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Le légionnaire

En septembre dernier, j'ai loué un petit appart à Marseille, ville étonnante, car elle allie les avantages d'une métropole et ceux d'une vraie station balnéaire. En plus, les prix n'ont rien à voir avec ceux pratiqués sur la Côte d'Azur… Le soir, en se baladant du côté du Fort Saint-Jean, près du nouveau musée, on rencontre des Beurs de tous âges, bien virils, certains jeunes, prêts à donner du plaisir à tous les "chauds du cul" dans mon genre. Mais ce que je vais raconter, m'est arrivé avec un légionnaire… un beau mec qui "sentait le sable chaud", comme dit la chanson. Je l'avais rencontré dans un restaurant du centre, près de l'Opéra. Il mangeait à la table à côté de la mienne. C'est moi qui l'ai branché, et très vite il ne m'a pas paru farouche. Pourtant, à voir l'armoire, 1,90 m, crâne rasé, baraqué, un torse de taureau, des biceps  gonflés qui dépassaient de son tee-shirt, des paluches à gros doigts… j'aurais pu légitimement en douter. Je l'avoue, j'ai tout de suite fantasmé… et pris des risques. Avec des mains pareilles, j'ai imaginé un sexe au gabarit en rapport. Quand il s'est levé de table, mes yeux ont aussitôt plongé sur son paquet ; rien de proéminent, une belle bosse quand même… Mais ce qui m'a impressionné, ce sont ses cuisses : elles remplissaient complètement le jeans, le tissu semblait sur le point de craquer… elles paraissaient bien fermes, comme celles d'un joueur de foot… J'ai pensé ; quand un mec comme ça te prend,  tu dois te soumettre, un point c'est tout !

Après le repas, je lui ai proposé d'aller faire un tour près du vieux port. S'il voulait, je lui offrais un verre. J'ai eu peur de me prendre un rateau, mais à ma surprise, il a accepté, ajoutant même qu'il n'avait rien à faire, qu'il avait "quartier libre". « Ah bon, vous êtes militaire ? » « On peut se tutoyer, si tu veux… C'est mieux, non ?... Ouais, je suis Légionaire.» Un légionnaire ?? Pas croyable ! Pour moi, c'est la quintescence du mâle ! « Mais, tu es… étranger, alors ? T'as pas d'accent, pourtant.» « Je suis d'origine Croate, mais, je suis venu en France, très jeune… à la fin de la guerre dans l'ancienne Yougoslavie. J'ai étudié en France, mais le problème, c'est que je n'ai toujours pas la nationalité française… En m'engageant dans la Légion, je peux devenir Français. » Je vais apprendre des tas de choses sur lui. Son prénom : Serge. Son âge, 31 ans, sa préférence sexuelle pour les femmes mûres, sa prédilection ; les prendre par derrière, plutôt que de leur baiser la chatte… Serge parlait librement,  facilement, et quand je lui ai proposé de "faire un tour" chez moi, dans l'appart que je louais, il m'a seulement demandé : « Alors, je pourrai dormir chez toi ?». « Bien sûr… on est devenus des amis, non ?»

"Dormir"… C'est pas ce que l'on a fait le plus, cette nuit-là. Comme d'ailleurs les nuits qui ont suivi, et deux week-end complets. Il faut dire qu'au lit, c'est une bête, ce mec ! Il en veut toujours plus…Il t'épuise. Aussi, les soirs où ils n'était pas chez moi, je ne sortais pas, n'ayant même plus envie d'aller draguer de jeunes Beurs, près du Fort St Jean. Quand il était là, c'était un vrai festival de sexe : il explorait tous mes trous, me prenait dans les positions les plus acrcobatiques et se dépensait sans compter pour me faire jouir. Dès le début, je lui avais expliqué que cet appart était un appart de vacances et qu'à la fin septembre, je devais m'en aller et regagner ma banlieue sud de Paris. Il n'en a pas fait un drame, me disant seulement que si je lui donnais mon téléphone, quand il monterait à Paris, il m'appellerait pour savoir si je pouvais l'héberger…

