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Oncles et neveu

Je dois reconnaître que je suis un type un peu spécial. Disons plutôt : différent. Et l'une de mes différences, c'est que j'adore passer du temps dans les transports publics. Je me régale tout particulièrement dans le métro, surtout sur les lignes qui traversent le nord de Paris. Je mate à loisir les mecs sui montent, surtout les Blacks et les Rebeux, les petites frappes de banlieue, les lascars au crâne rasé, ceux qui se baladent les écouteurs vissés dans les oreilles, les culs bien moulés dans leur jeans, le slip dépassant la ceinture… Encore plus ceux dont la bosse du jogging laisse imaginer des organes hors du commun. Et quand, par hasard, l'un de ces mâles vient s'asseoir près de moi, je tremble de bonheur, jette furtivement des regards d'envie sur leur entrejambe, au risque d'attraper un torticoli. Mais  hélas pour aller au boulot, le métro n'est pas pour moi le moyen le plus pratique, J'ai un bus qui, partant de chez moi, m'emmène quasiment devant l'immeuble où je bosse.

Prenant donc le même bus, tous les jours à la même heure, j'ai fini avec le temps, par connaître presque tous les autres voyageurs. Avec certains, on se salue même.... Les autres, je les connais de vue. Depuis un mois, je croise un jeune mec tous les matins. Tout à fait le genre de gars qui je kiffe. Des yeux verts, le crâne rasé sur les côtés, un percing sur le sourcil gauche. On voit un tatouage bleu qui, partant de son oreille gauche, disparaît à la base de son cou, sous ses vêtements. Il est toujours en jeans, les fesses bien moulées par la toile décolorée, le paquet plutôt bien fourni. Il doit avoir la vingtaine et une dégaine de petit voyou qui me branche un max…Quand je mate ce genre de jeune mec, tout à fait à mon goût, mais que je pressens "hors de portée", vu notre difference d'âge et son allure hétéro, je m'amuse à accumuler le plus d'informations possibles sur son compte. Je m'asseois au plus près de lui, écoute ses conversations. Il faut dire qu'il me facilite plutôt les choses, car il passe son temps à téléphoner… Ce qui m'a permis de confirmer  ma première impression : il n'est pas Français. D'ailleurs il parle plutôt mal notre langue, sans doute est-il arrivé depuis peu chez nous. En revanche, j'ai mis du temps à comprendre quelle était sa langue maternelle. Maintenant, je sais qu'il est Roumain, qu'il s'appelle Nico. Nicolas ? J'ai deviné aussi qu'il habite avec au moins un, peut-être deux autres gars de son pays.

Un jour, il est venu s'asseoir à coté de moi. Pendant qu'il parlait avec quelqu'un sur son portable, il a croisé sa jambe droite, qu'il a posée sur son genou gauche. J'ai regardé en douce, avec envie, son paquet que la position mettait en relief : il m'a paru plutôt bien fourni pour un jeune mec… J'ai maté aussi sa cheville nue, il ne portait pas de chaussettes. La peau blanche de ce morceau de  chair me fit imaginer la délicatesse du reste de son corps et l'immense bonheur qu'on doit ressentir à caresser chaque recoin de son anatomie... Je dois avouer que je me suis mis à bander et si j'avais pu…  je me serais branlé devant lui !

Il descend toujours deux arrêts avant moi. Je le suis alors des yeux pendant que le bus reprend son trajet. J'adore son air de petite gouape quand il marche, sa façon de toiser tout le monde, avec cette assurance des jeunes mecs de vingt ans. Oui, il vient juste de les avoir, ses vingt ans. Je suis au courant, vu le nombre de coups de fil de félicitations qu'il a reçus un matin ! J'ai failli lui souhaiter "Bon Anniversaire" moi aussi… si j'étais pas aussi timide.

