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Agriculteur | S19 Reprendre goût à la vie

11 | Coulis – Le récit de Julien.

C'est en traversant la place de l'église, Monique m'ayant envoyé au bourg faire quelques commissions, que j'aperçois le petit étal où, sous un parasol publicitaire, une solide campagnarde en blouse de travail à petites fleurs tente, probablement sans grand succès dans ce bourg rural, de vendre des légumes quand tous les jardins en donnent à profusion en cette fin d'été. La connaissant simplement de vue, je la salue d'un coup de menton et d'un sourire avenant ; mes yeux balaient rapidement un empilement d'imposantes courgettes, un enchevêtrement de haricots verts, les rondeurs satinées d'oignons jaunes sommairement liés en bottes par l'inévitable ficelle bleue, quatre patissons blancs aux lèvres boudeuses et festonnées, ... et, à mes pieds, trois paniers débordant de belles tomates d'un rouge carmin.

Leur couleur, intense, suffit à ramener sur ma langue le goût sucré de ces fruits que l'alternance entre le soleil de fin de saison et la fraîcheur des nuits gorge de saveurs et je m'arrête, saisi par une soudaine inspiration.

Après m'être assuré de quelques détails d'un regard circulaire, je m'écarte de quelques pas.

-" Allo, maman ? Tu vas bien ? As-tu quelque affaire en route ? Non? Alors prépare quelques bocaux, je viens te chercher."

Je reviens auprès de ma marchande, veillant qu'elle pèse au plus juste des légumes qu'elle désespérait probablement de vendre malgré leur prix, dérisoire au regard des soins et du labeur qu'ils ont exigé et qui, pourtant, méritent une rétribution à hauteur de celui-ci.

Par-delà les couleurs saturées de ces fruits, je ne peux m'empêcher de penser au nombre de fois qu'il lui aura fallu se pencher sur eux jusqu'à ce moment, là, où ma main les étreint délicatement pour en apprécier la maturité.

Aussi, je tiens à les payer "sans faux col", à leur juste valeur, ni plus ni moins, parce que, dans notre société libérale où plus rien n'a de prix, où le cynisme et la cupidité sont élevées au rang de valeurs cardinales, je partage avec cette femme l'expérience des reins cassés par l'effort cent fois répété et cette transaction, par son honnête équilibre même, nous offre l'inestimable satisfaction d'une reconnaissance mutuelle qui renforce notre dignité d'hommes libres.

D'ailleurs, j'en veux pour preuve que, pour couronner mes achats, elle me gratifie d'une de ses énormes courgettes.

Je dépose mes emplettes aux Chênaies sur la table d'une Monique qui, pétrie de sérieux, envisage déjà ce qui l'attend sans sourciller puis je prends la route.

Je me réjouis d'avance de cette journée qui, grace à mon initiative, réunira ces deux femmes à qui me lie une tendresse toute filiale. Je connais leur retenue, j'imagine quelle a été leur inquiétude muette à me voir la mine défaite, à supputer sans même en connaître la cause, cette misère sentimentale dont je viens enfin de réchapper et je sais que rien ne pourra mieux les remercier des attentions qu'elles m'ont témoignées alors que de leur offrir cette cérémonie des conserves de ménage en ma compagnie d'homme visiblement rétabli et serviable, un rituel certes plein de piétinements, de vapeurs, d'efforts et de leur promesse de courbatures mais aussi de fierté du travail accompli dans la complicité et parsemé de petits rires.

Que vaudrait la vie d'un homme, et ceci sans même nécessairement qu'il soit gay! -s'il ne sait, à l'occasion, faire plaisir à sa mère aimante ; alors moi qui ai la chance d'en avoir deux...

La clé est déjà engagée dans la serrure, à l'extérieur de la porte d'entrée et ma mère parait dés qu'elle entend la voiture s'arrêter. Elle me dit bonjour rapidement, presque distraitement, toute accaparée qu'elle est par son souci de ne rien oublier.

-" Bon, j'ai le stérilisateur, les fixations, les bocaux et les caoutchoucs."

Elle compte sur ses doigts en énumérant. La boite à chaussures où les précieux joints en caoutchouc sont pieusement conservés dans le talc pour prévenir leur dessèchement est posée en équilibre sur le couvercle bombé du cylindre en fer blanc.

-" Ah, mon couteau ..."