L'avant-dernière soirée passée ensemble, a été une soirée affectueuse et douce. Serge m'a enculé sans violence, m'a juté dans le cul, puis il m'a branlé pour que je me vide moi aussi les couilles. Il m'avait rarement masturbé, car je le faisais moi-même, quand il me limait le cul, et que je gémissais de bonheur à me sentir possédé de cette manière par ce vrai mâle. J'ai éjaculé sur sa main, au moment où il me donnait de grands coups de bite pour mieux s'enfoncer en moi. C'est le seul moment où iI s'est montré brutal de la soirée, accompagnant ses coups de reins d'un :« Tu vas la regretter ma queue, hein… petite pute ?». On a joui ensemble… Il a tendu sa main pour que je lèche mon sperme. Et pendant que je nettoyais ses gros doigts gluants, il a sorti sa bite de mon cul, retiré la capote, puis m'a tendu son énorme verge couverte de foutre blanc et épais. Je l'ai léchée sous tous les angles et ai redonné à cet énorme morceau de chair son aspect le plus propre. J'ai oublié de dire que son sexe est un outil exceptionnel, pas tant en longueur, 17 cm (je l'ai mesuré, dès le premier soir, ce qui l'a fait mourir de rire), ce qui n'est pas mal quand même, mais surtout en épaisseur : franchement je n'avais jamais vu ça : une queue aussi épaisse à la base qu'au niveau du gland ! Il n'est pas circoncis, et il adore quand je le décalotte avec les lèvres. Son gland est brillant et la fente assez grande pour que je puisse y glisser le bout de la langue. Quel spectacle quand il éjacule ! Voir ses jets de sperme gicler en rafales avant de s'écraser sur ma gueule, c'est un vrai feu d'artifice ! Il se rase les poils, même les couilles et le scrotum. Moi, je préfère ça, c'est plus facile pour le lécher et le sucer. Et ça met bien en évidence, chez les garçons, la taille de leur engin. Chez lui, c'est pas vraiment nécessaire… question taille ! Mais on peut mieux voir la bête…

Donc ce soir, Serge m'a bien niqué, il a bien joui; moi aussi, j'ai joui dans sa main. On est satisfaits tous les deux. Il m'explique qu'il ne peut  malheureusement pas rester la nuit. En se rhabillant, il me demande un peu de fric pour l'aider à payer son taxi jusqu'à Aubagne. Je lui  rappelle que demain sera le dernier jour où l'on se verra. Et, en partant, tout en me faisant un bisou du bout des lèvres, il m'annonce : «Comme ce sera le dernier jour, je te ferai un cadeau…»

J'ai beau depuis hier soir me triturer les méninges, je n'arrive pas à deviner avec quel cadeau il va arriver ce soir. Pour bien l'accueillir j'ai mis une bouteille de champagne au frais. Et, quand j'entends l'interphone, je tremble comme une gonzesse. Il arrive, Beau sourire. Rien dans les mains, rien dans les poches ! Je me dis, le cadeau qu'il va me faire, c'est de me donner encore plus de plaisir, de me baiser toute la nuit, sans une minute de repos, de me démonter le cul et de me le remplir de foutre comme jamais. Voilà, ce que c'est son cadeau, et ça me va parfaitement ! Quelle plus belle conclusion de nos semaines de sexe effréné, quel plus beau souvenir pourrais-je emporter de Serge et de Marseille, de nos ébats endiablés ? A moins qu'il ait rempli un flacon avec sa semence et qu'il me le donne pour retrouver, loin d'ici, le goût douceureux de son jus… que je puisse rêver en l'avalant aux meilleurs moments de notre rencontre… Ma madeleine à moi, en quelque sorte…

