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Agriculteur | S18 Me retrouver

17 | Un banquet – Le récit de Julien.

Après nos ébats, hier soir, nous avons fait une toilette rapide tels des automates avant de nous effondrer et ronfler comme deux souches dans le lit à peine retendu.

Je me réveille, à la lueur du soleil qui filtre déjà entre les volets. Etendu sur le dos, les mains croisées sous la nuque, je repense à ...

C'est fou ce que la vie nous réserve de surprises, d'étranges découvertes sur nous-mêmes. Moi qui ai conquis mon autonomie à marche forcée, qui ai célébré ma liberté, proclamant à son de trompe que je ne laisserais quiconque me priver de la moindre miette, revendiquant haut et fort d'exercer seul mon libre arbitre, voilà que je concède à un gandin, un jeune amant fraîchement croisé dans le train, l'autorisation de me bander les yeux et de faire de moi ce qu'il veut, m'en remettant à SA volonté, me faisant SON objet pour un plaisir partagé qui s'en est vu ... décuplé.

Hallucinant.

A ma décharge et pour préciser le contexte, nous avions, auparavant, longuement et fructueusement "échangé sur le sujet", la confiance ainsi construite écartant toute méprise possible et cernant les envies du moment pour chacun d'entre nous ; une précaution indispensable mais pas forcément suffisante et qui laissait flotter le frisson glacial d'un risque, probablement d'abord celui d'être tourné en ridicule, je crois.

La vie, loin d'être figée dans un modèle ultime advenant à l'âge adulte, n'est qu'une longue suite de mouvements qui nous transforment, nous métamorphosent même dans une sorte d'évolution permanente.

Fort de cette réflexion, je glisse au bas du lit et, sur la pointe des pieds, toujours nu comme à ma naissance, je file pisser dehors. Pisser debout, particulièrement en plein air, est toujours un grand plaisir de liberté. Je peux m'emplir de ce qui m'entoure, l'air, la lumière, la vie qui claironne en ces petites heures du jour et rendre à la terre ce fluide qui m'a traversé en un jet courbe et généreux me fait me sentir bien vivant.

Je reviens me glisser entre les toiles, observant le jeune homme qui y est allongé de trois quart ; il me tourne le dos, avec sa peau blanche, ses cheveux forts et hirsutes. Il a replié ses bras, l'un soutient sa tête, l'autre protège son cou, ses jambes ...

Il a retourné un instant son visage vers moi et j'ai cru entrevoir un iris bleu clair embrumé. Il grogne, puis ajoute d'une voix lasse :

- "Au service, garçon !"

Je ris puis me penche pour embrasser furtivement son épaule anguleuse.

- "Qu'y a-t-il pour vous être agréable, monsieur ?"

Il étire ses deux bras puis se rassemble en chien de fusil, reculant son dos vers moi.

- "Je suis si fatigué ... Toi, encule-moi, si tu veux bien."

Et, à nouveau, il a tourné la tête pour me lancer un éclair d'eau limpide, modulé par un sourire canaille puis, comme pour confirmer sa proposition, il s'aplatit sur le ventre en soupirant, déjà languide.

Ma main fait voler le drap puis revient dessiner ses courbes fluides en les effleurant, sa peau douce, sa carnation pâle, ses fortes articulations. Mais désormais, je vois au-delà, happé par ce que je connais de sa puissante sensualité, de ses solides appétits, de son imagination fertile.

Il me fait bander, ce petit con, et ses petits soupirs ne font qu'ajouter à mon trouble.

Il gigote, extirpe son bras de dessous son corps, tatonne vers l'arrière ; ses doigts papillonnants effleurent ma bite dressée, s'en emparent et il glousse en m'administrant deux ou trois aller-retour rapides et malaisés.

