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13 Juin

Grosse queue
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Les lettres de Paul

Lettre 5

Cher cousin,

Je t'écris depuis la banquette inconfortable d'un de ces trains de fortune brésiliens – un train du désespoir, qu’ils l’appellent. Comme tu le présageais dans ta dernière lettre, j'ai dû fuir la demeure de Sao Paulo…

Que tu es clairvoyant, cher cousin ! Toi le garçon sage et posé ; moi, l'entêté, l'irrévérencieux, le dévergondé sans retenue qui s'est plu, durant des semaines, à forniquer avec le père et le fils, dans le même lit, parfois en même temps. Notre débauche ne pouvait pas durer, tu avais raison.

La raison de mon départ : l'épouse sèche de Rodrigo, la mère froide de Cristiano, pétrie de religion et frigide depuis des années. Voilà plusieurs jours qu’elle traînait sa silhouette fantomatique dans la maison ; cette dernière semaine, elle surgissait dès que je me rapprochais de son époux ou de son fils, avec ses yeux de vautour.

Un matin, dans son bureau, Rodrigo m'a raconté leur histoire. Lorsque le contenu de leurs couilles repose sur mon ventre musclé, et qu'ils soupirent, satisfaits, les hommes deviennent bavards. Ce malheureux mari m'a parlé d’un vagin trop étroit, qui refusait la visite de son sexe épais. Cela fait vingt ans qu’elle lui ferme ses cuisses et l'oblige à dormir dans une chambre à part. Au début, elle le laissait forniquer à sa guise avec les prostituées, mais sa bigoterie récente la rendait plus acariâtre ; elle exerçait désormais sur son mari une pression redoutable.

Un soir que j'enfilais mon chibre dans le cul serré de Cristiano, elle a surgi dans la chambre. Pâle comme un spectre, elle m'a fixé pendant que je tenais encore dans ma bouche la queue raide de Rodrigo. Lui, la main sur ma tête, m'a incité à continuer ma gâterie en lançant un regard provoquant à sa femme. Elle s'est contentée de brandir son chapelet en murmurant une prière – ou une malédiction.

M'a-t-elle condamné aux yeux de Dieu ? Je le crains... Car divers accidents ont ensuite manqué de me faire passer de vie à trépas – des poutres qui tombent, des marches qui cèdent. Encore maintenant, dans le train, je crains qu'il ne déraille… Après un adieu déchirant – mais chaste – à mes deux hommes, j'ai donc décidé de prendre la route pour fuir le mauvais œil.

Assis dans le train, je repense aux moments en compagnie de ces beaux Brésiliens. Même si, sous la machine à écrire, une furieuse érection déforme mon short, je reconnais que je les ai poussés au pire des péchés. Pourtant, tu sais combien j'ai pu être pire ! Car, avant d'acoquiner un père et un fils, tu devines qu'à Prague, les nuits s'écoulaient dans de pires débauches.

T’ai-je déjà parlé de cette petite rivalité que j’ai eue, un jour, avec mon frère Andrew ? C’était à propos d’un visiteur – un grand mâle russe. Il arborait une chevelure d'un noir ébène, mi-longue, et je devinais sous sa veste un corps charpenté. Il réclamait à nos tantes la sensualité d'un amoureux et la sauvagerie d'un amant en rut. Incapables de trancher entre Andrew et moi, elles nous ont confié la tâche commune de satisfaire notre hôte.

Dans la chambre, le Russe m'a réclamé un baiser tout en se laissant dévêtir par mon frère. Il caressait mes muscles. Ses paumes malaxaient mes pectoraux, il tirait sur mes tétons et me faisait déjà tourner la tête avec sa langue. Andrew, pendant ce temps, a ouvert sa chemise, dévoilant un torse large, un abdomen étiré, ainsi que d'énormes bras de bûcherons. La barbe virile de ce mâle me grattait le menton, il collait déjà son corps poilu contre le mien. Nous nous frottions et il me tenait par les fesses, quand mon frère s’est joint à nous.

