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Agriculteur | S15 Joris

14 | L’euphorie et le poison – Le récit de Joris

.

Enseignant absent, cours supprimé. Me voilà devant une béance, un vide inattendu, une liberté indue. Étant soudain placé devant cette anomalie, il monte en moi une tentation, un parfum de dissimulation, d’illicite, mêlé à un soupçon de culpabilité, une vague qui me bouscule.

Un frisson scabreux.

Dés cet instant, mon ventre se noue et mon esprit va puiser dans toutes les ressources, y compris la plus sordide mauvaise foi, pour dédouaner ces pas pressés qui m’entraînent vers la vieille ville. Après tout, cette parenthèse inespérée n’est dérobée à aucune de mes obligations …

Dans une des poches de la sacoche qui bat mon flanc, je sais que se trouvent, dissimulés, les précieux auxiliaires dont le pharmacien m’a généreusement fait cadeau et mentalement, je m’exerce à répondre à tous les scénarios imaginables, pour ne jamais être décontenancé et contraint de déroger à mes nouvelles règles de conduite. Je renforce mes résolutions, je les veux en acier trempé.

Quand je pousse la porte de l’échoppe de tatouage, le grand escogriffe aux cheveux trop noirs redresse brusquement son buste.

Mais au lieu de glisser de son siège, disparaître et prestement ramener son patron, il me dévisage longuement de la tête aux pieds avec un sourire en coin. Son examen minutieux me fige, tout embarrassé de mon corps, pataud au milieu de cette petite pièce, cherchant désespérément du regard à quoi me raccrocher, un brusque afflux de salive glacée dans la bouche.

Heureusement, il disparaît derrière le rideau et je me prends à respirer. Il revient, se rassoit, s’absorbe derechef sur son portable et … Rien !

Le temps s’écoule goutte à goutte et cette eau, qui coule le long de mon dos, est glacée. Je me plante devant une vitrine colonne où sont présentés quelques piercings.

- « C’est que tu aimerais te faire percer ... les tétons ? »

Je sursaute car, perdu dans mes pensées, je ne l’ai pas entendu approcher ; je relève la tête vers lui qui s’est courbé par dessus mon épaule. Son regard … son sourire … Un loup !

Et moi ?

Moi qui suis venu volontairement me jeter dans sa gueule, je fonds : jambes qui flageolent, frisson glacé dans le dos, afflux de salive … Confrontées à ce mec dont la seule voix suffit à me promettre des éblouissements, où sont-elles, mes grandes résolutions ? Je tente de me ressaisir en bafouillant un « pourquoi pas » qui sonne totalement faux à mes oreilles. Mais lui désigne la vitrine d’un coup de menton puis la pointe de l’index, les autres doigts repliés faisant rouler la lumière sur ses lourdes bagues en or et mousser ses poils bruns.

- « Avec un anneau comme celui-ci ... »

Puis, baissant d’un ton, il ajoute à mi-voix.

- « Et je parie que ton p’tit trou du cul a faim. Il doit bien être remis à cette heure ! »

- « Oui ! »

Lequel « oui » s’est étranglé en couinement de souris et il a souri. Brièvement, avant de reprendre, en confidence.

- « Il t’a baisé ? »

Il ne m’a accordé qu’un coup d’œil rapide. Ma véhémente protestation silencieuse qui suit ne servira à rien : son cou étiré enjambe mon épaule me garde captif entre son buste et le présentoir. Il se mordille un instant la lèvre inférieure, plisse ses yeux sombres et murmure :

- « Oui, il t’a baisé ! … Et c’est tant mieux, il t’aura assurément appris quelques tours de salope et c’est moi que tu viens en faire profiter.

Parce qu’au final, c’est vers ma bonne queue que tu es revenu, pas vrai ?

Dans un sursaut désespéré, offusqué, face à son ricanement, je parviens à opposer :

- « Il m’a recommandé de faire très attention ... »

Il n’a pas bougé, ou alors il s’est insensiblement tendu. Sa voix est soudain plus sourde, presqu’une menace.

