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Amour XXXL

Salut à tous,

Aujourd’hui, j’ai pris ma journée car un artisan doit avoir accès à mon appartement. En effet, il y un problème avec le chauffage. Il y a quelques jours, j’ai reçu cette lettre dans ma boîte aux lettres :

« A tous les habitants du 14, rue Voltaire.

Comme communiqué il y a quelques semaines, les travaux de réparation du chauffage auront lieu dans la semaine du 10 au 15 décembre. Il se peut qu’il y ait des coupures de chauffage durant cet intervalle. De plus, dans les journées du 14 et 15 décembre, un de nos artisans passera dans tous les logements à partir de 9h. Veuillez lui favoriser l’accès ou prenez rdv au numéro ci-dessous.

Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

Cordialement,
.... »

J’ai donc pris ma journée entière car on m’a dit au téléphone qu’il passerait vers 9h.

Il sonne à 14h ! Je suis bien énervé d’avoir dû prendre des congés alors que j’aurais presque pu aller bosser ce matin. Bref, j’ouvre à l’artisan et je le laisse entrer. Mais je retiens mon souffle quand je vois le mec qui rentre. Le plombier est très grand, c’est bien un mec d’1,90m. il est impressionnant. Il a des épaules carrées... et surtout un énorme ventre. C’est un mec costaud, trapu, bedonnant.

Je le fais entrer et il me demande où est la salle de bain. Je lui montre et je lui demande s’ils ont trouvé le problème. Très gentil, l’artisan m’explique qu’ils ont presque fini les travaux et que nous devrions très vite pouvoir nous chauffer sans problème. J’écoute à peine ses explications. Mes yeux sont fixés sur ses lèvres... et aussi sur son énorme ventre. Putain ! Quel mec !

L’artisan est bedonnant, très gros ! Il doit bien avoir 35 ou 40 ans. Il a des cheveux bruns et courts, un visage joufflu. Il porte une barbe fournie et bien taillée. Il a de beaux yeux verts et un sourire charmant. Il a des épaules très larges. Il porte des bretelles ainsi qu’une chemise assez ample qui laisse cependant deviner de gros seins (dont les tétons sont bien comprimés, bien visibles) ainsi qu’un énorme ventre qui ressemble à une énorme boule bien dure et qui tire sur le tissu de la chemise. Le vêtement moule aussi bien ses biceps. Son jean lui a l’air trop petit, il semble tiré et déformé par les grosses cuisses qu’il contient ... ainsi que par un énorme cul.

Oui, en effet, j‘ai un fétiche : c’est de faire l’amour avec des mecs potelés. J’adore m’assoir sur une masse corporelle importante, une bonne queue au fond de mon cul pour chevaucher cette chair fraiche qui claque contre mes fesses pendant que je malaxe de gros seins. J’adore les gros seins. Je sais que les hétéros sont fous de gros nichons... Ben moi, c’est pareil, mais chez les mecs. Et cet artisan qui est devant moi est bien en chair !

Il me sort dans ma contemplation en disant :

- Vous m’entendez ?
- Pardon, j’étais perdu dans mes pensées.
- Vous pouvez m’ouvrir la porte ?
- Quelle porte ?
- Celle du caisson où sont enfermés les tuyaux d’eau chaude.
- Ah oui, je vais chercher la clé.

Je la trouve et je la lui donne. Ma main effleure la peau de sa paume. Je tressaille. J’admire ses mains puissantes de travailleur. Il s’agenouille et j’ai alors une belle vue sur son gros cul bien moulé par son pantalon. Putain ! Ce cul est tout simplement énorme ! Il enlève sa ceinture à outils qui le gêne. En effet, son énorme ventre l’empêche de travailler avec. Il se baisse et il fouille dans le caisson. J’ai une magnifique vue sur son cul qui est bien compressé par le pantalon. Je remarque alors que sa chemise et son jean se mettent à glisser lentement, libérant le « décolleté du plombier » : j’ai une vue plongeante sur son dos puissant et sur sa raie qui semble être un peu poilue. Je vois aussi ces deux énormes miches qui deviennent de plus en plus visibles. Putain ! Quel magnifique panorama !

Je l’entends soudain dire :

- Vous aviez vu que vous aviez une fuite ?
- Ah non !
- Ne vous inquiétez pas, je peux vous la réparer, ça va prendre 5 minutes.
- Merci, c’est super gentil.
- Vous pouvez vaquer à vos occupations si vous voulez.
- Non, c’est bon, je reste là, au cas où.