J'ai toujours vu ma mère munie de "son" couteau, un couteau d'office qu'elle se réserve, lame courte et pointue, fil lisse et manche en bois noir à trois rivets d'acier. Elle l'aiguise régulièrement avec fusil et pierre pour le garder coupant comme le verre, prêt à trancher net dans tous les obstacles.

-" Sais-tu si Monique a suffisamment de thym ? Bon, mais j'en ai cueilli un bouquet au jardin et il sera toujours temps de le faire sécher si on n'en a pas l'usage."

Il y a aussi ce panier où elle a soigneusement plié un tablier de cuisine de rechange "au cas où", un cardigan si jamais "on rentrait à la fraîche", un mouchoir à fines rayures imprégné d'eau de Cologne, brodé de son monogramme du temps où, jeune fille, elle constituait son trousseau.

Elle s'est assise, a claqué la portière, attaché sa ceinture ; elle peut se détendre. Enfin.

- " Et toi, comment vas-tu, mon grand ?"

Ma chère mère que j'aime !

A l'arrivée, les effusions sont chaleureuses mais brèves, il y a du travail et pas de temps à perdre. Monique a déjà lavé les tomates et commencé à retirer les parties dures ou abîmées.

-" Julien, peux-tu nous avancer en épluchant les oignons, s'il te plaît?"

Je vais en courant récupérer mes lunettes de piscine en guise de protection et je me mets illico à l'ouvrage ; je n'ambitionne rien de plus qu'être commis de cuisine au service de ces deux matrones qui discutent "persil ou thym", chacune tenant fermement pour une des aromatiques. Au final, deux faitouts seront nécessaires, chacun donc se verra placé sous la conduite d'une des cuisinières qui, maintenant que les territoires ont été délimités, échangent et comparent fort civilement les vertus des deux plantes et leurs emplois respectifs.

Cependant, une autre question se fait jour : combien doit-on ajouter de dominos de sucre "de six grammes chacun" pour atténuer l'acidité naturelle de ces tomates ? Que l'une affirme "un par kilo" et l'autre s'insurge, pincée mais toujours courtoise cependant. Je m'amuse de ces raidissements, aucune ne voulant concéder à l'autre le moindre avantage, comme s'il en allait de sa réputation d'exemplaire "maîtresse de maison". J'en souris puis, diplomatiquement, les oignons s'entasssant, désormais taillés en fines rondelles, je m'éclipse au prétexte de prendre une douche avant que de fondre en larmes sous l'effet de leurs émanations irritantes.

Mes chevaux me fournissent, à la suite, une raison de les laisser seules à bavarder, il ne manque pas, pour elles, de sujets de confidence qui ne s'abordent qu'à mi-voix en tête à tête et, pour moi, de situations avec lesquelles familiariser ces quatre poulains pour qu'il deviennent ces fiables, imperturbables mais généreux postiers qui participent à ma modeste réputation.

C'est ma mère qui vient me héler, Monique ne se risque jamais sur l'exploitation, est-ce pour ne pas déchoir à ses propres yeux ? Est-ce par superstition, de crainte que l'oeil du maître qui, se posant un jour sur elle a fait d'une souillon fille de ferme une "Employée de la Grande Maison" ne s'inverse et la renvoie à sa condition première quand elle est si fière de sa promotion ?

Si l'on y songe, la rigidité de cette hiérarchie sociale étroite, celle qui, il y a vingt ans encore -ou devrais-je dire "vingt ans seulement!" me regardait comme un "fils d'ouvrier" -et d'ouvrier rouge, de surcroît ! que d'aucun n'aurait jamais même imaginé aux commandes d'une exploitation agricole, s'est heureusement bien "assouplie".

Mais, présentement, c'est en force animale d'appoint que je suis requis pour manier le fameux moulin à légumes en acier. Elles, pas un instant elle n'imaginent gaspiller cette électricité si dispendieuse avec un de ces mixers modernes. Pourquoi est-on doté de deux bras puissants terminés par des mains adroites, sinon?

Le regard suspicieux de l'une ou de l'autre vient de temps à autre vérifier que la soupe odorante que sont devenus les ingrédients longuement mijotés et sur laquelle j'ai longuement tourné le rouge bouton de bois a bien exprimé jusqu'à son dernier suc, que l'agglomérat de peaux exangues, de fibres écharpées et de pépins aplatis en litière qui tapisse maintenant la grille fine a bien rendu la plus infime particule de chair avant que je ne le retire puis ne le remplace par une nouvelle louche dégoulinante, condamnée à subir le même sort. Rien ne se gaspille.