- « Si tu penses que j’ai la moindre intention de te maltraiter, tu peux franchir la porte dans l’autre sens et ne plus revenir. »

Me voilà en apnée, je déglutis, difficilement, comme suspendu par miracle au-dessus d’un abîme qui ne demande qu’à m’engloutir puis à se refermer sur moi.

Là, à quelques centimètres, son profil avec son nez fort surmontant ses grosses moustaches, sa barbe brune qui repousse déjà et mange ses joues, hérisse le bourrelet de son menton, ses lèvres serrées, son regard dur et fixe … J’en tremble. De quoi, en fait … ?

Puis il fait une moue, avale sa salive et ses pommettes remontent en un rictus contenu.

- « Mais tu es ici, non ? Tu y es venu de ta propre volonté et c’est parce que tu espères que je vais entraîner ton petit trou de balle de débutant à devenir plus souple, plus endurant, plus gourmand encore, en le fourrant de ma bonne queue, pas vrai ? »

Il a brusquement tourné la tête vers moi et ses yeux sont deux lacs de chocolat, noir, chaud, épais, onctueux, mais empoisonné. La pointe de sa langue vient affleurer ses lèvres entrouvertes …

- « Oui. »

Ma voix n’est qu’un souffle, un aveu. Il se redresse et salive déjà, je le vois. De ses grosses mains, il m’encadre - on pourrait croire que c’est par amicale bonté paternelle !, pétrissant mes bras, enveloppant mon épaule, me dirigeant insensiblement vers le couloir, mais je sais qu’il se régale d’avance ; son regard me promet des emballements et des vertiges encore inconnus qui me suffoquent par anticipation. Sans se détourner de moi, il aboie:

- « Je suis sorti, une urgence ! »

Il lance un bras vers le haut, les anneaux de métal crissent sur celui de la tringle ; dans la pénombre qui se fait et, maintenant, nous dissimule, sa main vient mouler ma fesse, chaleureusement, exactement, presqu’un automatisme d’habitude, déjà.

- « Tu vas voir, j’ai pensé à toi.

Une soudaine entrée d’air soulève mon torse et se bloque, dans un hoquet. Il a « pensé à moi » ; comme un cadeau d’anniversaire inouï, celui auquel on se refuse à penser, qu’on n’osait espérer ... c’est la preuve que j’existe … QUE me réserve-t-il ?

Je longe le couloir, traverse la cour jusqu’à la réserve, poussé, porté par sa main pourtant légère, et tout son corps qui presse le mien dans un commun élan d’impatience.

Du menton, il me désigne quelques boites posées en désordre, couronnant un carton. j’en prends une, l’examine et il se presse contre moi, ses deux mains moulant mon cul.

- « Rien que des jocks pour ton pétard de princesse. Essaie. »

Est-ce avec cette surprise qui n’en est pas vraiment une ou de m’avoir simplement donné à choisir ? Il m’a soudain restauré en sujet agissant, avec sa volonté propre. Je soulève le rabat de ma sacoche et, de la petite poche latérale qu’on imagine décorative, je tire le flacon de gel et des préservatifs que je dépose sur le socle improvisé en lui décochant un regard de défi.

Mais, dans ses yeux, je ne lis qu’une connivence, une libération joyeuse, celle, désormais, de baiser en sécurité, il s’en frotte les mains ! Ses fortes mains enveloppantes dont il entoure ma taille pour soulever mon tee-shirt vers le haut, me laissant le soin de terminer car elles s’arrêtent à mes tétons qu’elles saisissent symétriquement.

Un spasme m’a immobilisé, les mains encore empêtrées dans mon vêtement, bouche ouverte, yeux écarquillés, souffle suspendu. Il l’ôte de mes mains, le défroisse et l’étend sur le support le plus proche en grommelant, l’air soudain grave.

- « Non ! Attention ! Il faut faire attention, surtout, ne pas te maltraiter. »

Tout de suite après, son sourire devient carnassier, qui dit son appétit sans scrupule. Mais comme je reste toujours immobile, ses prunelles retrouvent les miennes, toujours éperdues. Les siennes sont aiguisées et sa mandibule crispée, soudain prognathe semble prête à me dévorer à pleine bouche, à m’enfourner dans sa gueule d’ogre.