Au départ, je voulais le laisser travailler en paix mais là, je suis trop chaud. J’ai envie de le mater autant que je peux. Et ma patience est récompensée. Plus il bosse, plus son pantalon glisse. Un tiers de ses grosses fesses sont maintenant à l’air libre. Ma queue ne fait qu’un bond dans mon pantalon. A un moment, il fait remonter son pantalon à l’aide de son gros bras. Je m’imagine alors me retrouver dans ses bras et me faire câliner par ce gros chubby doux. Je ne peux m’empêcher de passer ma main sur ma bite. Le mec me rend complètement fou.

Après quelques minutes, il se relève, il se met sur le dos pour atteindre les tuyaux qui sont au-dessus de lui et il continue ses réparations. Il tend ses bras ce qui fait remonter sa chemise, ce qui laisse voir son ventre. Je me sens presque défaillir... Sa chemise libère le bas de son ventre... un ventre à peine recouvert de poils, presque lisse, avec la peau tendue... en un mot un ventre auquel j’aurais immédiatement aimé me frotter pour le câliner.

Puis, mes yeux sont attirés par ke haut de sa chemise ... sous laquelle devine ses tétons qui forment deux petites « collines » au sommet de ses seins. Putain, il se met à les gratter... ce qui me laisse m’imaginer à sa place en train de les caresser et de les masser...

A un moment, il se gratte son gros ventre et il reprend son travail. Il fait un mouvement ce qui tire sur la chemise qui maintenant a l’air beaucoup trop petite pour lui. Son énorme ventre la ferait presque exploser. Je le vois alors me jeter un regard avant de reprendre son travail. Il m’a sûrement pris en flag en train de le mater. J’essaie de me calmer mais je n’arrive pas à quitter mes yeux de son gros ventre, de ses bras poilus aussi gros que des bûches. Des poils sortent aussi du col de sa chemise... ce qui me fait encore plus d’effet. Il passe sa main sur un de ses tétons... et je remarque qu’ils pointent. Putain... Je m’imagine... en train de téter ses tétons pendant que sa bite me baise. Je bande comme un fou. Je sens aussi de temps en temps ses yeux posés sur moi. J’essaie de me contenir, espérant que mon érection n’est pas trop visible de son point de vue.

Je ferme les yeux pour essayer de me calmer quand il m’appelle. Il me demande de lui donner une clé à molette. Je m’approche de lui et je lui tends l’outil. Je ne peux plus m’en empêcher et je me branle lentement à travers mon pantalon. Il se retourne soudainement et je me retrouve de nouveau avec son énorme cul devant les yeux. Je ne résiste plus et je baisse son pantalon. Il ne se formalise pas et il continue de travailler. Je masse ses énormes miches... et j’enfonce ma langue dans son trou qui semble me supplier ! Puis, je me redresse et je lui plante ma queue dans son anus chaud...

- Ça va ?

J’ouvre alors les yeux. L’artisan vient de me tirer de mon fantasme... Non, je ne l’ai pas déshabillé, il est toujours sur le dos, la tête dans le caisson.

- Oui, pourquoi ?

Il fait un signe de la tête... Et en effet, je remarque que mon érection bien dure déforme mon jean.

- Désolé... je ne sais pas... j’ai dû m’assoupir... et rêver...
- Ah ok.

Il se lève et il dit :

- J’ai fini de réparer votre fuite.

Je réponds alors de façon gênée :

- C’est super gentil... mais... je suis désolé, je n’ai pas d’argent sur moi.
- Mais...
- Mais si vous voulez, je peux vous payer en nature, dis-je en rigolant.

Il me regarde, interloqué. Je reprends :

- Je plaisante.
- Non, on peut faire ça comme ça...
- Quoi ?
- Je vous plais vraiment ? C’est moi qui vous fais bander ? Ou vous vous moquez de moi ?
- Vous savez... pas tous les gays aiment les mecs jeunes et sportifs. Moi, j’aime les vrais hommes, bien volumineux.
- Vous avez une bière ?
- Oui, bien sûr.

Je l’entraine dans le salon, il s’assoit sur le canapé et je m’assois à côté de lui.

- Tu t’appelles comment ?
- Nico. Et vous... toi ?
- Marc.

