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Premier épisode | Épisode précédent

Abandon total

Chapitre-3

Les liens

Les quelques jours qui avaient suivi la leçon numéro 2 m’avaient doté d’une grande quiétude. Je me sentais en parfaite harmonie avec mes envies et mes désirs. J’avais hâte de retrouver le maitre pour la troisième leçon. Lorsque l’heure sonna, je frappai à sa porte.
Il ouvrit grand la porte. Torse nu, vêtu d’un pantalon en toile, il m’indiqua l’étage. Je gagnais la chambre et attendis les instructions.
- Tu es venu pour la troisième leçon, n’est-ce pas ?
- Oui maitre.
- Tu es prêt à jouer avec moi ?
- Oui maitre.
- Très bien. Déshabille-toi.
Je m’exécutai sur le champ. Le maitre me guida jusqu’à la douche. Délicatement, il savonna mon corps, puis le rinça. Il me fit mettre accroupi et poussa le tuyau du lavement. Appuyé contre son torse puissant, je laissai l’eau s’échapper et savourai l’opération plusieurs fois de suite. Ses bras puissants me maintenaient. J’appuyais la tête sur son épaule. Son odeur mâle me saisit et m’enivra.
Arrivé dans la chambre, le maitre tendit la main vers moi.
- C’est pour toi.
- Merci maitre.
- Un modèle un peu plus petit que le précédent, mets-la.
J’obéis, et glissai mon sexe dans la cage offerte. Effectivement, la taille était réduite. Je sentais les anneaux appuyer sur ma verge.
- Toujours envie de jouer ?
- Oui maitre.
- Allonge-toi sur le dos…
Aussitôt j’obéis. Mon cœur battait d’excitation dans ma poitrine. Mon sexe ratatiné dans sa cage, et empêché, attisait mon désir.
- Au-dessus de ta tête, attrape les barreaux avec tes mains.
- Oui maitre.
- Tu es prêt à te laisser aller ?
- Oui maitre.
- Prêt à me laisser faire ?
- Oui maitre.
- Prêt à m’obéir ?
- Oui maitre.
- Dans ce cas, prépare-toi à bien t’amuser.
Ses yeux brillaient de malice et ses lèvres affichaient un sourire vicieux. Il saisit une corde et noua mes poignets entre eux aux barreaux du lit. Bien que peu serrés, les liens me privaient de mouvements libres.
- Je vais glisser des coussins sous tes reins pour que tu gardes les jambes relevées. Puis je vais les attacher avec ça.
Il montra une nouvelle corde. D’abord, il glissa les coussins et sans efforts, mes jambes basculèrent vers ma tête. Le maitre passa la corde à mes chevilles et les ligota entre elles, puis tira la corde jusqu’aux barreaux du lit. Cela prit peu de temps, et j’étais ficelé au lit sans pouvoir bouger. J’agrippais toujours les barreaux de mes mains, mes reins reposaient sur les coussins, et le maitre tournait autour du lit, l’air satisfait de son œuvre.
- Tu es bien installé ?
- Oui maitre.
- Il manque un petit quelque chose…
- Quoi maitre ?
- Je sais.
Il se retourna et fouilla dans un coffre. Il se redressa et me montra. Un bâillon en cuir. Il s’approcha de moi et malgré mon appréhension, je me laissais convaincre. J’ouvris la bouche et mordis dans la balle. Le maitre fixa le bâillon, et alors que je reposais la tête en arrière, il approcha son visage du mien.
- Tout se passera dans tes yeux. Je vois en toi comme dans un livre. Je vois tous tes désirs, toutes tes envies. Même celles que tu ignores. Fais-moi confiance.
Je hochais la tête. Je lui donnais mon accord pour cette leçon. Une leçon d’humilité et de confiance. Une leçon d’abandon et de plaisir.
Le maitre caressa mes jambes. D’abord, il remonta jusqu’aux chevilles, puis ses mains descendirent jusqu’à l’intérieur de mes cuisses. Les jambes relevées et enserrées de telle sorte que ma raie était bien dégagée. Le maitre empoigna mes deux globes.
- Mon petit bâtard. Tu vas tout me donner. Hein ?
- …
- Oui, je sais. Ton petit cul réclame sa ration.
- …
- Patience. Ça vient.
Les mains me caressaient. Elles parcouraient ma peau de mes pieds à mes mains. Elles allaient sur mon ventre, mes fesses, ma raie, mes jambes. Elles n’oubliaient pas un centimètre carré. Le maitre s’amusait à effleurer ma rondelle.
- Oh ce petit trou se montre déjà avide. On dirait qu’il s’est toujours pas refermé.
Je sentais un doigt masser mon œillet et pousser l’entrée de ma grotte.
- Quel beau spectacle Balthazar ! Rien qu’un doigt et déjà tu t’ouvres.
Le doigt pénétra ma caverne qui l’avala aussitôt.
- Tu sais c’qu’il va lui arriver ?

