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Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

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Mâle alpha

Il y a dix ans, j’avais dix-huit ans et je pense que j’ai vécu une expérience qui a sans doute conditionné ma manière d’aimer le sexe et permis d’exprimer, et aussi d’appréhender mon côté soumis et passif.

J’avais terminé ma première année de fac en mai et j’avais un peu plus de trois mois de vacances dont je ne savais trop que faire puisque je n’avais pas prévu de partir et qu’à vrai dire, je n’en avais pas vraiment les moyens. J’ai donc cherché un petit job afin de gagner un peu de sous et j’ai trouvé assez facilement un poste de réceptionniste dans une agence de transactions immobilière. Je n’avais pas grand-chose à faire sinon me montrer souriant avec les éventuels clients et répondra au téléphone. C’était plutôt une bonne expérience.

L’agence était dirigée par trois associés. Au bout du troisième jour de boulot, je n’avais pas encore rencontré l’un d’entre eux qui avait pris quelques jours de vacances, mais, en laissant trainer mon oreille, j’avais compris qu’il était très dragueur et très coureur malgré le fait qu’il était marié depuis quelques années et père de deux enfants. J’étais assez curieux tout de même d’apercevoir ce « tombeur ».

Le troisième matin, je fis enfin la connaissance de Luc. Il pouvait avoir entre trente-cinq et quarante ans, il était très grand, assez costaud, très brun, très viril et avait pas mal d’allure. Il bossait en costard et portait une barbe de trois ou quatre jours qui lui allait très bien. Je pense qu’au premier coup d’œil il a compris que j’étais gay (il me l’a d’ailleurs dit par la suite) pourtant, je ne suis pas du tout efféminé et je m’habille d’une manière plus que neutre, jean, chaussures noires et chemise.

Je ne sais pas vous, mais, lorsque je plais à quelqu’un, il me faut un certain temps pour m’en rendre compte et j’étais tellement persuadé qu’il était hétéro que je ne me préoccupais pas vraiment de ses coups d’œil et de ses sourires en coin. Pourtant, dans l’après-midi, j’observai quelque chose. Les toilettes étaient communes à tout l’étage de l’immeuble un peu vétuste du deuxième arrondissement de Lyon dans lequel se trouvait l’agence et, vers 14h, j’ai dû m’y rendre et je remarquai que Luc y arriva peu après moi. Côté hommes, il y avait une cabine et plusieurs urinoirs. Je me lavais les, mais lorsque je remarquai qu’il avait baissé sa braguette, sorti sa queue et qu’il pissait d’assez loin pour que je puisse la voir. Je l’admets, ça m’a troublé. Luc me plaisait beaucoup, mais j’avais assez peu d’expérience avec les mecs. En plus, la drague ou l’approche étaient toujours un peu compliquées pour moi. Je pense que c’est tout de même à ce moment-là que j’ai compris qu’il se passait quelque chose.

La fin d’après-midi se déroula normalement et je rentrai chez moi (à l’époque je vivais encore chez mes parents) un peu déstabilisé, mais en me disant que je me faisais des idées. Pourtant, le lendemain matin la même scène se déroula. Je commençais à penser que ce n’était pas une coïncidence surtout que, lorsqu’il se lavait les mains à côté de moi, Luc engagea la conversation :
« Tu te plais ici ? »
« Oui, l’ambiance est très sympa et le travail est facile. »
« Et puis, il y a quelques beaux mecs à regarder… »
Il me lança un regard très intense et me sourit d’une manière un peu étrange. Je ne savais quoi répondre alors je me suis mis à sourire à mon tour et nous sommes remontés ensemble dans l’ascenseur puis au bureau sans vraiment communiquer.

Ce jour-là, les choses ont continué à être étranges. L’un de mes collègues masculins m’a proposé de déjeuner avec quelques autres dans une petite pizzéria à côté du bureau et Luc était des nôtres. Après, je l’ai soupçonné de l’avoir fait exprès. Il n’y avait que des mecs et, évidemment, la conversation tourna vite autour du sexe. Chacun balançait des blagues salaces et ça rigolait assez pas mal pourtant, pendant tout le déjeuner, j’ai surpris des regards insistants de la part de Luc. Il n’y avait plus de doute, il se passait quelque chose.

