valeur » qui se souvient de Graeme Allwright accompagnant à la guitare ses protest songs ?

Amical72

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