Andrew a saisi le Russe par le cou, s'est approché de lui en ondulant du bassin, puis l'a jeté sur le lit avant que leurs lèvres ne se touchent. Le mâle nous a regardés, son caleçon tendu ; il matait autant nos corps athlétiques que les deux énormes triques qui déformaient nos jockstraps.

Nous sommes remontés le long de ses cuisses, jusqu'à se rejoindre autour de sa belle tige raide. Son sous-vêtement a vite disparu, mais sans rien révéler d'exceptionnel ; juste un beau chibre standard d'environ quatorze ou quinze centimètres.

Nos bouches l'ont effleurée. Andrew et moi avons respiré le parfum musqué qui se dégageait du pubis fourni, puis nous avons décalotté l'engin. Mon frère l'a de suite introduit dans sa bouche ; sans préambule, il l'a sucé avec un appétit vorace, de haut en bas, en le plongeant d'une traite dans sa gorge. De mon côté, je passais ma langue sur les bourses fermes et dures qui se trouvaient dessous.

Le Russe râlait. Je promenais mes doigts sur son torse poilu, pinçais ses tétons et l'encourageais à faire de même sur les miens. Andrew, quant à lui, allait et venait sur sa queue ; une main ferme lui tenait la tête pour lui imprimer un rythme soutenu.

Enfin, après plusieurs minutes à m'embrasser en se faisant sucer par mon frère, notre mâle en a réclamé davantage. Un duo de têtes blondes s'est alors affairé sur sa virilité ; nous en léchions la pointe, en sucions la hampe, nos langues s'enroulaient autour de son pieu, nos gorges de velours l'accueillaient tour à tour. On se demandait déjà lequel s'assiérait le premier sur cette belle bite pleine de salive, quand soudain, un autre ordre est tombé : « embrassez-vous ! »

Un bras derrière la nuque, le biceps bien gonflé, le Russe a empoigné sa queue et s’est branlé en nous fixant avec intensité. Un simple sourire de la part d'Andrew m'a donné la permission d’obéir. Une main sur sa joue, j’ai posé mes lèvres sur les siennes pour lui offrir un baiser d'une sensualité torride. Le spectacle a visiblement plu au Russe, puisque son sexe s'est mis à tressauter sous notre nez.

Nos mains excitaient le corps de l'autre. Nos bras se concurrençaient, nos cuisses également ; je reconnaissais cependant à Andrew un fessier magnifique. Quant à moi, je gardais comme avantage mes beaux pectoraux, à la fois fermes et moelleux, ainsi que mes larges tétons sensibles, sur lesquels mon frère s'est jeté sans tarder. La tête en arrière, je tenais ses cheveux et l'encourageait à me dévorer les rustines. Ma bite, encore prisonnière du jockstrap, diffusait une auréole de mouille sur le tissu ; quelques gouttes passèrent même au travers, tant mon frère s'amusait avec ma zone érogène.

- Fais-lui sucer ta queue ! a alors ordonné le mâle russe.

J'ai souri. Andrew m'a allongé et s'est placé à califourchon sur moi. Tandis que nous poursuivions notre étreinte torride, mon frère a dégagé mon organe à l'aveugle, le sortant de sa gangue de tissu. Inutile de te dire, cher cousin, qu'il avait déjà connaissance de la taille de ma virilité, mais la redécouvrir ne lui déplaisait pas, loin de là. Sa bouche a dégusté un à un mes abdos, puis s'est arrêtée sous mon dard. L'engin lui couvrait la moitié du visage. A côté de nous, le Russe branlait son chibre. Bouche bée, il en bavait presque quand Andrew a commencé à baiser mon gland rose, avant de l'envelopper entre ses lèvres.

Un cri m'a échappé ! La chaleur ! La douceur de ce palais ! Mon frère s’y prenait comme un dieu ! Nous n'étions pas parmi les plus demandés de la maison sans raison, lui et moi... Il m'a sucé sans discontinuer, durant de longues minutes, tantôt en s'étouffant sur mon large morceau, tantôt en se concentrant avec vigueur sur la pointe sensible, sans cesser de masser mes lourds testicules ; sa main caressait mes bourses, appréciait leur douceur et préparait déjà une montée de sève importante.