Il boit une gorgée de sa bière, il me sourit, reposant la bouteille, et il m’attire vers lui, comme si je ne pesais rien. Ses bras m’enlacent, mon corps se presse contre sa masse corporelle imposante. Je sens ma queue se dresser de nouveau. Marc doit le remarquer, car il me murmure à l’oreille :

- Je te plais vraiment, hein ?
- Oh oui...

Sa langue me lèche tendrement l’oreille et je me mets à gémir fort : il a directement découvert mon point sensible. Mes mains se mettent à caresser son corps tandis que je ferme les yeux et que ma tête se pose contre son épaule. Je me sens si bien. Je savoure les baisers qu’il dépose dans mon cou. Sa main passe dans mon entre-jambe et ses doigts se mettent à caresser mon gland à travers mon jean.

- Tu es vraiment un mec magnifique, murmure-t-il.
- Merci, toi aussi.

Il me regarde alors droit dans les yeux. Je ne peux plus me retenir et je me jette sur lui. On s’embrasse à pleine bouche. Il me serre fort contre lui et je me retrouve presque broyé entre ses gros bras. Nos langues se chevauchent, ses mains me massent le cul. Pendant ce temps, il me déshabille puis je lui rends la pareille.

Marc est vraiment magnifique : il a un large cou de taureau, court et massif. Ses bras sont aussi énormes, trapus, telles des bûches. Ils sont aussi larges que mes cuisses. Il a de larges mains avec de gros et grands doigts boudinés. Ses pectoraux ressemblent plutôt à des seins ronds et bombés qui pendent sur son ventre avec de gros tétons marron et étendus. Son ventre est énorme, surdimensionné. Il ressemble à un énorme boulet qu’il porte devant lui, rond et lisse, genre une grosse balle de yoga. Seuls deux gros bourrelets sont visibles en dessous de ses seins. Son ventre a l’air aussi long que large. Il a un gros nombril. Il pend au-dessus de son pubis et en cache le fin duvet noir qui le recouvre. Un léger duvet à peine visible recouvre le milieu de son torse et une petite partie de son ventre. A vu de nez, je dirais qu’il pèse bien 200 kg. Son cul est énorme, vraiment énorme, rebondi, large ultra bombé. Il est formé de deux grosses boules. Ses jambes sont aussi hyper imposantes, surtout ses cuisses... une seule de ses jambes est aussi grosse que deux des miennes réunies. Sa bite est plutôt petite (15 cm) mais assez épaisse. Il a des couilles de taureau, pendantes, poilues, énormes.

Il me reprend dans ses bras et il me serre fort. Je suis plaqué contre son corps mou... ce qui me fait bander dur ! Ses baisers sont sensuels, langoureux. Je suis sous le charme. Mes mains passent sur son corps magnifique et elles mettent du temps à en découvrir les moindres recoins. Son ventre n’est pas si dur qu’il ne le parait. Ma main qui le caresse et le masse s’enfonce comme dans un coussin. Pendant ce temps, Marc me caresse le dos ou le ventre.

Au bout de quelques minutes, je ne peux plus résister. Ma langue passe dans son cou puis sur son torse. Il serre ma tête contre ses seins et ma langue commence à jouer avec ses tétons. Il semble aimer car il gémit doucement. Je me mets à malaxer ses seins tout en pressant mes lèvres contre son téton. Je suis tel un chiot qui veut le lait de sa mère. Ses tétons sont marron, gros et gras. Je les aspire et je les mordille, doucement. Je sens ma queue dure comme de la pierre. Mes mains ne peuvent s’empêcher de caresser son corps qui m’enivre. Elles veulent toucher son corps partout. Pendant ce temps, il me caresse la tête.

Puis, je me relève pour l’embrasser et il me serre contre son ventre. Je sens alors sa queue dure contre mon abdomen. Je passe ensuite à ses aisselles poilues qui commencent à sentir la sueur... un mélange de sueur et de déo. Peu importe. Puis, ma bouche descend sur son ventre et elle l’embrasse pendant que mes mains malaxent cette énorme masse, cette énorme montagne. Je suis comme un fou, je ne me contrôle plus. Ma langue et mes lèvres vont de haut en bas, de gauche à droite de son énorme bidon, tout comme mes mains.