Au début du mois, j'ai changé d'horaire : je rentre une heure plus tard. Mais j'ai décidé de prendre le même bus, quitte à arriver trop tôt au boulot, mais  surtout pour mieux continuer mon enquête... Je suis même descendu au même arrêt que Nico, je l'ai suivi, de loin, jusqu'à une espèce de centre commercial où il est entré. Discrètement, j'ai regardé : au rez de chaussée, il y a des commerces comme sur un marché, vendeurs et clients sont des étrangers, beaucoup de Maghrébins. Et puis il y a une galerie qui fait tout le tour du centre. On y accède par des escaliers métalliques. Nico en a emprunté un et a disparu dans un des magasins de l'étage. Travaille-t-il là ? S'agit-il aussi de commerces ? Des réserves des étals du bas ? Des bureaux ? En bas, il y a aussi de longues tables, où des clients prennent des repas. Les plats sont cuisinés sur des réchauds à gaz au bout des tables. Sur les côtés: de petites boutiques ; on peut y téléphoner pour pas cher, ou consulter internet. Juste à côté une caféteria.

Le lendemain, je retourne au "centre commercial". Je m'asseois à la caféteria et observe le va et vient de cet étrange marché. Je remarque que Nico est descendu par l'escalier et venu s'asseoir devant un écran d'ordinateur de la boutique "internet". Je me rapproche, m'arrête à son niveau en faisant semblant de chercher quelque chose dans le fond de ma poche. Nico me tourne le dos. Il est en train de consulter son courrier. Je lorgne le coin supérieur droit de l'écran et peux lire son adresse mail. Il n'a pas pu s'en rendre compte et m'éclipse aussitôt de peur qu'il remarque ma présence et reconnaisse un habitué du bus. Je m'arrête quelques mètres plus loin et écrit son adresse sur la paume de ma main, de peur de l'oublier.

Le soir, rentré chez moi, je décide de créer un nouveau compte internet et de lui envoyer un mail. Mais comment m'y prendre ? Me faire passer pour une de ses amies roumaines ? Mais pourquoi elle lui écrirait en français ? Mieux vaut lui dire que je suis une fille d'ici qui l'a remarqué et qui est folle amoureuse de lui. Après avoir cliqué sur "envoyer", j'ai regretté mon geste… Le genre de truc qui ne pourra absolument pas marcher !... Il a mis plusieurs jours avant de me répondre. Dans sa réponse, bourrée de fautes de français, il me remerciait mais me conseillait de ne pas me faire d'illusions, car il n'aimait pas les filles !!... Donc il avait vraiment cru que j'étais une gonzesse… Ou alors c'était une ruse pour que je me découvre un peu plus… Je ne crois pas une minute à sa confession qu'il préférerait les garçons ! Il n'est pas du tout du genre à s'envoyer en l'air avec des mecs !

Je décide de lui écrire à nouveau et lui dire que je suis un mec. Pour "tester" sa sexualité et aller droit au but, je m'aide d'un traducteur d'internet en roumain. Je sais que c'est de la merde, ces traducteurs, mais ça me permet de lui dire plus clairement que je ne suis pas une nana, mais un homme, un peu plus âgé que lui, la trentaine (je triche, bien sûr), et que je suis très attiré par les garçons de son âge… Et, à ma surprise, il va y avoir, les jours suivants, tout un échange de mails entre nous. Je suis de plus en plus explicite, et Nico se lâche aussi, répond avec force détails sur ses préférences en amour, ce qui ne me laisse plus aucun doute sur sa veritable sexualité… Nous continuons à nous croiser tous les matins dans le bus, mais je n'ai jamais le courage de l'aborder et de lui dire que je suis l'expéditeur de tous ces mails, où je l'interroge sur la taille de sa verge, la quantité de sperme qu'il éjacule, les positions qu'il préfère, ou bien s'il a déjà pris une bite dans le cul et si ça lui plaît… Nico, de son côté, n'est pas en reste ! Il m'a particulièrement surpris en me racontant qu'il a participé à une orgie avec d'autres garçons roumains de son collège, un soir de fin d'année scolaire où ils s'étaient bituré à la bière…