Le Russe ne manquait rien du spectacle. Ses râles, particulièrement bruyants, finirent par s'estomper à mesure que l’intimité grandissait entre Andrew et moi, si bien que je ne l'entendais plus du tout au moment où mon frère est remonté vers ma bouche pour que nous échangions un baiser salé.

A califourchon sur moi, Andrew a glissé mon sexe dans sa raie. Je n’ai eu qu’à écarter les deux globes ronds pour que mon gland se positionne sur son œillet. A ma grande surprise, l’anus s’est écarté pendant que nos langues jouaient ensemble. Petit à petit, je me suis introduit en lui. De tous mes frères, il s’agissait sûrement de l’un des seuls capables d’encaisser un chibre aussi large que le mien sans broncher.

En moins d’une minute, ses fesses touchaient mes cuisses. Empalé à fond, il a répondu à mes premiers coups de bassin par de petits gémissements lubriques. Son corps musclé m’excitait tellement !

Mon frère s’accrochait à mes épaules alors que j’augmentais la cadence. Ma bite gagnait en aisance, j’allais et venais dans le cul chaud d’Andrew. Lui couinait, m’embrassait, ou me tirait les tétons. Chacun de ses actes n’avait pour objectif que de me faire bander davantage.

Ce rectum ! Si moite ! Si serré ! Je râlais et carrais la mâchoire. Notre Russe nous criait des cochonneries tout en s’astiquant. Nous l’ignorions. Je prenais du plaisir avec Andrew. Le désir profond de le faire jouir m’animait ! Dans un élan pervers, j’ai même fini par l’installer à quatre pattes sur le lit. Debout derrière lui, tous muscles dehors, la bite bien raide, j’ai claqué son fessier hyper arrondi et ai empoigné ma queue par la base pour la lui renfoncer d’une traite.

Andrew a crié si fort que nos tantes ont dû l’entendre. Il me sortait des obscénités, j’en ai perdu le contrôle. Notre ami du soir assistait à un véritable porno. Je limais le fion de mon frère si fort qu’il a mis des jours à se refermer. J’accélérais les va-et-vient ; mes couilles claquaient bruyamment contre son cul. Je le tenais par les élastiques de son jockstrap et le niquais en contractant mes biceps.

Après cinq minutes de ce traitement intense, son trou s’est resserré autour de mon dard. Plusieurs pulsations ont agité l’entrejambe d’Andrew. Ce jour-là, j’ai découvert que mon frère savait jouir du cul, et que visiblement mon sexe stimulait à merveille sa prostate. En plein orgasme, il a froissé les draps avec ses poings ; il a mordu les oreillers et s’est vidé dans son sous-vêtement aguicheur, sans même se toucher. J’ai déchargé dans la foulée ; une bonne partie de mon foutre chaud est d’ailleurs ressorti quand je me suis retiré. Mon éjaculation m’a impressionné. Je n’en ai jamais eu une aussi fournie, à part avec toi, cousin…

Le Russe s’est aussi giclé dessus, à côté de nous, pas déçu du spectacle… Il nous souriait, tout content. Andrew a alors retiré son jocks trempé de sperme frais et le lui a collé sur la face avec un culot risible. « Régale-toi avec ça, pauvre mâle » a-t-il dit en le mettant à la porte sans ambages.

Après cela, nous avons passé la nuit ensemble. J’ai compris pourquoi mon frère se targuait de me concurrencer ; notre rivalité n’a pris fin qu’au petit matin, quand nous gisions en sueur, corps contre corps, entre les couvertures. Que de souvenirs…

Je porte en moi tellement de péchés, cher cousin. Ma récente aventure n’en est qu’un parmi tant d’autres, vois-tu… Mais mes meilleurs restent ceux commis avec toi !

Sois certain que je t’écrirai dès que j’aurai trouvé un nouveau lieu de vie,

Ton cousin qui se souvient un peu trop, parfois,

Paul Beaucul

F I N

Et deux nouvelles lettres de Paul. Je m’amuse toujours autant à les écrire, et j’espère que vous aimer les lire ! N’hésitez pas à me faire un retour à ce sujet, par mail ou sur mon insta @Plume_gay. . A bientôt pour la suite !

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