- «Pourtant, ça, tu aimes, non ? »

Ses deux mains, doigts en pinces, sont revenues étirer mes mamelons, les cisailler du tranchant de l’ongle, les rouler entre leur pulpe et j’en vacille.

- «Alors maintenant tombe le bas et montre-moi la lune. »

Libéré, je dégrafe prestement ma ceinture et mes deux mains glissent sur mes hanches en repoussant pantalon et boxer alors que je pivote déjà.

Il s’accroupit pendant que ses deux mains sur le plat dévalent mon dos depuis les épaules jusqu’à mes fesses qu’elles empoignent et malaxent, soulèvent, écartent. Il roule son visage sur mes formes, les égratignant de sa barbe, les piquant de bisous au passage, les mordillant parfois. Il s’active à me libérer de tous mes vêtements et se redresse le long de mon dos, pressant sa braguette contre mes rondeurs, ses mains me palpent et me pétrissent. Il me tend une des boites au hasard.

- « Enfile celui-ci aujourd’hui, pour les autres ... eh bien, tu devras revenir. »

Il a ri. Je regarde ses gros doigts aux phalanges couvertes d’un toupet brun, aux ongles larges et réguliers. Je ferme les yeux, je les imagine, je les sens s’introduire en moi, en émissaires porteurs de promesses. Car ils me sont promis, je le sais. Je les attends, calmement.

Il a ouvert le placard aux mystères et mes yeux se fixent sur le moulage rose, veiné, monstrueux mais lui devisse le bouchon d'un petit flacon qu'il me passe sous le nez. Les puissants relents chimiques me font détourner la tête avec un haut le coeur de dégoût. Il rit.

- " Trop tôt encore? Tu y viendras."

Il me bouscule jusqu’au divan et me place, une main, un avant-bras et le front en appui sur le dossier, un genou relevé sur l’assise. Il me caresse énergiquement le dos, les flancs, les deux faces des cuisses, les mollets, remonte aux épaules avec des murmures appréciateurs. Puis la passant sous mon torse, il me présente sa main en coupe. Une instante demande.

J’y dépose le flacon de gel. Il a un rire de gorge en faisant sauter le clapet. Ses doigts réunis trouvent, sans hésiter, sous l’arrondi des globes, le delta abritant mon œillet. Ils le nappent de lubrifiant et le gras de son pouce y revient pour le masser en rotations rapides. Son autre main entortillée à la large ceinture de mon jock me tire vers le haut et, soudain, son index me perce.

J’ai sursauté mais aussitôt après, sa caresse, lente, révèle toute sa volupté et j’exhale un soupir langoureux. Je le sens jouer d’un doigt, d’un autre, des deux, qui me fourrent, se retirent, reviennent danser une souple sarabande qui m’arrache des hoquets, m’éblouit de fulgurances. Puis la danse s’apaise et s’arrondit en valse lente dont les voltes m’élargissent et m’affament.

Son autre main est remontée depuis ma taille le long de mon dos, elle est venue épouser ma nuque pour ramener ma tête à lui, vers sa braguette déformée dont mes doigts s’activent à libérer la pression en faisant jaillir sa hampe qu’aussitôt mes lèvres aspirent. Mes mains s’égarent dans ses fourrures, explorent, remontent sur le torse jusqu’à se risquer à pincer ses tétons, cascadent dans ses reins et pressent ses fesses qui se contractent en rythme avec ses doigts qui me forent le cul.

- « Capote ! »

Un ordre aboyé, chirurgical. Il m’a fermement repoussé d’une main et je reste quelques secondes ébahi, un fil de salive aux lèvres, sa hampe luisante devant mes yeux. Sidéré.

Et d’un coup, tout fait sens. Je m’active, ouvre l’étui d’un préservatif, vérifie le sens du déroulement sur mon doigt. Il a un rire de gorge et ses doigts reviennent m’enduire grassement l’anus de gel tandis que je le capote prestement. Puis sa main luisante de lubrifiant empoigne son dard gainé de latex pour quelques aller-retour énergiques alors que je me retourne, cul offert, tremblant d’impatience tout en redoutant son assaut.