A un certain moment, j'ai compris que nous pouvions nous mettre d'accord sur un lieu et une heure de rendez-vous. Il me proposa l'endroit où il travaillait, qui, à vingt heures se vidait de ses occupants. On pouvait quand même entrer, m'a-t-il expliqué. Il m'attendrait à l'étage. En pénétrant dans cette grande halle semi-obscure, je dois reconnaître que j'ai eu les jetons… Personne en bas, j'ai pris l'escalier et me suis approché de l'espèce de bureau, où il y avait un peu de lumière et où j'avais vu entrer Nico la première fois. J'en mène pas large et je suis à deux doigts de me barrer, tant qu'il est encore temps. Mais l'idée que j'allais pouvoir enfin baiser avec ce jeune roumain, qui m'a tant chauffé dans ses mails, est plus forte et je me glisse à l'intérieur du bureau resté ouvert. "Assis-toi" L'ordre est ferme. C'est une voix d'homme, pas celle de Nico. Me barrer, c'est trop tard… il vaut mieux obéir. Je m'installe sur une chaise devant le bureau. Je ne vois personne. A peine assis, un bras me serre la gorge et m'immobilise. Je suis muet de trouille. Quel con je suis : je me suis fait piéger ! Je remarque alors, dans le noir, le bout rouge d'une cigarette en face de moi : ils sont au moins deux !

Le gars qui me serre la gorge avec son bras me parle : "Nico nous a raconté… Qu'est-ce tu lui veux ?" Il parle mieux le français que Nico, mais avec un accent. "Il nous a fait lire tes mails… Tu veux te payer un jeune… c'est çà, hein ? salopard ! Mais Nico c'est pas une pute ! Toi t'es une pute !" Je ne sais pas quoi répondre. C'est l'autre mec, celui qui fume, qui continue : "On est sa famille… Ses oncles… On doit le protéger… Si tu lui plais… et qu'il a envie de toi, on a rien à dire… Mais t'as intérêt à pas lui faire du mal ou à profiter de lui… Il est jeune… on veut pas qu'il devienne la pute d'une bande de pédés de ton âge ! de tes copains putes ! T'as compris ! Si tu lui manques de respect, on te fait la peau… T'as compris ?" Je me risque à leur répondre que je n'ai aucune mauvaise intention… que c'est vrai, j'aime les garçons…  que je trouve Nico très beau et que c'est pour çà que je suis entré en contact avec lui… Mais que s'ils ne sont pas d'accord, je le laisse tranquille… A ce moment-là la lumière s'allume et celui qui est derrière moi reprend la parole : "Nico, il te plaît ? Pour que tu le voies, tu dois nous demander la permission… Si t'es pas d'accord… tu l'oublies… tu entends ! Nico est gay, c'est son choix… mais il a plein de copains de son âge et il n'a pas besoin de mecs comme toi ou de tes copains pour s'éclater ! Mais si tu veux le voir, c'est possible… mais tu dois nous donner quelque chose en échange…". Je me demande combien ils vont me demander. J'ai pratiquement pas de fric sur moi et puis je ne veux qu'ils me raquettent. Les deux mecs, que je vois maintenant en pleine lumière, doivent avoir un peu plus de la trentaine, à tout casser. Tous deux en jeans bien serrés, avec de belles bosses… L'un, au teint très clair, a un tee-shirt blanc qui moule bien ses pectoraux et laisse voir de beaux bras musclés. L'autre, très brun, a une chemise à carreaux, entrouverte, une belle toison noire déborde de son col. Deux beaux mâles, tous les deux, c'est clair.  J'ose une supplication : "Je veux pas faire de mal à Nico… C'est un gentil garçon… Je vous donnerai tout ce que vous voulez, mais sur moi j'ai pas beaucoup d'argent… Il faut que vous me compreniez… je suis pas un mec riche… Laissez-moi partir…" Ils se regardent et se mettent à rire : "Partir ? Tu rigoles… Non, on veut pas de ton fric, du fric d'un pédé… ce qu'on veut… c'est ton cul !" C'est celui qui est derrière moi qui a parlé. Il me pousse vers la table qui sert de bureau, baisse mon froc, sort sa queue et me frappe les fesses avec. Il ne bande pas encore mais il a déjà une tige bien longue, assez dure, dont l'épaisseur s'accroit rapidement. Comme torture y'a plus terrible, je reconnais ! Et je commence à me dire que j'ai plutôt de la chance si je me fais prendre par ce bel étalon roumain. L'autre, qui n'a plus la clope au bec, s'est approché de ma gueule, la bite à la main, largement sortie de sa braguette. Il est super bien monté lui aussi. Sans qu'il me le demande, j'ouvre la bouche en grand pour qu'il enfourne son beau chibre. Il défait son jeans pour libérer totalement son organe : il a une grosse queue entourée de longs poils noirs, ses énormes couilles aussi sont couvertes de poils. J'adore l'odeur forte de son sexe, j'essaye d'avaler tout ce que je peux de ce gros membre, mais je m'étouffe vite. Sans doute se sont-ils entendus, mais je me fais baiser la bouche et le cul au même rythme, par les deux mâles roumains. Derrière, je sens ses couilles battre contre mes fesses. Il sort sa bite de temps en temps de mon cul et crache sur mon trou pour faciliter la penetration. J'adore me faire prendre de cette manière, par devant et par derrière en même temps. C'est un peu douloureux, c'est sûr… ça me brûle pas mal…mais c'est divin ! La bite que je suce est énorme elle aussi et ce salaud pousse parfois trop fort en voulant me faire avaler tout son morceau de chair tiède. Ils parlent entre eux en roumain et se marrent. Je ne comprends rien mais je suis heureux de leur donner tant de plaisir… Pendant qu'ils me baisent, je vois sortir du fond du "bureau"… Nico ! mon beau Nico… Il se frotte l'entrejambe qui a sérieusement gonflé… Le coquin a dû assister à toute la scène, caché dans l'obscurité…