Ses yeux plongeaient dans les miens. Je pouvais y lire le désir, mais aussi le plaisir qu’il avait de me voir ainsi offert. Il caressa mes couilles et flatta la cage qui retenait mon sexe.
- Je vais te faire jouir, petit bâtard. Tu vas jouir et tu vas en redemander.
Il poussa un deuxième doigt en moi. Excité comme j’étais, je soupirais de bonheur. L’ouverture déjà opérationnelle, le maitre offrit à mon trou un joli gode. Afin d’en apprécier tous les détails, il me le présenta devant les yeux. Et oh surprise, il s’agissait d’un de ces modèles double. Une partie avec un calibre classique et l’autre extrémité dotée d’un calibre plus généreux dont le gland était fait avec soin. De taille généreuse, il promettait un passage plein de sensations.
Je respirais fort et mes yeux devaient briller d’envie car il me dit :
- Oui, c’est pour toi. J’ai vu que tu aimais les beaux spécimens. Tu le veux ?
- …
- Bien sûr que tu le veux. Allez, régale-toi.
Il appuya le gland généreux du gode contre ma rondelle et l’engouffra dans mon conduit. Le maitre s’amusa de va-et-vient lents et profonds. Je gémissais sous les coups de hampe de cet intrus. À mesure que durait la pénétration, je me détendais. Mes mains se relâchaient autour des barreaux et mes épaules se reposaient de plus en plus sur l’oreiller.
Puis le maitre retira l’objet du plaisir. Il ne manqua pas de pousser puis retirer immédiatement le gland sculptural. Mes soupirs s’échappaient du bâillon et excitaient le maitre. Je savais que ma rondelle s’ouvrait de toute sa splendeur sous le regard du maitre.
- Tu reconnais celui-ci ?
Un « oh » étouffé voulut passer par-delà le bâillon mais celui-ci le retint. Une énorme tension frappa ma rondelle. Je savais que le maitre me gâtait. J’aurais voulu le remercier pour cette délicate attention. Il me besognait avec un gros gode. Celui-là même qu’il m’avait offert lors de notre première rencontre.
- Oh oui tu le reconnais ! Ton cul l’adore, pas vrai ?
- …
Le maitre souriait alors qu’il branlait mon trou avec l’énorme engin. Il fouillait mon cul et élargissait ma rondelle sans vergogne. Je gémissais comme une chienne sous les coups de butoir intenses.
- Quel trou ! Bien huilé, il encaisse grave !
Le maitre flattait mon œillet. Délicatement il retira le gode. Mon fion me cuisait légèrement. Le maitre embrassa goulument ma rondelle dilatée. Sa langue léchait et roulait tout autour de mon trou. Puis de ses doigts, le maitre massa mon intimité offerte.
Puis il se détourna de moi. Il cherchait quelque chose et lorsqu’il le trouva, son regard perçant happa mes yeux.
- Voyons comment ton trou réagit à ça…
Mes sens se mirent tous en alerte. Je sentis une forme généreuse buter contre ma rondelle. Le maitre la faisait aller et venir dans ma raie, puis je la sentis se caler contre mon œillet. Alors le maitre l’immobilisa et la poussa en moi. Soudain mon œillet s’ouvrit pour se refermer l’instant d’après sur l’objet inconnu. Une balle. J’écarquillais grand les yeux. Je la sentais s’enfoncer en moi. Elle ouvrait le passage laissé libre parle gode. Puis quelque chose buta contre mon trou. Le maitre la poussa à son tour. La deuxième balle me vola un soupire.
Le maitre tira sur les balles qui firent marche arrière. Puis il commença à retirer la deuxième pour mieux la renfoncer ensuite. Mon trou se délecta de cette surprenante pénétration.
- Tu veux la troisième ?
- …
- Quelle question ! J’ai même pas besoin de te demander !
Alors mon fion s’ouvrit délicatement sur la troisième balle du chapelet. Celle-ci faisait une taille supérieure aux deux premières. Le maitre la positionna bien en face de mon trou et la poussa en même temps qu’il l’inondait de lubrifiant. Je soupirai de bien-être lorsqu’elle s’engouffra en moi. Elle glissa dans mon fourreau. Je l’avalais doucement et gémissais du plaisir que le chapelet m’offrait. Puis les balles reculèrent. Elles empruntaient le chemin inverse et mon fion les retenaient. Puis finalement, mon œillet s’étala pour laisser échapper la dernière balle qui était entrée. Puis les deux autres suivirent. Je soufflais sous le bâillon. Ma rondelle palpitait alors que je la sentais se refermer un peu.