Je me penche pour déposer un baiser ventouse sur sa fesse et, comme je m'attarde, il se dresse, cuisses ouvertes, en appui sur les genoux, déjà cambré. Ma main vient cueillir ses couilles pendantes et ma langue dévale dans sa raie pour détremper sa corolle plissée. Puis d'un saut tonique, je m'installe accroupi entre ses jambes ouvertes en ciseaux, le relief des deux collines en horizon et j'entame de déguster son oeillet.

Je lappe, je détrempe, je lèche, je presse, m'appliquant à saliver abondamment.

Ma langue se fait couteau suisse, elle fore, elle écrase, elle racle, elle perce, elle s'insinue, entrouvre ...

Puis, légère, elle caresse, elle cajole, elle apprivoise.

Tout à la fois !

Lui, il se soulève, se tord pour esquiver, s'offre, sursaute, geint.

D'un coup, je me rétablis, à genoux, l'écrasant à demi de ma masse. Je tends le bras vers la ressource du chevet, rassemble l'étui et le flacon de gel sur sa fesse plate que je frappe de ma queue bandée pour qu'il mesure ce qui le guette dans l'urgence qui me saisit.

Je l'ai éclaboussé de gel au passage puis me suis capoté, bruyamment, faisant claquer la fine membrane sur ma chair turgescente. En équilibre sur mes genoux et mon bras gauche tendu sur mon poing enfoncé dans le matelas, j'ai guidé mon manche, en usant d'abord comme d'un pinceau, puis le pointant jusqu'à trouver où nicher mon gland, cédant d'un coup sur mon bras pour glisser brusquement vers l'avant et l'engager puis laissant ma torpille cheminer sous mon seul poids et tracer son sillon, fendre ce cul, dilater ce conduit, jusqu'à faire mousser ma fourrure sur son coccyx maigre. Continuer à peser encore. Obstiné.

Il reste absolument silencieux, ses côtes se soulèvant au rythme de sa respiration profonde, rapide mais régulière et je l'attends. J'attends qu'il redevienne souple et gourmand, que son rein ondule, que son cul palpite puis m'aspire comme il sait si bien faire quand il cède à son appétit. Il a gémi et je SAIS qu'il est prêt, qu'il a faim.

Je bascule à genoux, le soulevant des deux mains par ses iliaques osseux pour le faire retomber lourdement, planté sur mon vit dans une exhalaison étouffée. Mes mains ont filé travailler ses tétons sans ménagement, mes lèvres ont happé son pavillon où ma langue s'impose, fureteuse, brouillonne et bruyante puis, d'une pichenette, je le rabats à quatre pattes.

J'ai l'irrépressible pulsion de le larder de profonds coups de queue, secs, détachés, nerveux, cadencés, qui claquent sur ses fesses avant de le placer à quatre pattes, le cul en offrande, impulsant son oscillation en opposition avec mon balancement métronomique.

Il a libéré sa main droite pour se prodiguer une branlette précipitée et je le laisse monter, haletant, le limant lentement, langoureusement, me régalant de ses contractions spasmodiques qui étreignent soudain mon dard, de ses sursauts qui le creusent, de ses geignements de capitulation.

Il a gémi, longuement, avant de tressauter en saccades et je déclenche la charge de la cavalerie, le maintenant de mes deux pognes enserrant fermement sa taille pour qu'il coulisse tout le long de ma bite qui s'en régale, pantin vagissant et abandonné qui n'en finit pas de réclamer d'une voix qui se perche et que je tringle comme un éperdu jusqu'à suffoquer dans un râle, l'attirant vigoureusement à moi dans un dernier assaut radical, un banquet où je me perds, étourdi, oreilles bourdonnantes, éclaboussé de lumières blanches.

Amical72

amical072@gmail.com

* "J'ai atteint la date limite / Pour le suicide idéal / La date que j'avais inscrite / A quinze ans dans mon journal. / Je croyais, la vie passe vite / Je croyais, je n'crois plus en rien » En 1986, Bernard Lavilliers à la télévision interprète "le clan mongol"

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