Mais encore une fois, il me surprend. Sa main se fait légère, corrigeant ma position à petites touches pendant que, de l’autre, il niche son gland et soutient son membre.

- « A toi maintenant, mange ma queue, petit pédé ! Là, fais bien attention, surtout ... »

Car c’est moi qui, maintenant, recule sur son axe, moi qui me remplit en absorbant religieusement ce barreau chaud et mon cœur bat à tout rompre pendant que je me répète en boucle : « doucement, Joris, pas trop vite ... »

Et lui résiste à ma poussée en me caressant délicatement les hanches, les reins avec des murmures mêlant encouragement et satisfaction.

Je prends appui sur le dossier du canapé et me tends pour m’assurer que je l’ai bien dévoré entièrement, que la totalité de son barreau me fourre le cul. Je serre et desserre alternativement mes entrailles pour le mouler, le presser, je roule du bassin …

Il a ri.

Ce sont deux pinces d’acier qui ont empoigné mes hanches et je me suis abandonné à leur volonté, au mouvement d’abord lent et ample qu’elles m’ont invité à adopter. Qui accélère. Je me laisse gagner par cette énergie qui monte, chauffe, vibre, m’étourdit, m’envahit, à ce coulissement, aux chocs de nos chairs. Le monde s’assourdit et je suis ballotté, chahuté par ses ultimes coups de boutoir, ses grognements, sa crispation, ses sursauts.

Il m’a jeté à bas d’une main sur ma nuque et de l’autre a arraché la capote m’intimant :

- « Nettoie maintenant ! »

Mais sans l’avouer, rien ne me fait plus envie que d’aspirer les traces de ses fluides, de dorloter sa bite qui me fait si grand effet, de la suçoter, dans un élan de reconnaissance éperdue maintenant qu’elle est faible et désarmée.

Il rit, me redresse, jette un œil à mon jock trempé et ricane de contentement. Il se penche, ramène une serviette fripée, s’en frictionne et me la tend pendant qu’il se rajuste.

Il a bloqué mon geste.

- « Reste comme ça, garde les traces, pour te souvenir de ce que tu es ! »

Sa main flotte sur mes fesses pendant que je me rhabille.

- « Tout va bien ? »

Il a relevé mon menton d’un doigt et ses yeux me percent, un sourire satisfait aux lèvres.

Et moi qui tremble encore de tous les vertiges qui m’ont enseveli, j’opine en silence. Il relève et aligne ostensiblement une à une sur leur champs les boites de sous-vêtements qui sont restées sur le carton comme autant de cibles et j’y vois autant d’invitations, autant de promesses d’ivresse.

Il m’a raccompagné mais n’a pas franchi le rideau et je suis sorti seul dans la rue, porté par une euphorie et … rongé par un poison ; est-il légitime que je connaisse de tels émerveillements ou vais-je devoir en payer le prix, plier sous l’opprobre pour avoir cédé à une telle jouissance, thermonucléaire ? Est-ce que les autres, autour de moi, VOIENT que j’aie pu jouir aussi fort, sans retenue ? Suis-je encore un garçon digne ou bien me suis-je réduit à une salope, une traînée à ainsi me vautrer, me complaire dans le stupre ?

Et pourtant …

Je cherche déjà QUAND je vais pouvoir revenir.

Fin de la saison 15

Suivez-vous toujours, sans vous perdre, les aventures de Julien dans ses nombreuses digressions ? Votre plaisir de lecture, vos encouragements, tout autant que vos remarques, vos propres souvenirs, vos interrogations, vos suggestions constituent un carburant qui me permet de poursuivre cette entreprise au long cours. Croyez bien que je les apprécie et que tout cela m’est fort utile ...

Exprimez-les, tous sont les bienvenus et alimentent l’écriture. Merci à tous ceux qui l’ont déjà fait, à ceux qui l’ont refait, à ceux qui sont de fidèles lecteurs. Je m’efforcerai de répondre à chacun d’entre vous aussi rapidement que possible.

La saison 16 est annoncée.

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