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Trois mecs de chantier

C'est samedi. On a terminé hier soir un chantier et le patron, super satisfait, nous a filé une prime assez rondelette, parce qu'on a "donné un bon coup, quand il fallait", comme il nous a dit. Ce qui nous a permis de terminer avant la date prévue. Le boss va sûrement palper un peu plus de fric, mais il a fait un geste envers nous, et c'est plutôt sympa de sa part. "Nous", c'est Abdou, un Camerounais, 29 ans, une vraie armoire à glace, arrivé ici depuis deux ans, toujours rigolard bien qu'il souffre du mal du pays, et encore plus du manque de femmes… Nabil, un Tunisien, 26 ans, beau gosse, lui aussi sans famille, même s'il retrouve parfois des amis venus comme lui du Nord de la Tunisie. Le troisième, eh bien c'est moi !... 31 ans, pas marié non plus, mais il n'y a guère de risques que l'on me passe un jour la bague au doigt… Car, même si je suis d'aspect très viril, je préfère clairement les mecs. Surtout ceux dans le genre d'Abdou et de Nabil… de vrais mâles, avec des corps bien faits, musclés mais sans "gonflette", bien members, des mecs qui savent prendre leur pied, et donner du plaisir… Très vite, par mes questions ambiguës, mon regard appuyé sur leur anatomie génitale, par certains gestes d'affection aussi, mes deux compagnons de boulot ont deviné l'attraction sexuelle qu'ils exerçaient sur moi… C'est Nabil, le premier, qui m'accompagnant un soir à la maison, a tenté sa chance. En m'excitant d'abord par de discrètes caresses sur son paquet, voyant mon intérêt, m'a demandé brutalement si je  ne voulais pas le sucer... J'en rêvais ! Et depuis longtemps… J'ai aussitôt plongé sur son entrejambe… et il a passé la nuit entière chez moi, me prenant plusieurs fois de suite, presque sauvagement tant il était en manque. Le lendemain, il a dû en parler à Abdou, car le Noir m'a proposé, en fin de journée, de venir boire un verre chez moi. C'était un vendredi soir et j'ai tout de suite compris ce qu'il sous-entendait… En fait, il est resté tout le week-end et m'a donné une véritable leçon de baise : pelles baveuses, 69 passionnés, bouffages de cul, pénétrations dans toutes les positions… Mais, malgré la taille de son outil, l'ouvrier Abdou a fait un boulot de pro., travaillant mon fion sans jamais me faire hurler de douleur, tout en douceur au contraire. Seuls nos gémissements de plaisir auraient pu alerter d'éventuels voisins. Mais par chance, j'habite au-dessus d'un magasin qui sert de dépôt, et la nuit personne ne peut entendre les bruits de mes ébats.