Finalement, ma langue descend vers sa bite. Je commence par m’occuper de la pointe de son gland. Puis, ma langue glisse vers ses grosses couilles et je les lèche sur toute leur surface. Mon artisan gémit de plaisir. Puis, je remonte vers sa bite. Son ventre pend comme un tablier au-dessus de son pubis. Ma tête repousse sa chair et elle plonge vers son gland que ma langue lèche. Je me mets alors à le sucer, enfonçant sa queue entièrement dans ma bouche. Il me caresse la tête pendant ce temps. Je le suce rapidement, mon menton butant contre ses couilles et mon front rebondissant contre son ventre. J’adore cette sensation. Je mouille bien sa teub, elle dégouline de bave. Je sors sa queue de ma bouche et je le branle tandis que j’embrasse son magnifique bide. Puis, je le suce de nouveau tout en le continuant de le masturber. Il me caresse avec tendresse la tête.

Au bout de quelques minutes, il me fait remonter vers lui pour m’embrasser. Mes mains continuent de masser sa bite ou ses couilles. Je redescends parfois vers ses tétons que je mordille avant de reprendre notre roulage de pelle. Il se met debout et on s’embrasse. Ensuite, je replonge vers sa bite et je la suce avec envie tandis que mes mains malaxent ses grosses couilles qui ne logent pas dans ma main. Il me caresse le dos. J’adore sentir ses boules dans mes mains, je les serre fort, elles semblent encore plus énormes et je les léchouille avant de reprendre ma suce. Et c’est là qu’il pose sa main sur ma tête pour accompagner ma suce. Il m’oblige à lui faire faire des gorges profondes. Il me pose ensuite sur le lit, la tête dans le vide. Il passe sur le côté, je tourne ma tête et je prends sa queue en bouche où il entame des va-et-vient puissants. Ses énormes couilles me fouettent la joue tandis que son énorme ventre me frappe le torse. Mes yeux ont une belle vue sur ses énormes cuisses qui vacillent au rythme de ses va-et-vient. Je pose ma main sur son gros cul que je caresse. Il positionne son corps parallèlement au mien et il reprend la baise de ma bouche. Son énorme bide se retrouve posé sur mon torse et la moitié de mon ventre. Il m’écrase... et j’adore ça. Ses couilles se retrouvent sur mon nez et mes yeux. Au bout de quelques minutes, il se penche et il s’empare de ma bite qu’il engouffre dans sa bouche. Moi, je monte et descends avec ma tête, sa queue en bouche.

Ensuite, il se relève, il se place entre mes jambes et il se met à me sucer. Il prend immédiatement ma queue entièrement dans sa bouche et il fait d’amples allers-retours qui me font bien gémir. Putain ! Il sait trop bien sucer ! Je gémis fort. Et je ferme les yeux pour savourer son traitement. Parfois, il s’arrête pour gober ou lécher mes couilles avant de recommencer sa suce. Puis, sa langue remonte le long de mon corps et il m’embrasse. Je sens sa grosse masse se presser contre mon corps. Je saisis ses seins et je les malaxe tandis que je sens mon abdomen coincé contre son énorme ventre. Il redescend ensuite vers ma queue qu’il suce à merveille pendant bien 5 minutes... Puis, soudain, je sens sa langue glisser le long de mes couilles puis de mon périnée pour atterrir dans ma raie. Il se met alors à titiller ma rosette, ce qui me fait bien gémir. Il me fait alors mettre à quatre pattes et je lui tends bien mon cul. Il plonge sa langue dans mon anus et il se met à le brouter avec passion. Je hurle de plaisir. Il ressort, il se met à genoux, il écarte bien mes fesses et il replonge dans mon trou. Il va aussi profondément que possible. Je sens sa barbe me gratouiller la raie. Puis, il se met à me doigter tout en me léchant les couilles. Il a tellement bien mouillé mon intérieur que son doigt boudiné rentre tout seul. Ensuite, il y enfonce un deuxième.

Il finit par se lever et par enfoncer lentement sa bite dans mon anus, sans capote. Je suis tellement chaud qu’il m’importe peu s’il utilise un préservatif ou pas. Il soulève son gros ventre et il le pose sur mon dos. Sa queue, bien dure, entre entièrement en moi.

- Putain ! Ton trou est trop bon ! Serré et bien chaud, comme je les aime !