Lorsque nous sommes retournés au bureau, il se montra assez familier et me dit que, si j’étais encore un peu timide, ça allait s’arranger. Un peu avant de partir, vers 17h, je passai à nouveau aux toilettes et il me suivit.
« T’es très mignon… Je suis sûr que tu aimes les mecs. »
« Oui. »
« Je te plais ? »
« Tu es sexy je trouve, mais… »
« Allez, assez de bla-bla, suce ! »
Il avait sorti sa bite je m’accroupis devant lui, sans me poser de question. C’est vrai qu’il était excitant. Je passais ma langue sur son gland qu’il avait décalotté. Il bandait très dur et j’adorais sa queue veineuse et épaisse. J’avais un peu peur que quelqu’un rentre dans les toilettes, mais, l’été, l’étage était peu fréquenté et ce ne fut pas le cas. Au bout de quelques secondes il se retira et éjacula en grognant sur mon visage.
« Parfait… »
Il me tendit un peu d’essuie-mains afin que je puisse ôter le sperme de mon visage.
C’est une bonne entrée en matière, je pense qu’on va passer un bon été tous les deux.
Un peu éberlué, je le regardai ranger sa queue et sortir des toilettes. En rentrant chez moi, j’étais encore très excité par ce que j’avais fait et je me suis discrètement branlé dans ma chambre en pensant à lui.

Le lendemain, la journée se déroula très normalement. Il était affable, mais rien ne se produisit. Ce ne fut qu’en début d’après-midi qu’il me fit venir dans son bureau. Je me demandais ce qu’il voulait, ce n’était pas vraiment discret et je fus au parfum tout de suite.
« Tu as aimé hier ? »
« Oui. »
« Bien. J’ai un studio à Villeurbanne près de la station Charpennes. Ce soir, tu partiras à 16h30 et tu iras. Voilà les clés, il y a l’adresse aussi. Tu iras, tu te mettras à poil, tu prendras une douche et tu m’attendras. “
J’étais un peu estomaqué, mais je ne répondis rien. Il continua :
‘C’est l’avantage d’être le patron. J’ai un droit de cuissage !’
Il se mit à rire. Je pris la clé, la fourra dans ma poche et ressorti un peu confus de son bureau.

Je terminai l’après-midi un peu troublé et, sur le coup de 16h, il sortit de son bureau pour me confier une enveloppe à poster et justifier aux yeux des autres que je doive partir plus tôt. Je pris mes cliques et mes claques et sautai dans le métro direction Charpennes. J’avais le cœur qui battait. C’était terrible. Et je n’en étais qu’au début de l’été.

Quelques minutes plus tard, je n’eus aucun mal à trouver l’immeuble et l’étage. J’entrai dans le studio qui n’était pas très grand et un peu impersonnel avec des murs et des meubles blancs un peu designs. Je me déshabillai entièrement et allais prendre une douche. Mon cœur battait à tout rompre. J’avais envie de baiser avec lui, mais il m’impressionnait beaucoup. J’étais à peine séché qu’il entrait dans l’appartement. Je le trouvais encore plus grand que d’habitude.

Il posa sa veste, desserra sa cravate et s’assit sur le canapé.
‘Sers-moi un whisky.’
J’avisai une carafe et des verres sur une petite commode et je m’exécutai un peu maladroitement. ‘Parfait. Maintenant, bouffe-moi les couilles.’
Il avait baissé son pantalon et son slip sur les chevilles. Il avait de très belles jambes, très solides, musclées, très poilues. Sa virilité m’excitait et je bandais comme un malade. J’étais à quatre pattes devant lui et je léchais ses boules. C’était très excitant. Il était vraiment bien monté et il sentait un peu l’homme qui a légèrement transpiré. Ce n’est pas pour me déplaire même si je n’aime pas les odeurs trop fortes. Il retira ses pompes et se débarrassa de son pantalon et de son slip.
‘Allez suce !’
Je m’empressai de le décalotter et de le lécher, de le pomper pour l’exciter un peu. Il était vraiment très dominant. Une main sur ma tête et l’autre tenant son verre, il me forçait à avaler sa queue le plus possible quitte à m’étouffer.