De toute façon, je n'en peux plus, et après avoir trinqué "à nos amours", je me précipite sur son pantalon, défait sa ceinture, baisse son froc et bouffe son gros membre encore mou, mais prêt à s'animer. Son bas-ventre, ses couilles, son scrotum sentent l'eau de Cologne ; il a fait une toilette soignée; ça me plaît : je vais pouvoir lui bouffer la rondelle, il adore ça, bizarrement… ça le fait bander et gémir, même si j'ai toujours dû me limiter à quelques coups de langue sur son trou; car il s'est toujours refusé à me le donner. «J'aime quand tu me lèches la raie, le trou… ça m'excite… mais je ne me fais pas enculer ! Oublie, mec, moi je suis actif ! J'ai jamais pris de bite dans le cul !» Je me contente donc, comme les autres fois, de le sucer, de lécher sa verge, de gober ses grosses couilles… Il s'excite, me plante sa queue dans la bouche et me baise la gueule… C'est bon, ça me plaît, même si ce soir, il me l'enfonce plus brutalement, et que ça me fait mal. Je proteste mollement :«Doucement, s'il te plaît !»… « S'il te plaît… Précisément, ce soir, ça ne me plaît pas… j'ai envie de te violer, petite pute !...» Ce jeu m'émoustille et je réponds ; « Vas-y, Serge… je suis ta pute… viole-moi !». Alors il me prend par les cheveux et me traîne par terre. J'ai mal, j'aime pas trop les jeux sado-maso… mais je me laisse faire. Il tire la petite table basse, enlève tout ce qu'il y a dessus. «Allonge-toi dessus !... sur le ventre.» Puis il prend du ruban adhésif dans une des poches de son pantalon. Il avait prévu la chose… Il m'attache les mains et les chevilles aux pieds de la table. Avec un foulard, il me bande les yeux. Je ne réagis pas. Je me dis ; tout ça c'est de la mise en scène… il va m'enculer,  c'est tout. Sans doute plus fort que d'habitude, mais j'aime bien quand il me prend comme une brute,  que je sens sa grosse queue me limer violemment le cul. Sans doute tout ce cinéma l'excite davantage et il va me prendre avec encore plus de fougue que durant les semaines passées. C'est sûrement ça "son cadeau", un enculage majuscule, sa grosse pine me pilonnant et me démontant le cul ! Un simulacre de viol.
Mais, qu'est-ce qu'il attend ?

J'entends alors que Serge va ouvrir la porte; il invite quelqu'un à entrer, peut-être deux personnes. Je lui crie : « Déconne pas, Serge ! Qui tu as fait entrer ? Ne fais pas le salaud… Ne me faites rien… Enlève-moi le foulard, je veux voir qui c'est ! S'il te plaît, Serge…» «Tu veux voir ? Tiens, je te l'enlève. Regarde. Je te présente deux potes : Frank, il est Slovaque et Carlos, il est Colombien. Un blond et un brun… T'es gâté, non ? Il est pas beau mon cadeau ? Ça c'est deux vrais mecs, bien membrés, et tu vas t'en rendre compte ! Allez les gars, allez-y, ne vous gênez pas… vous avez un cul pour vous… Montrez-lui comment on baise, nous les Légionaires. Il a déjà bien apprécié avec moi… Il a kiffé, je vous le dis ! Faites-en ce que vous voulez… il adore se faire mettre, il kiffe les grosses bites ! Allez, les mecs, videz-vous bien les couilles…»

