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Souvenirs d'armée

Certains trouvent que passer une année à l'armée est une année de gâchée et d'autres trouvent leur vocation en faisant leur service militaire. On peut bien tomber ou très mal, être près de chez soi ou très loin. Moi j'habite Rouen et j'ai fait mon service militaire en Allemagne, plus précisément à Adorf dans la huitième et dixième compagnie médicale et je peux dire que c'était une année de plaisir et de vacances. J'étais secrétaire au PC. C'est sur qu'on ne pouvait pas rentrer tous les week-ends mais on pouvait profiter de la vie en Allemagne mais surtout des allemands. Mais il m'est arrivé une aventure avec un gradé qui est restée sans lendemain mais qui mérite le détour. On avait l'habitude à plusieurs copains de faire des parties de flipper au mess et le perdant payait une tournée de bières, la seule boisson alcoolisée qui était servie. Un samedi où nous étions de DO, nous devions rester à la disposition des gradés en cas d'alerte.  La journée s'était passée le plus banalement possible et le soir après la cantine, nous étions donc au mess en train de jouer au flipper et écluser quelques bières. Pour dire que la table à coté du jeu était recouverte de canettes. Quand nous en avions eu marre de jouer, nous nous étions installés à la table et nous avions commencé à boire, quand le gradé qui devait nous encadrer se pointe au mess. Ce n'était qu'un sergent, il était engagé mais il était vachement sympa. Il fait donc le tour de la caserne pour voir si tout allait bien, arriver au mess il nous voit bien attablé :

« Dis donc, il y en a qui se gênent pas »

nous lance-t-il.

« Venez nous rejoindre, chef, il y en a pour tout le monde. »

« OK »

Et le voilà qui s'installe avec nous à la table, prend une canette et la liquide d'une seule goulée. Nous l'appelions chef car cela le faisait mousser et il ne nous reprenait pas tout en sachant qu'un sergent ne se fait pas appeler chef mais sergent.

« Il avait soif le chef, ça va donner du courage pour faire le tour de la caserne. »

Vous dire de quoi nous avions parlé, j'ai un peu oublié, car nous avions raconté chacun notre vie, détaillé notre région, exposé ce que nous attendions de l'avenir une fois notre service militaire fini. On a parlé, on a bu, et encore bu jusqu'à ce que la table soit vide. On a du certainement en liquider une dizaine chacun. Après on n'avait plus assez de doigts pour les compter. Rester assis quand on boit cela va, mais quand on se lève, c'est là que cela tangue, que la pièce tourne et que tout va très vite. On sort tous et les effets diurétiques de la bière se font ressentir, il fait noir, on contourne le bâtiment et on va se soulager la vessie à la lueur de la lune. Tout le monde sort son engin, ce qui me permet de me rincer l'œil et d'admirer de beaux spécimens. Notre sergent, pour faire autrement que nous, se tourne à l'envers et nous exhibe son chibre tout en chantant

« tient voilà du boudin.»

Nous étions tous restés baba de voir la taille de cette queue au repos. Les copains cela les fait marrer mais ils ne regardent pas trop

« on n'est pas des PD »

mais le sergent continue gentiment de se soulager tout en chantant et en se trémoussant dans tous les sens ce qui fait qu'il nous pissait un peu dessus aussi. Et ça gueule, et ça rigole. Une fois finis, nous rangions notre attirail mais le sergent trébuche et s'étale par terre. On rigole une fois de plus en chantant

« le sergent il est bourré »

, et lui, allongé par terre, de frapper dans ses mains pour battre la mesure, toujours le sexe à l'air.

« Qui est ce qui m'aide ? »

Nous lance-t-il.

« Je vais vous relever chef mais faudrait ranger votre attirail. »

Lui dis-je.

« Fais le, j'en peux plus. »

« Qui est ce qui m'aide ? »

en me retournant sur les copains

« Démerde-toi, nous on va se coucher. »

« Merci et sympa la solidarité. »

Gueule le sergent.