Tout en suçant la queue de son oncle et en recevant les coups de boutoir de son autre oncle entre mes fesses, je ne quitte pas des yeux le jeune neveu. Il a défait les boutons de sa braguette et sorti sa bite. Une jolie tige blanche, avec un long prépuce. Il la décalotte, fait apparaître son gland rose. Il a encore une bite d'ado, à la peau fine, presque transparente. Elle doit être délicieuse à sucer… Il bande bien. Elle doit bien faire quand même 16 ou 17 centimètres. Dommage qu'il n'ouvre pas plus sa braguette, j'aurais voulu voir ses couilles. Il se branle lentement, ne perdant rien du spectacle que lui donnent ses oncles… Il semble captivé par le gros chibre poilu de celui qui me baise la bouche. Il a peut-être envie d'y goûter lui aussi… peut-être a-t-il déjà avalé ce gros morceau… ou l'a-t-il senti lui ramoner le cul…

Alors que j'imagine oncles et neveu en train de s'éclater à trois, j'entends derrière moi un râle de jouissance et sens une chaleur intense envahir mon boyau : ça y est il est en train de lâcher son foutre dans mon cul. Ce cri va jouer de déclic pour l'autre oncle, il sort sa bite de ma bouche et m'arrose la gueule de sperme. Une série de giclées d'un liquide épais qui glisse sur mon front et mes joues. J'en ai aussi une bonne dose sur un oeil. Je sens alors une langue me lécher : c'est Nico qui me nettoie à coups de langue !! Il a l'air d'aimer le jus de couilles de son oncle, le coquin.  Quand sa langue se rapproche de ma bouche, j'écrase mes lèvres sur les siennes et, forçant le passage, arrive à introduire ma langue dans sa cavité buccale. Une pelle au sperme s'ensuit. Nico est tout excité et caresse mes cheveux tout en m'embrassant. Je saisis sa queue à pleine main et commence à le masturber. Elle est raide et bien dure et, chauffé par le spectacle de ses oncles me prenant par tous les bouts, il ne tarde pas à jouir. Nico lance de beaux jets bien droits vers mon visage : j'ouvre la bouche pour qu'il me la remplisse de son jus. Je suis surpris par la quantité de sperme qui sort de son gland rose. Il n'a rien à envier à ses oncles, à part la taille de leur organe. Il n'a que vingt ans et, avec l'expérience il va vite rattraper son "retard". Je crois que les oncles ont eu ce qu'ils voulaient… J'ai le feu vert !

Rafael

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