Je m’habitue vite à sa teub et il se met doucement à aller et venir dedans. Son ventre gras frotte mon dos comme s’il le caressait. Je sens ses couilles posées contre mon périnée. Puis, il adopte un rythme plus rapide. Ma tête s’enfonce dans l’oreiller à chaque coup de reins. Mon corps tremble sous les coups de bite de mon baiseur XXL. Tel un taureau, il souffle fort et il me possède. Il se met à accélérer le rythme. J’entends alors ses grosses cuisses claquer contre mes fesses tendues. J’adore entendre son corps en chair atterrir mollement contre le mien. Ses couilles se reculent et atterrissent bruyamment et mollement contre mon cul. Je les ressens bien... pendantes... énormes... Ses grosses paluches saisissent mes hanches et m’agrippent fort. Son ventre coulisse sur mes fesses et sur mon dos. Dans le miroir, je vois cette masse de graisse en train de me baiser... Ses cuisses et son énorme cul vacillent sous ses coups de bite. Je me sens comme une crevette qui se fait baiser par cet énorme taureau.

Il se penche sur moi et il m’embrasse dans le cou tout en entourant mon frêle corps de ses bras puissants. Je ressens son ventre dans mon dos. Dans ses bras, je me sens protégé par ce mâle.

Puis, il me demande de me mettre sur le dos car il a envie de me regarder tout en me baisant. J’obéis et une fois dans la position voulue, je reçois sa queue de nouveau dans mon cul. Je pose mes jambes contre son corps massif et mes pieds se retrouvent sur ses épaules. Je ressens encore mieux sa bite en moi. Il me regarde droit dans les yeux et il voit que j’éprouve un profond plaisir. Il saisit ma bite et il la branle pendant qu’il me baise. J’admire son corps massif qui se meut devant mes yeux : ses seins sautillent lourdement, son énorme ventre vacille, il entre et sort entre mes jambes... je m’imagine sa grosse bedaine en train de me pénétrer le trou que forme mes jambes.

A un moment, sa queue dérape et il veut le replonger dans mon trou. Mais je l’attire vers moi pour lui rouler une pelle. Il perd alors l’équilibre et il tombe de tout son poids sur moi. Je l’enlace alors dans mes bras, le serrant bien fort afin de ressentir chaque centimètre carré de son corps adipeux qui me donne l’impression de me happer entièrement. Ma queue durcit, rien qu’à cette sensation. Je lui roule une grosse pelle. Puis, je le libère et il reprend son pilonnage. Son ventre coulisse sur mon pubis... et sur ma bite tendue... Je n’ai pas besoin de la branler, il le fait pour moi. Et je sens en effet que je pourrais presque jouir sans les mains si je ne faisais pas attention. Ses seins vacillent, ainsi que ses bourrelets.

Il me baise ainsi pendant presque 10 minutes puis, il se met sur le dos, respirant bruyamment. Je me penche sur lui et je l’embrasse tendrement pendant que je joue avec ses tétons. Je me redresse et j’enjambe son énorme ventre. Mes cuisses s’enfoncent dans son ventre mou. Je me mets à malaxer ses gros seins comme si c’était de la pâte à pizza. Puis, je place ma queue au milieu de son torse, je presse ses seins vers le milieu et je me mets faire aller et venir ma bite entre ses seins, me branlant ainsi avec. Trop bon !

Après quelques instants, je me recule et je sens sa bite contre mon trou. Je m’empale alors dessus. Je commencer à monter et descendre sur son morceau. Il gémit fort. Pendant que je me fais plaisir sur sa teub, je masse ses seins... Ils sont magnifiques ! Tellement rebondis et ronds ! Mon artisan semble assez endurant. Je fais des va-et-vient pendant bien 10 minutes, sans une pause et sans qu’il jouisse. Je ressens aussi mon cul qui atterrit mollement sur ses cuisses, y rebondit et repart vers le haut. Mes va-et-vient font cogner ma bite dans son ventre qui me fait penser à ce dessert anglais à base de gélatine qui vacille, telle une mer agitée, entrainant par la même occasion ses seins.

Ne tenant plus le rythme, je descends de mon destrier, à bout de souffle. Il se blottit contre moi et il m’embrasse. Je me sens bien dans ses bras... Mes doigts caressent sa grosse masse corporelle puis ils saisissent sa bite... avant de se glisser vers son anus. Il soupire de plaisir quand je frôle sa rosette. Surpris, je me rends entre ses jambes. Je le suce... mais une envie m’envahit. Je suis le plus souvent passif mais ce mec me fait tellement de l’effet que j’ai envie de sentir ma queue hyper dure dans son anus.