J'ai vu alors les deux mecs se mettre à poil, très vite, et complètement… Ils ne bandaient pas vraiment, mais avaient déjà un bon début d'érection. Carlos s'est approché le premier, s'est mis à genoux devant moi et m'a donné sa queue à sucer : très vite elle a raidi, durci, et rempli ma bouche. En érection, elle doit bien faire 20 cms ! En plus, côté épaisseur, c'est du lourd ! Les latinos, il est vrai, ont dans ce domaine une réputation flatteuse, dont j'ai pu personnellement vérifier l'authenticité au Brésil… La bite de Carlos a bon goût; j'aurais voulu la caresser; soupeser ses boules, très foncées et bien rondes, mais j'ai les mains scotchées aux pieds de la table. Sa bite entre et sort et je dois bien ouvrir la bouche, pour ne pas lui faire mal avec les dents… Mais, vu la taille de sa queue, j'ai la plus grande difficulté, craignant de me décrocher la mâchoire. Pendant ce temps, Frank, le beau blond, aux abdos bien marqués, se branle doucement, debout, sur le côté, tandis que mon "bourreau" mate la scène, affalé dans le divan. «T'as vu le matos du Colombien ?  C'est pas de la gnognote… c'est du gabarit de pro ! Tu vas bien la sentir, quand tu l'auras dans le cul ! ». D'ailleurs Carlos estimant sans doute qu'elle est assez dure pour une pénétration, se redresse, laisse sa place à Frank, le beau blond. Carlos passe derrière, crache plusieurs fois sur ma raie, étale sa salive, sans doute avec sa bite (c'est plus gros qu'un doigt…) et sans attendre enfonçe d'un coup son chibre entre mes fesses. Même si je n'ai plus un cul très serré et que ces dernières semaines il a été visité maintes et maintes fois, cet enculage total et brutal me fait pousser un cri de douleur. « T'inquiète, Vas-y Carlos, mets-lui bien au fond ! C'est ce qu'elle aime cette pute !! » Frank a remplacé Carlos devant, et me donne sa bite à sucer. Elle est bonne aussi et dégage une odeur forte qui me plaît. Frank a une longue verge, fine, blanche, à la peau délicate et douce. On dirait une queue d'ado. C'est vrai paraît plus jeune que les deux autres, 25 ou 26 ans tout au plus. Il se rase, sauf les couilles couvertes de petits poils roux frisés. Elle est superbe cette queue. Décidément, tous les trois sont bien dotés par la nature ! Et doués en amour ! Ils vont me le prouver. Pendant plus d'une heure, les trois queues (car Serge trop excité par le spectacle ne tenait plus) vont se succéder dans mon cul, mon trou n'arrivant même pas à se refermer, une bite remplaçant aussitôt la précédente. Je suis aux anges. Ce viol simulé me comble de bonheur ! Je sens les membres durs et gluants des trois mâles me pilonner, s'enfoncer au plus profond de moi, puis ressortir. Ces va-et-vient provoquent bien une légère brûlure, mais je ne veux surtout pas me plaindre, je veux qu'ils prennent leur pied, et que ce faisant ils me donnent un immense plaisir. Je gémis pour leur faire comprendre que j'adore cette façon qu'ils ont de me posséder à tour de rôle… Serge commente :« Vous entendez comme elle kiffe la pute… Vas-y Carlos, déchire lui bien le cul… régale-toi ! » Carlos en guise de réponse se met à crier ; « Je viens… ça y est… je viens !…» Je sens le liquide chaud que sa verge lâche dans mon cul. Le jus déborde et coule le long de ma raie, sur mes cuisses. C'est vrai qu'ils n'ont pas mis de capote les salauds !... Carlos sort sa queue, et Frank sans attendre, profitant du sperme de son pote, qui me lubrifie bien le fion, enfonce la sienne au maximum… Je sens ses couilles qui tapent sur mes fesses. Il me lime le cul avec violence… Je n'aurais pas cru que cet ange blond était capable d'une telle ardeur… L'orgasme de Carlos l'a sans doute excité à mort et il veut montrer lui aussi de quoi il est capable ! Serge, en maître de cérémonie l'encourage ; « Vas-y Frank, vide-toi les couilles… toi aussiremplis-lui le cul à cette petite pute !» Puis se plaçant face à moi, bite au niveau de ma gueule, Serge se branle avec force pendant plusieurs minutes. Frank, le salopard, est en train de me démonter le cul, tellement il me bourine le fion ! Soudain il pousse un cri rauque, comme un cri de triomphe… On a tous compris qu'il a sa crampe, et qu'il est en train de me lâcher sa purée dans le fond du rectum, la mélangeant à celle que vient de m'offrir Carlos. Il n'y a plus que Serge qui n'a pas joui. Il s'astique la bite à toute vitesse, contracte ses muscles et à son tour me lâche son foutre en pleine gueule. Il avait déjà joui, lui, en début de soirée, mais ses couilles contiennent encore assez de jus pour m'asperger toute la gueule. Je suis plein de sperme, dans le cul, dans la gueule, sur le cou, les cuisses, partout. Un vrai festival.

Serge me détache. Il va prendre deux autres verres, reprend les nôtres et sort la bouteille de champagne du frigo. « Il faut fêter ça, pas vrai ?» « Et comment !» « C'est con que tu partes… on aurait pu remettre ça une autre fois…» Carlos et Frank se marrent; ils ne s'attendaient pas à passer une soirée aussi jouissive… Ils me demandent ; «Alors ça t'a plu ?» "Plu ?... vous rigolez ; j'ai adoré ! Putain, les Légionaires, c'est du sérieux avec vous !»

Ils se rhabillent, me remercient… puis se dirigent vers la porte. Je suis toujours à poil. Serge avant de sortir vient me voir, m'embrasse et me demande : « Alors, il n'était pas beau mon cadeau ? »

Rafael

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