Elles ont préalablement ébouillanté les bocaux qu'elles remplissent du coulis à la cuiller à jus avec gravité, choisissant puis appliquant avec des précautions quasi superstitieuses le caoutchouc qu'elles lissent à deux doigts et qui, assurant l'étanchéité du couvercle, garantit la conservation et, partant, la réussite de leur travail. Rien n'est négligé, jamais.

Les récipients de verre sont ensuite rangés, empilés dans le cylindre de métal des deux stérilisateurs, calés avec force chiffons pour éviter qu'ils n'éclatent en s'entrechoquant lors de l'ébullition et c'est à moi, Julien - bête de somme, qu'il revient de les hisser sur l'imposante cuisinière où ils sont remplis d'eau bouillante "à niveau"; un escabeau de bois à deux marches permet aux deux expertes de venir "à hauteur" valider mes efforts et autoriser la mise à feu. Rien n'est laissé sans surveillance dans ce monde si hasardeux.

Il ne reste qu'à nettoyer "le chantier" et, là encore, je suis mis à contribution : écraser les cagettes dont le tendre bois de peuplier sera bienvenu pour allumer quelque feu cet hiver, aller vider les épluchures sur le tas de compost ... tâches toutes subalternes ; tiens, il ferait beau voir qu'une ou l'autre me délègue une mission d'importance qui, mal exécutée, pourrait compromettre le résultat final, il en va de leur sens des responsabilités.

Je les adore de me regarder encore et toujours en éternel petit garçon, puisqu'à leurs yeux, je n'ai ni compagne ni progéniture pour me hisser à leur hauteur d'adultes.

Une fois la toile humide passée sur le pavé, alors que les deux récipients commencent à faire entendre de sourds gargouillis, prémices des trente minutes d'ébullition requises, elles tirent deux chaises au dehors, devant la porte ouverte et, un torchon sur les genoux, effilent les haricots verts. D'un vent de la main, Monique m'a chassé de son domaine quand ma mère, plus conciliante, croit nécessaire d'ajouter dans un sourire:

-" Tu faisais travailler tes chevaux, tout à l'heure ..."

Sentence qui vaut condamnation à l'exil, sans appel et exécutoire sans délai.

Elle viendra me rendre visite en fin d'après midi, s'accoudant à la lice et n'ayant d'yeux que pour moi alors que, dans des volutes de poussière, le dernier des quatre poulains effectue enfin ses tours à un trot gentiment cadencé, nuque enroulée et postérieurs engagés, soutenu par mes secs claquements de langue.

Quand, après un arrêt satisfaisant, je sors du cercle, tenant l'animal trempé et transpirant par le licol, elle recule d'un pas puis reste prudemment à distance. Mais elle me sourit des yeux.

-"Tu viendras descendre les stérilisateurs et sortir les bocaux de l'eau pour qu'il terminent de refroidir. Mais prends ton temps."

Naturellement !

Bien sûr, j'obtempère au plus vite, je sais qu'elle est tout aussi impatiente que Monique d'examiner le résultat de sa journée de labeur puis je reviens m'occuper du poulain qui, attaché, attend patiemment ; finalement, il est le plus philosophe parmi nous tous.

Au dîner, le rôti d'échine et la fricassée de haricots verts, fermes, accompagnés de délicieux oignons lentement caramélisés, sont copieusement arrosés d'un coulis de tomates parfumé et je sens nettement deux paires d'yeux me transpercer, dans l'attente de mon verdict.

Mais ... persil ou thym / thym ou persil ? Les saveurs se mêlent et se fondent si étroitement et si suavement à mon palais que je ne parviens pas à les différencier, alors je me redresse prudemment, ne sachant ...

-" Ne cherche pas!"

La voix de Monique se fait désinvolte ; elle se rengorge.

-" Pour la cuisine de ce soir, on a utilisé les fonds des deux préparations en les mélangeant. Alors qu'en penses-tu ?"

Ouf ! Voyant s'éloigner le risque de froisser les susceptibilités, je peux déclarer toute mon affection pour ces deux femmes par le truchement de compliments appuyés à leur cuisine, éblouissante de simplicité et de maîtrise.