« Ce n'est pas grave, je vais rester et vous aider chef. »

« Merci »

me dit-il en me prenant le bras. Un peu gêné quand même, je prenais son sexe avec deux doigts et je le rentrais dans son pantalon. J'avais quand même eu le temps de palper et de voir que c'était pas de la guimauve. Je le relevais et le soutenais jusqu'à sa chambre qui était dans un bâtiment à l'écart des dortoirs où nous dormions à quinze par chambre. Arrivés à la porte, il me demande si je veux pas rentrer pour boire un dernier verre avant de repartir et l'aider à se coucher. J'acquiesce de la tête et rentre derrière lui. Il ferme la porte à clé prétextant qu'elle ferme mal. Je jette un œil circulaire dans la pièce assez grande et lumineuse. Une porte donne sur une petite kitchenette, une autre dans une salle de bain qui fait toilette également. Dans un coin de la pièce il y a un canapé en cuir et un meuble sur lequel sont posée une télé et une mini chaîne. Près de la fenêtre, une table et quatre chaises doivent faire apprécier le paysage le matin au petit déjeuner et enfin le lit trône derrière la porte avec une petite table de chevet sur laquelle sont disposés divers objets : montre, radio réveil, une petite lampe de chevet assez banale et quelques pièces de monnaie.

« Mets-toi à l'aise si tu veux. »

Me dit-il

« j'ai un bon whisky ou de la bière. »

« Je crois que j'ai mon quota de bière et je pencherai bien pour un petit whisky, je peux utiliser les toilettes ? »

« Te gènes pas et mets-toi à l'aise si tu veux »

Je rappelle que, quand on est de DO, on est en treillis, rangers avec accrochés à la ceinture beaucoup d'objet qui sont assez encombrant : une gourde, une pelle américaine, une sacoche avec à l'intérieur une lampe de poche et ses filtres… Je rentre donc dans la salle de bain pour me soulager et, avant de sortir, détache ma ceinture pour être un peu plus à l'aise. J'ouvre la porte et je vois le sergent en short et tee shirt. Le short assez court mais large qui laissait dépasser le long de l'une de ses jambes, le bout de son gland.

« Il s'est mis à l'aise le chef. »

Lui dis-je

« Ecoute, pas de chichi, et comme ça je me sens mieux. »

Je pose ma ceinture par terre près de la porte d'entrée et prend mon verre servi avec générosité, sur la table. Paul(le prénom du sergent) s'était assis en tailleur sur le canapé ce qui faisait encore plus sortir son sexe du short. Il me fait signe de venir m'asseoir à coté de lui sur le canapé, chose que j'exécute aussitôt, il faut être obéissant avec les gradés.

« T'habites où ? »

« en Normandie, à Rouen. »

« T'as une copine ? »

« Non »

« Moi la mienne, elle me manque. Elle est à Nevers, elle travaille là-bas, c'est pour ça qu'elle ne m'a pas rejoint. On doit se marier l'année prochaine si j'arrive à revenir dans la région. C'est long les nuits tout seul sans femme à ses cotés pour profiter.»

Tout en parlant, je me demandais s'il se grattait ou s'il se caressait. Je jette un œil vite fait pour voir, il bandait le salop et cela dépassait de plus de cinq centimètres du short. Au même moment, nos regards se croisent et il avait vu que j'avais regardé son entre jambe.

« Tu vois comme elle me manque. »

Ah ! Ça pour voir, je voyais à m'en faire sortir les yeux de la tête. Et lui qui continuait à se caresser tout en me regardant avec plus d'insistance.

« On dirait que cela t'impressionnes, tout à l'heure tu as hésité à la prendre pour me la rentrer. Cela ne mort pas, tu sais. »

Et moi, sans réfléchir, étant dans tous mes états, je lui balance :

« Non, je sais, cela ne demande qu'à être sucé. »

Du tac au tac :

« Eh bien, te gène pas ! »

Sans me faire prier, je pose mon verre par terre et écarte d'une main un peu plus l'échancrure du short pour attraper son sexe de l'autre et l'enfourner dans ma bouche tel un gamin qui aurait été privé de sucette depuis plusieurs mois (c'était un peu la vérité car l'armée c'est un peu le sevrage côté sexe). Il mouillait ! Je passe le plat de ma langue le long de sa hampe pour en apprécier un maximum de la taille. Lui, allongé, toujours les jambes écartées, râlait de plaisir.

« Putain, tu suce mieux que ma copine. »

Pris de joie du compliment, je redouble la cadence, lui palpant les couilles, lui caressant le pubis, montant sous son tee shirt pour lui caresser les seins, deux gros tétons que je pinçais.

« Attends, arrête. »

« Pourquoi ? »

« Vire tes fringues. »

« Oui chef ! »

Je me déshabille, c'est chiant les rangers à enlever, j'allais garder mon slip.

« Enlève tout »

Entre temps, il avait viré le short et le maillot et s'était de nouveau allongé sur le canapé. Je reviens, m'installe entre ses jambes et recommence à m'occuper de son sexe qui devait bien faire 24 cm maintenant que je le voyais entièrement.