Donc, la prime en poche, j'ai proposé à mes deux compagnons de fêter çà chez moi. On est passés dans une supérette acheter de la bière, des chips, et des pizzas surgelées. Et on s'est dirigés vers chez moi. Plus on s'approchait de mon immeuble, moins on avait envie de parler. Chacun devait penser à cette situation inédite. Me concernant, pour la première fois, j'emmenais deux mecs à la fois chez moi. Quant à Abdou et Nabil, même s'ils avaient pris leur pied, plusieurs fois, en me ramonant le fion ou en déchargeant leur queue dans ma bouche, ils étaient venus séparément, avaient fait çà sans témoin, sans risquer de paraître tantouse aux yeux de l'autre, sans éprouver même de la gêne devant moi. Ni l'un ni l'autre, même pas seuls entre eux, n'avaient parlé de nos nuits de baise. Chacun savait ce que l'autre avait fait, mais pas question sur le chantier d'évoquer nos folles nuits de sexe. Nabil n'avait pas pu résister un jour de me caresser les fesses et de me donner une frappe sonore, ce qui a fait se retourner Abdou  et fait rire de bon cœur… Mais aucun commentaire  de notre part. Tous trois complices ! Ce soir, en ouvrant la porte de mon appartement, je me suis demandé si j'avais vraiment eu une bonne idée de les inviter tous les deux en même temps. Seul, avec moi, chacun d'eux s'est toujours révélé être un partenaire d'exception, capable d'oublier son côté hétéro pour se donner à fond… enfin, disons plutôt… pour me prendre à fond, sans retenue, mais une évidente volonté de me donner du plaisir.
Je leur propose, dès l'entrée dans mon appart, de se mettre à l'aise, pendant que de mon côté je sors les quelques bières déjà au frigo et que je place celles qu'on vient d'acheter. Abdou et Nabil se sont assis côte à côte dans le divan. Je vois qu'ils n'ont enlevé que leur blouson. Rien à voir avec la décontraction qui était la leur quand ils sont venus seuls, les autres fois. À peine entrés, ils avaient quitté leur jeans et caressé la bosse de leur slip pour faire gonfler au plus vite leur instrument. La gêne, ce soir, est perceptible. Je m'asseois en face d'eux, leur tends les chips que j'ai mises dans un saladier et des olives. Je trinque pour les inciter à boire. Pas facile de briser la glace. Ils me parlent de mon appart, qui leur plaît bien… C'est quoi çà ? Je rêve ! On ne va pas passer la soirée à baver ce genre de conneries ! Heureusement, avec la troisième bière, Nabil, aborde le sujet du sexe. Il me demande depuis combien de temps je suis homo. Enfin, on passé aux choses sérieuses ! Je saisis l'occasion pour leur parler librement de mes expériences, insistant sur le fait que presque tous les hétéros ont eu dans leur vie des relations avcc d'autres mecs et que c'est… normal ! Nabil reconnaît qu'il prend son pied quand il encule un mec ou qu'il se fait bouffer la queue par lui. Abdou avoue à son tour (et à voix haute !) qu'il a baisé plein de mecs de son âge. Et que, pour lui, troncher un cul de femme ou un cul d'homme c'est tout aussi jouissif… Même, il préfère pénétrer un cul de mec ! C'est plus étroit, et il adore sentir sa queue forcer le passage. Ça fait un petit moment que Nabil se caresse le zob. À entendre cet aveu du black, il n'en peut plus… Il ouvre carrément sa braguette, et sort sa belle queue foncée. Il bande déjà bien : j'adore son gland plus clair, violacé, nettement détaché de sa tige grâce à une circoncision réussie. Je me rapproche de lui et sans attendre fais entrer son chibre dans ma bouche. Nabil se laisse aller en arrière s'appuyant sur le dossier du divan. Je commence à lécher son dard de bas en haut pour bien le mouiller de salive et faciliter mes allées et venues. Le Tunisien apprécie : il descend un peu plus son jeans, puis son slip, pour libérer ses belles prunes. Il remonte sa chemise et met à nu son ventre. Ses abdos se contractent : j'adore son corps; sa peau est bien bronzée, lisse, sans poils, à part une touffe très frisée autour de sa queue. Il bande comme un âne, le salaud ! Il a envie, c'est clair… Moi aussi je suis excité et me mets torse nu.