Je ramène ma mère chez elle, de joyeux tintements de verre s'échappant du coffre au moindre cahot. Avant de nous séparer, elle m'embrasse puis sa main s'attarde un instant sur ma joue.

-" Rentre bien, mon grand."

J'éprouve une certaine fierté d'avoir pris cette modeste initiative : réunir deux des femmes de ma vie pour ce qu'elles font de mieux : travailler et anticiper le soin qu'elles ont des autres en leur mitonnant un condensé des couleurs et des saveurs de l'été comme pour éclairer les jours plus courts à venir, particulièrement lorsque novembre approchant, ils s'appliquent à se faire interminablement gris et froids.

Certains célèbrent alors Halloween. Je n'ai rien contre cette festivité gentiment morbide qui tend de toiles d'araignée factices les interminables corridors des galeries commerciales où, d'ailleurs, je ne vais jamais et voit défiler des hordes de Carabosse de tous âges, de vampires aux dents de plastique et de zombies grostesques mais ce n'est que lorsqu'ils frappent à ma porte que je réalise avoir encore oublié d'acheter les sucreries chimiques industrielles qu'ils mendient ; m'en faire le pourvoyeur ne me vient pas même à l'esprit, je reste extérieur, comme étranger à ces sarabandes qui me prennent chaque fois au dépourvu.

Quand à ces "gender reveal party" qui révèlent désormais au monde entier "le sexe qui sera assigné à l'enfant à naître" avec leur mise en scène digne d'une fête foraine, leurs fumigènes, leurs lâchers de poudres, de ballons plastiques roses ou bleus, elles me désolent parce qu'elles transforment la sincère émotion des coeurs portés par un ténu espoir de vie, toujours fragile, en une fanfare de foire exposition avec son vacarme métallique, ses chromes clinquants, ses travestissements vaguement ridicules et si la forme déborde d'extravagances parfois jusqu'à l'excès, ces réjouissances restent des plus grossièrement convenues.

A toutes ces manifestations tonitruantes, ô combien je préfère nos parties de jeux de société si disputées, nos balades pour cueillir les mûres des haies dont nous ferons, ensemble, des confitures délicieuses pour nos soirées crêpes, ou pour ramasser, sous les feuilles, noix, noisettes ou les châtaignes d'automne en rivalisant de feinte douleur chaque fois que l'on se pique les doigts aux épines des bogues, pour ensuite les griller et les déguster entre amis.

Ma mère se hisse sur la pointe des pieds pour passer son bras à mon cou et embrasser simplement ma joue sur laquelle sa main s'attarde.

-"Rentre bien, mon grand."

De petites choses simples et fugaces, qui exigent de prêter une oreille exercée pour saisir leur note. Juste et claire.

Le bonheur, le mien du moins, est, en grande partie, fait de ces petits riens.

Par acquis de conscience, j'ai jeté un dernier coup d'oeil à mon portable. Pas de message de Damien. Bah! Y a pas que le cul dans la vie.

Mais vous, qu'en pensez-vous?

Amical72

amical072@gmail.com

Le concept des « gender reveal party » est né en 2008 à la suite d'une publication devenue virale sur Facebook. Une blogueuse californienne, Jenna Karvunidis, y racontait avoir réalisé un gâteau fourré d'une crème pâtissière rose pour annoncer à sa famille le sexe de son bébé à naître. Aujourd'hui, rares sont les couples américains à ne pas organiser de "gender reveal parties". Un phénomène qu'elle a tenu à commenter, et qu'elle regrette presque aujourd'hui pour une bonne raison : "Qui se soucie du sexe du bébé ? Je l'ai fait à l'époque parce que nous ne savions pas ce que nous savons aujourd'hui - que le fait de mettre l'accent sur le genre dés la naissance exclut une grande partie du potentiel et des talents des enfants, qui n'ont rien à voir avec ce qui se trouve entre leurs jambes."

* « Auprès de mon arbre je vivais heureux / J'aurais jamais dû m'éloigner de mon arbre / Auprès de mon arbre je vivais heureux / J'aurais jamais dû le quitter des yeux. » Georges nous chante le sel de ces liens profonds qui peuvent, parfois, nous sembler monotones avec « auprès de mon arbre »

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