« T'aimes ça mon salopard, je m'en suis toujours douté en te regardant »

qu'il me dit tout en donnant des coups de reins pour accélérer la cadence et m'enfoncer plus loin dans ma gorge son sexe que j'avais du mal à avaler entièrement. D'un seul coup, il se redresse et me donne une claque sur mes fesses, je ne pouvais crier ayant la bouche pleine, donc je gémis, et lui de croire que cela me plaisait, m'en donne une autre sur l'autre fesse. Je n'avais jamais eu d'expérience de ce genre, n'ayant jamais été attiré mais entre la douleur due à la violence des claques et un peu la stimulation de la situation, je me trémoussais tout en gémissant.

« Vas-y »

et vlan ! Une claque sur la gauche,

«Encore »

et paf, une sur la droite qui était jalouse. Je continuais mes va et viens le long de son sexe tout en caressant ses testicules, les léchant et essayant de descendre en dessous pour me diriger vers son anus. Lui ayant compris ma manœuvre, se retourne, se met à quatre pattes

« tu veux me bouffer le cul, te gènes surtout pas ! »

Il n'était pas de toute propreté mais je me suis dit dans l'état où je suis, je n'étais plus à ça près et ça me laissera encore plus de souvenirs. Entre la nausée et l'excitation, je lèche et lave en bavant bien sur son anus, l'endroit tant exposé à mon regard. Il continue de gémir, je le branle tout en le léchant, il se trémousse. On est vraiment à la limite de l'apothéose. Il se retourne de nouveau, s'assied et me regarde.

« J'ai envie de te prendre »

Vous me croirez peut-être ou pas, mais j'étais encore vierge de ce côté, n'ayant toujours eu que des partenaires passifs. Je n'avais pas envie de le décevoir en lui disant non et que cela s'arrête là. Malgré la taille de l'engin, je n'ai pas réfléchi :

« T'as quelque chose pour me préparer, c'est la première fois »

« T'inquiètes, j'ai ce qu'il faut »

Il se lève et va dans la cuisine, je l'entends ouvrir un placard et le vois revenir avec une plaquette de beurre. Je ne savais si je devais rire ou prendre la chose sérieusement mais je compris que j'allais passer à la casserole et apprécier la cuisine au beurre. Je me retourne et me mets à quatre pattes. Il prend le beurre et commence à me badigeonner ma tirelire avec douceur. Tout d'abord tout autour et ensuite il s'est occupé avec un doigt de mon orifice. Je ne pourrais pas dire qu'il ne m'a pas préparé avec délicatesse. Il s'est ensuite installé à genoux derrière moi, s'est badigeonné le sexe avec un peu de beurre, s'est présenté à l'entrée, a poussé un peu pour forcer l'introduction. J'ai cru qu'on était en train de m'empaler avec un poteau électrique. J'ai crié, il s'est retiré aussitôt.

« C'est vrai que t'es puceau, je vais te donner quelque chose pour éviter que tu cries. »

Il se lève, ouvre un tiroir du meuble face au canapé et en sort une balle en caoutchouc, me la tend :

« Tiens mords ça pour éviter qu'on t'entende gueuler. »

Je l'ai prise, l'ai mise dans ma bouche et l'ai mordue du plus fort que je pouvais. Il s'est remis derrière moi et a recommencé son entrée. Il y a été quand même avec un peu plus de douceur que précédemment mais a réussi à faire pénétrer son gland, s'est arrêté pour laisser calmer la douleur. Moi je mordais la balle et (je l'avoue) pleurais de souffrance. Il a, petit à petit, continué sa pénétration en faisant de légers va et viens. Je mordais, il bougeait, je pleurais, il s'enfonçait mais toujours avec douceur et lenteur. J'allais lui dire d'arrêter, la douleur étant trop insupportable quand je me suis rendu compte que justement la douleur commençait à se passer, mon anus étant dilaté et pouvant enfin supporter l'outrage que mon partenaire m'infligeait..

« Ca va ? »

« Mieux maintenant »

en crachant la balle en caoutchouc.