Abdou a assisté à la scène sans bouger. Il est pourtant assis à côté de son compagnon. Il nous regarde, en croquant des chips, sans dire un mot. Il doit être gêné; sûrement la présence de Nabil le paralyse un peu. Il finit par tendre une main et me palpe les fesses. J'aime sentir cette main ferme qui me triture le cul. Enfin Abdou se lâche ! Super… Il tire sur mon froc et, sans que j'aie besoin de défaire ma ceinture, je sens que j'ai les fesses à l'air… Le slip est descendu avec mon pantalon. Je sens maintenant les mains rêches d'Abdou me caresser les deux lobes, puis un doigt, énorme, vient les séparer et fouiller dans la raie et s'arrêter sur ma rondelle. Abdou a quitté le divan, il s'est placé derrière moi, me retire complètement mon froc et mon slip. Je suis à poil : ses caresses commencent sérieusement à me chauffer le cul. Son doigt s'enfonce dans mon trou, tourne dedans pour mieux l'ouvrir. J'adore cette exploration méthodique d'Abdou. Après avoir planté son majeur, il écarte bien mon sphincter avec un deuxième doigt tout aussi énorme et rugueux. Mon orifice, je le sens, est maintenant bien ouvert. L'est-il suffisamment pour laisser entrer le gros chibre noir de mon beau Camerounais ? Oui, puisqu'il m'a déjà pénétré, et à plusieurs reprises ! Avec quelle maestria, putain ! Abdou sait toutefois que le secret d'une bonne enculade, jouissive pour les deux protagonistes à la fois, réside dans une bonne préparation de la pénétration. Il ne néglige jamais cette première étape; il m'a prouvé, au cours de nos précédentes baises, qu'un passif, en dépit d'un format  démesuré de la bite de l'actif, et de l'ardeur des ébats, n'éprouve presque aucune douleur, s'ils ont pris cette indispensable précaution. Il crache plusieurs fois sur mon trou, déjà bien dilaté. J'arrête quelques secondes ma fellation pour lui dire d'aller dans la salle de bain : il trouvera du gel et des capotes dans le tiroir du haut. Il sait où les trouver; il a maintenant l'habitude. Il sait aussi qu'après notre première rencontre j'ai acheté des capotes XXL, exprès pour lui, pour contenir son chibre hors norme… Quand il revient de la salle bain, il est totalement à poil, la bite encore molle mais déjà impressionnante. Je suis toujours en train de sucer Nabil, qui ne peut s'empêcher de lorgner sur l'instrument du black. Le Tunisien, comme stimulé par ce spectacle, me tenant la tête à deux mains, me baise la bouche par de grands coups de reins qui enfoncent sa queue jusqu'au fond de ma gorge. "Ouvre bien la bouche !" Je respire, quand je le peux, comme un poisson hors de l'eau et, j'ai envie parfois de vomir. Nabil est plus brutal que quand il est venu les autres fois seul chez moi : il doit vouloir apparaître plus mâle encore aux yeux de son pote black… si bien membré. Pourtant il n'a à avoir des complexes : la sienne est aussi une queue de compétition. Un peu moins épaisse que celle d'Abdou, c'est vrai, mais aussi longue, 21 ou 22 centimètres, bien raide, un zob de vrai mâle au goût délicieux et à l'odeur enivrante. En plus, je sais, pour l'avoir expérimenté les autres fois, qu'il sait s'en servir, le petit salaud,.. Il me l'a plantée bien au fond ! Je la sentais bien… Mais il l'a toujours retirée avant d'éjaculer. Car il adore – il me l'a dit – voir son foutre blanc gicler sur la gueule de son partenaire. Pendant que je me fais pilonner la bouche par Nabil, Abdou continue de me lubrifier le fion, enfonçant son majeur et caressant ma prostate, ce qui me fait gémir de plaisir.

Ce qui va se passer ensuite, je ne pouvais pas le prévoir. Mes deux compagnons vont commencer une espèce de match de virilité, essayant chacun de se montrer plus mâle que son rival. Nabil me plante sa queue dans la gorge, provocant chez moi des haut-le-cœur, non pas par dégoût, bien au contraire, mais parce que je suis chaque fois au bord de l'étouffement; je ne peux me "sauver" qu'en recrachant son gros zob raide et gonflé de sang. Et la petite brute, aussitôt, me le plante à nouveau, accompagnant cette sodomie buccale de commentaires salaces : "Allez, bouffe-le mon zob, tu aimes, salope… çà c'est de la bite... suce-la bien… vas-y, ça te plaît… hein… suce… suce !!"

Voilà un petit moment que le black a remplacé son doigt par sa queue. Pour l'instant, il n'a enfoncé que son gland ; il attend patiemment que mon sphincter se dilate peu à peu pour laisser passer l'énorme tige qui suit… Je sens maintenant qu'il me pénètre lentement, sans forcer, laissant son chibre glisser peu à peu dans mon rectum. J'adore me faire prendre de cette manière… et si je n'étais pas occupé à calmer les coups de boutoir du Tunisien, je me laisserais en toute confiance enfiler par la queue du Camerounais. J'ai l'impression qu'il est arrivé à l'enfoncer jusqu'au bout : je sens ses grosses couilles qui tapent sur mes fesses. Juste une petite sensation de chaleur, même pas une brûlure. Vraiment Abdou baise comme un chef !