Il se met à quatre pattes et j’écarte son gros cul et je me retrouve devant une raie toute rose, sans aucun poil. Elle me fait directement envie. Je m’agenouille devant ses fesses fortement rebondies et je me mets à les malaxer. Putain ! Quel énorme cul ! Et ses cuisses ... tout aussi énormes ! Je m’approche de sa raie et mon visage semble disparaitre dedans. Mon nez atterrit dans son anus. Je me redresse, j’embrasse ses fesses et, ne tenant plus, j’enfonce lentement ma langue dans son trou. Je lèche du milieu en ressortant sur les côtés pendant que mes mains massent ses deux énormes fesses. Marc se met à gémir fort. Puis, à l’aide de mes index, j’écarte le trou pour m’y enfoncer encore plus loin. Ma langue pénètre son anus et tel un enragé, je me mets à lui bouffer le cul. C’est tellement bon que je perds la notion du temps. Je m’occupe de son anus pendant un bon moment. Et soudain, je me rends compte que j’en veux plus...

Je me relève, je me positionne derrière lui et je le serre contre moi, je l’embrasse et je masse ses tétons ainsi que sa bite. Ma queue trouve le chemin de sa raie et en l’espace de quelques secondes, mon gland se retrouve à moitié dans son trou.

- Fais attention, dit-il. Ça fait longtemps que je ne me suis pas fait prendre...
- T’inquiète, lui murmuré-je à l’oreille pour ensuite l’embrasser dans le cou.

Je prends alors un tube de gel et je le doigte doucement. Marc écarte ses grosses fesses et j’ai une belle vue sur son trou bien ouvert. Puis, doucement, j’enfonce ma bite dans son anus. Elle y rentre plutôt facilement. C’est trop bon ! Son cul est chaud, bien ouvert. Il soupire de plaisir quand il sent ma queue entièrement en lui. Je saisis ses bourrelets et je commence à faire des allers-retours. Mon corps, mes hanches et mes cuisses s’enfoncent dans sa masse corporelle qui atténue mes coups, faisant vibrer son cul qui telle une vague qui fait vaciller la graisse sous sa peau. Son magnifique gros cul ondule quand mes cuisses le frappent. En même temps, mes bras passent sous lui et mes mains se mettent à pétrir son gros ventre comme un boulanger pétrit le pain.

Mais je remarque très vite que ce mec massif prend aussi du plaisir à être passif. Il se met à gémir bien fort... ce qui me fait accélérer mes coups de reins.

- Oh oui, putain ! C’est trop bon ! Vas-y, défonce-moi !

Je l’enlace, passant mes bras autour de son corps puissant et je me colle contre lui pour sentir sa présence contre moi. Je jette un coup d’œil dans le miroir et je vois son ventre ainsi que ses seins qui tremblent tel un flan sous mes coups de reins. J’admire son gigantesque cul qui, sous mes mouvements rythmés, avale ma bite. Cette vue est tout simplement sensationnelle ! L’énorme poids de son cul rebondit sans arrêt contre mes couilles... ça me fait un tel effet que je dois arrêter de le baiser car sinon je pourrais presque immédiatement jouir.

Après quelques minutes, je me positionne sur le dos et je lui fais comprendre qu’il doit me chevaucher.

- Tu en es sûr ?
- Oui, dis-je, simplement.
Il enjambe mon corps et il place ma queue contre son anus. Il descend et ma queue le pénètre. C’est vraiment trop bon ! Quand il s’est emmanché sur ma bite, je l’enlace dans mes bras et je me retrouve avec son corps collé contre le mien. Son poids est énorme... mais c’est tout simplement trop bon de sentir mon corps se perdre dans son corps moelleux. Il se met à monter et descendre. Ses jambes et son gros cul rebondissent sur moi et il prend de l’élan. Il me chevauche tel un fier cavalier. Il tire sa queue dure et ses grosses boules et il les dépose sur mon ventre. Pendant ce temps, je prends ses seins en mains et je les masse avec envie. Mes mains caressent son corps qui rebondit de haut en bas sous la cadence de ses va-et-vient.

Ah ce corps... Marc est un mec tellement massif que je pourrais presque lécher son ventre, comme ça, couché sur le dos, rien qu’en tirant la langue. Je pose mes mains sur ses cuisses massives et je les caresse, admirant son gros ventre qui est à quelques centimètres de mes yeux.