« Bon ben on va accélérer la cadence. »

Il a donc augmenté la vitesse de ses va et viens tout en s'enfonçant un peu plus à chaque fois. Je me suis même demandé si cela allait ressortir par ma bouche, vu la taille de son sexe. J'étais en train de me faire enculer par un mec, un gradé et hétéro de surcroît. Je ne savais pas quoi penser mais je profitais de la situation car je ne pense pas que cela m'arrivera tous les jours. La douleur a laissé la place au plaisir, lui me défonçant tout en rallant et moi gémissant d'extase. Il me tenait bien par la taille et y mettait toute sa fougue de male viril pour me défoncer au maximum de sa force. Je le sentais à l'intérieur de moi me labourer et il en tirait aussi du plaisir. J'ai senti qu'il allait jouir car il s'est retiré et un liquide chaud s'est écoulé sur le bas de mon dos, tout en poussant de petits cris, il m'a joui dessus.

« Ah ! C'est bon, je viens. »

Il s'est écroulé sur mon dos, moi n'ayant pas bougé et toujours à quatre pattes sur le canapé comme un chien fidèle et docile.

« Mais tu n'as pas encore joui ? »

« Non »

bredouillais-je

« Viens avec moi, on va se laver. »

Il se lève et dirige vers la salle de bains, toujours obéissant, je le suis. Il y avait un lavabo, les toilettes et derrière la porte, je ne l'avais pas remarqué tout à l'heure, une cabine de douche assez grande pour tenir à deux voire trois dedans. Il rentre, je le suis, il fait couler l'eau pour qu'elle soit chaude, prend un gant de toilette, y met du savon, m'attrape pour me retourner, commence à me laver le bas du dos et enlever toute trace de souillure ou de son passage. Il frotte et commence à faire le tour de mon corps avec le gant pour atteindre mon sexe. Je n'avais même pas fais attention tout au long de notre périple que les quelques fois qu'il m'avait touché, c'était pour me donner la fessée ou m'attraper par la taille pour m'enculer. Tout en me savonnant, il a commencé un va et vient avec mon sexe. Je ne rêvais pas, il était en train de me branler, rapidement mais efficacement. J'étais tellement excité que cela fut rapide. J'ai joui en crachant ma semence sur la paroi de la douche. Pour le remercier, je l'ai savonné à mon tour, un peu partout pour qu'il soit propre et qui sait peut être remettre ça. On s'est rincé, il a sorti des serviettes pour s'essuyer, m'en a jeté une pour me sécher, je me suis risqué à lui essuyé le dos, il s'est laissé faire. Alors je l'ai essuyé complètement, le dos, les bras, les jambes, ses fesses, son torse et son sexe mais malgré mes caresses savantes, il était vraiment HS et n'avait pas réussi à rebander tout de suite. Il est sorti de la salle de bain, s'est jeté sur son lit. Je suis sorti, ai ramassé mes affaires et ai commencé à me rhabiller.

« Tu ne claqueras pas les portes en sortant. »

« Non chef ! »

Lui répondis-je avec un grand sourire.

« Bonne nuit, chef. »

« Ouais ! Bonne nuit et pas un mot à personne. »

« Motus ! Et bouche cousue. »

Je suis reparti vers ma piaule, ne sachant même pas l'heure qu'il pouvait être. Tout le monde dormait, je me suis déshabillé, me suis couché tout en repensant à ce qu'il venait de m'arriver. Personne ne voudrait jamais me croire, donc je décidais de n'en parler à personne. Je me suis endormi, tout en rêves érotiques pleins de gradés qui abusaient de mon corps. La vie à repris son court normal, et quand je croisais le sergent, je le saluais par respect pour le grade et lui de me répondre par un clin d'œil. Je m'étais dit qu'il n'était pas si saoul qu'il voulait le faire croire car il se souvenait certainement de tout rien qu'à la manière de répondre à mon salut. Une quinzaine de jours plus tard, je le surpris sortant du mess avec un jeune soldat et se diriger vers son bâtiment. Et là, je me suis demandé si j'étais le premier à passer à la casserole ou si c'était un jeu qu'il aimait jouer. La dernière fois que je l'ai vu, c'est quand j'ai été libéré de mes obligations militaires, avant de monter dans les camions qui nous conduisaient vers la gare pour prendre le train qui nous ramènerait en France. Il est venu vers moi, m'a salué en me tendant la main et me dire :

« De tous, ça a été toi le meilleur. »

Les copains m'ont charrié, ne sachant pas de quoi il voulait parler. Mais moi je savais et cela m'a fait énormément plaisir et en même temps, j'ai eu confirmation de mes doutes en ne regrettant qu'une chose, ce soit de ne pas avoir remis le couvert après. Cela fait dix neuf ans que cela m'est arrivé mais j'en garde toujours un excellent souvenir comme si cela m'était arrivé hier.

Nico76500

nicolas76500@orange.fr

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