Je vis qu’il avait enlevé sa cravate. Sa chemise blanche était toute ouverte. Son torse et son pubis étaient super poilus. Il était un peu plus grassouillet à poil que je ne l’avais remarqué lorsqu’il était habillé. Il me maintenait la tête sur sa queue. C’était génial.
‘Maintenant tu vas la prendre dans le cul.’
Il me prit par le bras et me fit lever pour m’entrainer jusqu’au lit puis me poussa en avant. Je m’écroulai à plat ventre et il s’allongea sur moi. Je sentais le poids de son corps sur le mien, son souffle dans mon cou, sa queue contre mes fesses et j’étais super excité par son côté homme de cro-magnon.

Il me mordillait la nuque, l’oreille, me murmurait des trucs de cul et finit par me laisser me dégager en me faisant mettre à quatre pattes. Il attrapa une boite de capotes qui trônait sur la table de chevet et en ouvrit une qu’il enfila avec dextérité.
‘Tu vas prendre ma bite. Tu l’as déjà fait ?’
‘Oui.’
J’avais répondu un peu timidement, car je m’étais déjà fait prendre une fois ou deux et j’avais un peu eu mal.

Il écarta mes fesses et me mit un doigt humecté de salive. J’étais super excité. J’avais peur d’éjaculer, car, à cette époque, je ne maitrisais pas très bien mon corps. Je le sentis entrer en moi doucement. C’était excellent. Il me prit par les hanches et commença tout doucement à me baiser. Je gémissais et il vit qu’il pouvait accélérer. J’ai adoré ce moment. L’odeur de son corps, sa manière de m’empoigner, tout m’excitait au plus haut point. Il ne fit pas trop durer le plaisir et se lâcha très vite. C’était l’une des premières fois où je sentais un homme ne moi se contracter et jouir. C’était très excitant.

Il se retira et se laissa tomber sur le lit. Il m’attrapa pour que je vienne entre ses bras. J’étais allongé sur lui. Il me tenait sous le cou avec l’un de ses avant-bras et me branlait avec son autre main. J’éjaculai très vite sur mon ventre. Il me retourna et me colla contre lui. Il faisait chaud et nous étions en sueur.

‘Tu es déjà une bonne petite salope. Tu as eu beaucoup de mecs ?’
‘Non pas beaucoup.’
‘Allez, à la douche, je te rejoins.’
Je me levai et obéis. Je pouvais voir qu’il s’était levé et qu’il finissait son verre. Je sentais l’eau tiède couler sur moi lorsqu’il me rejoint. Il commença à me savonner.
‘On va faire ça souvent cet été. C’est vraiment excitant.’
‘Tu es marié. Tu ne préfères pas les filles ?’
‘J’aime le cul. Il me faut des partenaires excitants.’
‘Ta femme le sait.’
‘Non, elle me quitterait, mais je pense qu’elle a toujours des doutes.’

Nous nous sommes rincés, séchés et rallongés sur le lit. J’aimais être contre lui. J’ai vu Luc tous les jours pendant les deux mois de mon contrat. Nous avons baisé pratiquement du lundi au vendredi tout le temps. Je l’ai sucé dans les chiottes. Il m’a même consacré certains samedis matin. Je dois dire qu’en jean et en baskets le weekend, il était encore plus sexy. Pour la petite histoire, je le vois encore de temps en temps. Je sais qu’il est marié et qu’il se tape des mecs et des filles, mais il a été mon premier sex friend, mon premier ‘macho’ et je le trouve, encore maintenant, très excitant.

Chopassif

cstphan@yahoo.com

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