Le maitre approcha son visage du mien. Son regard étincelait. Il lisait dans mes yeux le plaisir qu’il m’avait donné jusque-là. Au sourire qu’il esquissa, je compris qu’il voulait poursuivre la leçon.
- Alors, mon p’tit bâtard, on continue le jeu ?
Derrière le bâillon, je ronronnais un oui. Le maitre me câlina. Ses bras m’enveloppèrent sur le côté. Je tournais la tête, pendant qu’il posait la sienne sur mon torse.
- Je vais continuer à jouer avec ton corps.
- …
- Je vais te remplir ton petit trou de bâtard.
- …
- Je vais faire de toi mon esclave.
- …
- Je vais posséder ton trou.
- …
- Oui, ton petit trou est à moi.
- …
- Je vais le dilater. L’étirer.
Les battements de mon cœur s’accélérèrent.
- J’entends comme t’en as envie.
Il glissa ses doigts dans ma raie et recommença à jouer avec mon trou.
- Tu sens comme je t’ai ouvert ?
- …
- T’en veux encore ?
- …
Mon trou bâillait et pourtant tout mon être voulait être posséder. Encore et encore. Sans avoir relevé la tête, le maitre reprit le chapelet en main. La première balle glissa en moi, entrainant à sa suite la deuxième qui à son tour m’emplit de sa forme généreuse. La troisième buta contre mon orifice qui céda sous la pression et s’ouvrit délicatement sous l’imposante circonférence.
Alors le maitre joua avec le chapelet. Les balles plongeaient dans mes profondeurs puis le maitre les rappelait jusqu’à ce que la troisième balle pousse pour s’extraire. Puis il la repoussait plus profondément en moi. Je m’abandonnais à ces caresses intenses. Je laissais mon trou s’ouvrir et se remplir. Les balles roulaient de plus en plus loin en moi. Elles élargissaient mon conduit pendant que je haletais de ravissement. C’est alors que le maitre releva la tête et se tourna vers moi. Ses doigts caressaient ma rondelle qu’il gavait lorsqu’une nouvelle pression s’exerça contre elle.
- Surprise, il en reste une dernière.
- …
- Oserai-je la pousser ?
- …
- Alors j’ose.
Le diamètre de la dernière balle devait se rapprocher de la troisième. Mon trou déjà foulé et travaillé depuis un moment se détendit et engloutit le chapelet en entier. Le maitre me regardait et jouait à rappeler le chapelet jusqu’à lui.
Ligoté comme je l’étais, je me tortillais sur place, baigné par tant de plaisir. Les liens me retenaient et intensifiaient le plaisir coupable que j’éprouvais. Les membres engourdis, la verge prisonnière et empêchée de bander, la rondelle offerte à mon maitre, je chavirais dans les méandres de la soumission.
Le maitre lâcha le chapelet. Il m’observait. Debout au pied du lit, je pouvais sentir son regard sur moi. Après un temps, il retira le chapelet. Les balles sortirent une à une de mon fion. Lorsque la dernière libéra ma grotte, le maitre se faufila contre moi, et enfila sa verge tendue. C’était la première fois qu’il me baisait. Il me pénétra longtemps. Il s’arrêtait, calait sa queue tout au fond et restait un moment comme ça puis il me ramonait encore. J’étais toujours attaché et je n’avais d’autre choix que de me laisser transporter. Alors je me concentrais sur ce que je vivais. Les sensations de chaleur quand la verge tendue s’aventurait en moi. Ma rondelle qui s’étalait et qui en voulait encore plus. La sueur qui perlait sur ma peau. Les bras musclés du maitre qui m’enserraient. Je respirais fort. J’inspirais profondément et m’enivrais du bien-être que j’explorais.
Le maitre se releva et s’agenouilla entre mes jambes. Son regard se perdait sur ma raie et ma rondelle. Je la devinais rougie et entrouverte. Le gel coulait le long de ma raie.
- Tu as été très docile, p’tit mec.
- …
- Je suis fier de toi.