Après quelques minutes, je saisis ses fesses et je donne de grands coups de bite. Putain ! Trop bon ! Mes cuisses s’enfoncent dans ses propres cuisses en faisant un bruit de baise bien sonore. Je relève ma tête qui se retrouve coincée contre son ventre. A l’aide de sa main, il me colle contre sa bedaine et je me retrouve pris d’une telle envie bestiale que je me mets à le défoncer à fond, aidé par mon matelas qui grince fort mais qui me fait rebondir pour aller plus loin dans son anus. Mes mains glissent sur ses seins qu’elles pétrissent.

Ensuite, je le fais mettre sur le ventre. Je grimpe sur son dos, j’enfonce ma bite et j’entame une baise puissante et rapide. Mes couilles fouettent son cul. Son corps entier vacille. Mes mains caressent son dos puissant. Parfois, elles claquent son fessier tout comme mes cuisses qui le font bien vibrer. Finalement, je me dis que je ne peux plus résister. Je me couche dans son dos, je passe mes bras autour de son cou et j’arrive à malaxer ses seins tout en le pilonnant à fond. Mes cuisses rebondissent sur son cul, je suis comme sur un trampoline. Son corps entier ondule sous mes coups violents. Je sens mon orgasme monter.

- Je vais pas tarder à jouir.
- Oui, vas-y, dans mon cul !

J’accélère la cadence. Ses gros seins, que je malaxe, me donnent le coup de grâce. Dans un ultime coup de bite, je m’enfonce profondément en lui et je lâche une grosse quantité de jus. Je ressens comme un feu d’artifice à l’intérieur de moi. Ma queue ne semble pas s’arrêter de cracher mon foutre. Je dois bien juter une quinzaine de jets puissants et liquides au fin fond de son gros ventre.

Je reste ainsi en lui pendant un bon moment en le serrant dans mes bras. Je tasse un peu mon sperme. Puis, ma queue se ramollit et sort de son anus. Je regarde et je vois mon foutre dégouliner hors de ses entrailles le long de ses grosses couilles pour atterrir sur le lit. J’écarte ses grosses fesses pour admirer mon jus qui sort par vagues hors de son trou bien ouvert.

Marc se place sur le dos et il se met à se branler. Je l’arrête d’un geste et je me positionne en levrette. Il sourit, se relève et enfonce sa teub dans mon cul. Il se met à me défoncer.

Au bout de quelques minutes, il éjacule. Il beugle tel un bœuf, je sens sa bite pulser et soudain, je sens le sperme de Marc gicler et me mitrailler les entrailles. La sensation est incroyable. Mon cul reçoit une énorme quantité de jus. Je dirais bien 20 jets puissants et épais. Quand il en ressort, il se pose à côté de moi, épuisé. Mon cul se retrouve bien vide... dégoulinant le sperme telle une fontaine. On s’embrasse tout en se caressant. Je lui masse les grosses couilles dont le contenu est maintenant en moi.

On reste un moment sans parler, couchés sur mon lit. Puis, je lui propose de manger avec moi. On commande alors une pizza et des bières. On parle beaucoup, on se câline énormément. J’adore passer du temps dans ses bras ou la tête sur son ventre. Puis, la nuit arrivée, il me dit qu’il va rentrer chez lui. Je lui demande :

- Tu bosses ici demain ?
- Oui.
- Tu veux pas rester, ça sera plus pratique pour toi.

Marc sourit et acquiesce. On rebaise une fois durant la soirée et après, je passe toute la nuit coincée dans ses bras, enfoncé dans les plis de son ventre.

Après le petit-déjeuner, il me roule une grosse pelle et il part reprendre son boulot tandis que je me prépare à aller bosser. Il sort de mon appartement et je me retrouve ankylosé, le cul explosé, trempé de sperme... car je veux garder son jus en moi pendant toute la journée. Dans le bus, je me rends compte que je pense beaucoup à Marc. Je lui envoie un message et je lui demande s’il veut rester cette nuit. Il me répond que ce serait avec plaisir et il me propose qu’on pourrait aller au cinéma. Je suis tout de suite d’accord. Je remets mon portable dans ma veste. Oh... Je crois que je suis en train de tomber amoureux...

Faites-moi savoir si vous souhaitez une suite à ce récit.

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Meetmemz

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