Je vais très vite changer d'avis. Car, sans doute piqué au vif par les fanfaronades de Nabil, voilà qu'Abdou se met à me pilonner lui aussi comme une brute. Sa longue et grosse queue entre et sort de mon cul, de plus en plus rapidement, de plus en plus violemment, me donnant l'impression que mes fesses vont éclater et que je vais me fendre en deux. Je sens son gland me déchirer mon boyau. Je gueule et supplie le black d'arrêter, je lui crie qu'il me fait trop mal, que je préfère qu'il me prenne comme les autres fois… Il semble sourd. Pourquoi ne me fait-il pas l'amour tendrement, amoureusement, comme il sait le faire ? Je ne reconnais plus l'amant parfait qui m'a si bien baisé, qui m'a donné tant de plaisir, quand nous étions seuls. Inutile de dire que la sodomie bestiale que me fait endurer le Camerounais ne fait qu'exciter davantage le Tunisien. Le voilà qui se déchaîne dans ma gorge. Il semble décidé à me prouver qu'il sait traiter les petites putes dans mon genre comme elles le méritent. Il m'insulte, pousse sa queue en avant pour me transpercer la gueule. C'est atroce. Heureusement, il finit pas jouir, dans un grand râle sonore. Je sens son sperme couler dans ma gorge; je m'étouffe une nouvelle fois et recrache une partie de sa semence chaude et épaisse. L' éjaculation calme enfin Nabil.

Mais pas Abdou, qui continue de me pilonner cinq bonnes minutes encore, avant de s'effondrer sur moi, lâchant son foutre dans la capote. Il reste quelques instants, sans bouger, la queue plantée dans mon cul. Puis il la retire, en tenant bien la capote. Le petit réservoir au bout du plastique est plein d'un bonne dose de sperme blanc. Il a bien joui, l'Africain. Tous les deux, Nabil et Abdou, sont épuisés par cette compétition improvisée. Moi aussi je suis crevé… Et en plus, frustré, car je n'ai pas joui ! J'ai eu trop mal. Pour rigoler, Abdou vide sa capote sur mon cul… Je suis couvert de sperme : sur la gueule, j'ai les restes de la semence de Nabil,  et sur les fesses le foutre d'Abdou. Je me lève et leur annonce que je vais prendre une douche… A peine entré dans la salle de bain, mes deux amants sont là eux aussi… Nous rentrons alors tous les trois dans la douche. Elle a beau être de belles dimensions, nous y sommes bien serrés, à trois. Je caresse leurs corps. Abdou et Nabil me caressent à leur tour. Je bande instantanément. Nabil saisit à pleine main ma queue tout en me roulant une pelle. Ça m'excite, je ne m'y attendais pas. Je suis de plus en plus raide, ce qui permet à Nabil de bien faire coulisser ma peau sur ma tige. Abdou en a profité pour replacer sa bite face à mon trou. Lui aussi bande bien, je le sens.  Et il arrive très vite à me pénétrer, sans trop de difficulté. Mon cul était resté sans doute très ouvert. Et pendant que le Camerounais me prend à nouveau par derrière, le Tunisien me branle doucement. Il ne me faut guère de temps pour sentir mon jus monter et gicler contre le ventre de Nabil. Je gueule de plaisir et éjacule comme jamais. Abdou, derrière, semble déchaîné : il me pilonne avec son énorme zob, puis s'arrête brutalement. J'ai une sensation de chaleur dans mon cul : ça y est, il a dû jouir une nouvelle fois. C'est Nabil qui le premier éclate de rire, suivi par Abdou et moi. Cette séance de baise, apparemment, nous a plu à tous les trois, et sans doute fait définitivement disparaître entre nous toute gêne. Peut-être annonce-t-elle d'autres réunions à trois tout aussi chaudes…

On se savonne mutuellement, caressant longuement nos queues savonneuses et encore raides. Puis on se rince et on se rhabille. "Et si on faisait chauffer les pizzas ?" propose Nabil.

Rafael

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