- …
- Ta rondelle est une merveille.
- …
- Tu veux quelque chose ?
- …
- Demande avec tes yeux.
Bien sûr que je voulais quelque chose. Je voulais jouir. Je voulais qu’il libère ma queue et qu’il laisse le jus exploser sur mon ventre. Je voulais la laisser bander. Pas une seule fois, il n’avait joué avec ma queue. J’avais compris qu’il ne s’y intéressait pas. Ce qu’il voulait c’était mon trou. Uniquement mon trou. Totalement. Entièrement. Il me l’avait dit, il voulait le posséder, le façonner à sa guise.
Le maitre sourit. Depuis combien de temps j’étais là ? Je n’en avais aucune idée. Le temps ne semblait pas faire partie du jeu. J’étais simplement allongé sur un lit, dans une position qui ne laissait pas de doute à ce que je voulais. Et le maitre contemplait son œuvre : possession de mon corps et de mon trou.
Je sentis sa main approcher de ma raie. Les doigts caressèrent le sillon, insistèrent sur ma rondelle, puis d’un coup trois d’entre eux poussèrent la porte. Le quatrième les suivit.
- Oh, mec, ton trou, c’est que du bonheur.
Les doigts me branlaient. Ils allaient et poussaient. Ma chair meurtrie s’écartait sur leur passage. Je savais ce que le maitre voulait. Et moi aussi je le voulais. Une fois encore.
Le dernier doigt se glissa dans la paume, puis la main ferme s’allongea et glissa contre ma rondelle.
Je geignais sous la pénétration. Le maitre m’encouragea.
- Avec ce que tu as pris, c’est qu’une formalité. Allez, donne-le-moi.
Je poussais sur la main qui s’enfonçait dans mon trou. La largeur de la paume tirait sur ma rondelle. La douleur était fugace. L’envie d’avoir cette main en moi était plus forte.
- Vas-y, c’est bien comme ça. T’y es presque…
Alors, mon corps tout entier céda. Ma rondelle s’élargit et goba la main. Elle se ferma sur le poignet. La main fouilla mes entrailles.
Je gémissais et ronronnais sous le bâillon. Quel bonheur d’être ainsi rempli. Le maitre tournait sa main dans mon fion. Je sentais le poignet juste à l’entrée de ma grotte. Puis la main se retirait doucement avant de revenir se loger en moi.
Les jambes en l’air, retenues par des liens aux chevilles, les mains attachées aux barreaux du lit, le cul en l’air, je laissais le maitre me posséder et me faire râler de plaisir.
- Vas-y, p’tit bâtard, prends ton pied !
- …
- T’aimes me donner ton cul ?
- …
- Ouais, ça te plait que je t’ouvre le cul.
Le maitre jouait avec sa main. Elle tournait, s’enfonçait puis ressortait de mon fourreau qui accueillait avec délectation l’intensité du coït. Alors que d’une main, le maitre s’appropriait ma rondelle comme un trésor, il caressa mes bourses contractées. Ses doigts flirtaient ensuite jusqu’à ma rondelle qu’il caressait pendant que son poignet l’élargissait. À plusieurs reprises, il joua ainsi pour finalement venir lécher mes boules tout en poursuivant l’exploration profonde de mon cul.
- C’est bon de se faire prendre le cul comme ça !
- …
- Ton petit trou est tout à moi ! Grand ouvert pour moi !
Je me laissais partir. Des râles intenses montèrent derrière le bâillon. J’appuyais ma tête dans l’oreiller. La main tournait dans mon ventre. Ma rondelle exploitée, détendue comme jamais, je la sentais se distendre encore et encore, comme si elle ne devait jamais s’arrêter. Le sang affluait vers ma rondelle, je la sentais palpiter contre le poignet qui s’enfonçait en moi. Je la voyais avaler sans effort la main, le poignet. Je la sentais qui en voulait encore un peu plus. Les images déferlaient dans ma tête. Une explosion déferla en moi.
Des spasmes me secouèrent. Des cris étouffés par le bâillon jaillirent du plus profond de mon être. Ma rondelle se contracta à plusieurs reprises sur la main qui la transperçait. Et ma queue, prisonnière et contrainte, libéra un jus salvateur qui coula sur mon ventre.

Balthazar

balthazarxxx@yahoo.com

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